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Porretta 2018 : Day 4

July 16th, 2018

La formule du Dimanche soir est désormais consacrée, on prend les mêmes et on leur demande de venir chanter deux ou trois titres chacun. Mitch Wood fait son entrée après quelques instrumentaux de l”orchestre d’Anthony Paule pour quelques boogies qui permettrons a quelques danseurs locaux de s’éclater puis suiv par le chanteur japonais Haruhiro Aoyama, leader du groupe the Fave Raves dans une version de Take Me To The River ne manquant pas de charme. Puis ce fut au tour de Sax Gordon (Somebody In This World For You), des choristes  Larry Batiste (Don’t Knock My Love) et Sandy Griffight (Neither One Of Us) . Retour à l’hommage au label Goldwax avec Percy Wiggins et It Didn’t Take Much (For Me To Fall In Love) et I Ain’t Never Found A Girl. J’ai du mal à voir Spencer Wiggins aussi diminué alors que je l’avais rencontré il y a plusieurs années et longuement parlé avec lui. Double Lovin’ lui donna l’occasion de prouver que la voix semble avoir été peu altérée par son état de santé. Les deux frères furent ensuite rejoints par Willie Walker pour une version endiablée du classique I Need A Lot Of Loving et un grand moment de Soul « oldies ». Willie restas seul ensuite (Romance In The dark, After A While) avant d’être rejoint par Terri Odabi et interpréter le célèbre duo de Lovey Dovey magnifié par Otis Redding et Carla Thomas.
Willie quitta la scéne pour que Terri puisse s’exprimer seule pour une poignée de chanson dont Funkier Than A Mosquito’s Tweeter que n’aurait pas renié sa créatrice Tina Turner.
Alvon Johnson
continua en réitérant Let’s Straighten It Out.

Il semble que, contrairement à l’année passée où la soirée avait duré plus de cinq heures, le turbo soit mis et que les participations s’enchaînent à un rythme effréné. Et c’est ainsi que John Ellison n’eut droit qu’à deux titres : le Funky survitaminé Give Me The Lovelight et le reggae If Had Just One Wish, il a 77 ans et le temps ne semble pas l’avoir marqué outre mesure. Ce qui est loin d’être de Swamp Dogg qui ne se fatigua pas en interprétant Synthetic World et Total Destruction Of Your Mind. En comparaison, âgé de 76 ans, il est la preuve que tout à chacun ne réagit pas de la même façon à la vieillesse. Il devient alors évident que « Destruction » n’a pas la même pèche que lors de sa création il y a presque 50 ans !
Booker Brown fut réduit aussi à la portion congrue avec Backyard Party et Rock Me Baby tandis que Missy Anderson s’acquitta d’une version mollassonne de A nickel And A Dime et de Stand By Me. Ernie Johnson rendit hommage à Bobby Bland dans un long medley et conclut avec Move Along. Enfin, Lacee eut le redoutable honneur de clore le festival (Let The Juke Joint Jump, Can We Groove) avec que tous les artistes se réunissent pour le grand final en entonnant à tour de rôle une version endiablée de Bring It On Home To Me. Et ce fut l’apothéose de cette 31 iéme édition qui n était pas complètement puisque de désormais traditionnelles prolongations se déroulèrent les jours suivant. Et c’est à lire dans le « Off » qui suit.


Texte et Photos Soul Corner : Jean-Claude Morlot
Autres/Other Photos : Courtesy and © of Dave Thomas

Porretta 2018 Le “Off”

July 16th, 2018

Pour jouir pleinement du festival, il est fortement recommandé de rester une semaine entière à Porretta car les festivités commencent tôt. C’est ainsi que le mercredi se produisirent sur la terrasse de l’hôtel Helvetia Booker Brown et Mitch Wood.
Le lundi, alors que la ville est désertée, le festival se transporte dans la ville voisine de Vergato où une version réduite et concise des spectacles précédents est proposée. Seuls les artistes participants la semaine suivante au Maspaloma Festival (Grande Canarie) sont présents.
C’est à l’extérieur du musée Etrusque de Marzabotto et dans le cadre d’un champ franchement moissonné que se déroule le dernier épisode. L’entrée est gratuite et le public local ce qui n’empêche pas les artistes de donner le meilleur d’eux mêmes. Le schéma est similaire ) celui de la veille. Chacun a droit à trois titres et la surprise de voir Spenccer Wiggins dans une forme qu’il n’avait pas les jours précédents. C’est aussi la possibilité de cotoyer longuement les artistes et de partager de rares moments de complicité. C’est ainsi que j ai pu avoir grâce à Ernie Johnson une conversation téléphonique avec Millie Jackson.

MARZOBOTTO

Photos courtesy & © Dave Thomas

Et puis, c’est aussi le traditionnel repas dominical des membres du Zocollo Duro (Le Noyau Dur) au restaurant La Pace. Comme à leur habitude Vito Asta et Antonio Novelli contribuèrent à mettre l’ambiance alors que John Ellison nous fit l’honneur de chanter a cappella à la fin du repas.

JOHN ELLISON AU RESTAURANT LA PACE


Videos : Jean-Claude Morlot

Pick of the Week

July 7th, 2018


A écouter sans modération.
To be listened without moderation

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The Billy Jones Band

July 5th, 2018

The Billy Jones Band
Funky Blues & Southern Soul
Volume 1
Auto-produit

Surprenant parcours que celui de Billy Jones (né Theophilus Jones) qui a commencé sa carrière en tant qu’artiste funk faisant de larges emprunts à Prince (Purple Rain) ou encore les Ohio Players (Fire). Il a opéré depuis quelques CDs un changement radical en adoptant un style musical un peu plus conventionnel.
Il est un artiste complet chanteur au délicat phrasé  et guitariste au jeu agressif et incisif au point que certains journalistes américains considèrent qu’il pourrait être la relève de Buddy Guy. Également auteur, il a écrit et composé la moitié des titres de son album. D’entrée de jeu My Love Is Real s’affirme par la qualité de sa puissance de persuasion rythmique alors que le très rock Ready For Some Lovin’ donne au pianiste Corey Bray l’occasion de montrer son talent. Jamais à court d’inspiration Billy permet à sa guitare de se livrer à de pertinentes incursions dans Love Nobody Else jusqu’à devenir rugueuse, grasse et poisseuse dans un long solo à la manière d’Albert King sur Alligator Farm.
Côté reprise, la surprise est d’entendre deux titres peu habitués à ce genre d’honneur Man And A Half est interprété de manière très différente de celle de Wilson Pickett tandis que Can’t Let You Go est une relecture qui ferait presque oublier les Staple Singers. Et pour être tout à fait complet citons Chiseled In Stone qui respecte l’esprit du chanteur country Vern Gosdin.


Jean-Claude Morlot

Pick of the Week

June 28th, 2018

Pick Of The Week

June 1st, 2018

New Hitbound Music from Willie Clayton

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Pick Of The Week

May 23rd, 2018

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James & Black
This Time
Magnet Records

Bruce James avait évoqué dans nos colonnes cet album enregistré aux studios Magnet de Bruxelles qui reprend pour beaucoup des titres interprétés lors des différentes prestations qui figurent sur le “live” chroniqué précédemment.
Il est très rare qu’un album live précède son presque équivalent studio. Cette démarche est intéressante car elle permet de se rendre compte du processus de création sur des titres rodés devant un public et d’évaluer le chemin parcouru pour atteindre une œuvre élaborée.
Un signe évident de cette élaboration est la disparitions des samples et des scratches largement utilisés précédemment au profit de musiciens et plus particulièrement du saxophoniste Jeroen Capens. C’est ainsi que Right On que j’avais qualifié de « mélodie pop sautillante sixties » prend un jour différent en devenant un titre influencé par le mouvement « Acid Jazz » à la manière des Brand New Heavies au point que le quotidien Libération l’a inclut dans sa « playlist » et qu’il ne serait pas surprenant que Radio Nova s’en empare.
This Time pourrait paraître comme un album festif dont Nothing Left To Do et NOLA seraient les locomotives, s’il n’y avaient les textes écrits par Bella Black. Sombres, pertinents, ils décrivent sa vision d’une Amérique et son lot de discriminations. C’est ainsi que Golden Boy dont le style est celui d’une bluette-agréablement soulignée par voix de baryton d’Alain Chenneviere- décrit une bavure policière commise -selon ses termes- par un « pig ». En un hommage à de nombreuses victimes innocentes Bella Black écrit dans la tradition de Billie Holiday et son célèbre Strange Fruits.

Jean-Claude Morlot

Pick Of The Week

April 28th, 2018

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The Lost Tapes 3

April 20th, 2018

C’est au Midem 1987 (diffusé en prime time par TF1 non encore privatisée) que Rose Royce fit une apparition en France (si ce n’est la seule alors que le groupe tournait régulièrement en Angleterre).
Le succès de Car Wash en 1975 n’est certainement pas étranger à la présence du groupe dans l’enceinte prestigieuse du Palais des Festival de Cannes et ce sera le titre d’ouverture d’un mini récital d’une vingtaine de minutes où on pourra reconnaitre I Wanna Get Next To you et Wishing On A Star et Do Your Dance.
On retrouve Dans le line up le pilier Kenny Copeland alors que la chanteuse est Ricci Benson (ici en photo)

Le reste de l’émission consistait en un récital d’Al Jarreau et de James Brown alors en pleine gloire de Living In America


Jean-Claude Morlot

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