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Lundi matin. La ville survoltée hier animée se réveille calme et paisible. Les dernières traces des trois jours d’intense activités disparaissent. Le festival n’est plus qu’un lointain souvenir au Rufus Thomas Park où les équipes de nettoyage municipales en effacent les derniers vestiges car la vie tranquille de la cita doit reprendre ses droits. La terrasse du bar Roma est nettoyée à grande eau. Un visiteur de passage serait incrédule si on lui décrivait l’ambiance qui régnait encore quelques heures auparavant.
La quasi totalité des festivaliers avait pris les premiers trains pour Bologne alors que certains restaient. La cerise sur le gâteau est que le festival n’est pas totalement terminé puisque avant de s’exporter aux Îles Canaries il rayonne encore pendant deux jours dans des bourgades alentour.
C’est en compagnie de Dave Thomas (In The Basement magazine) et Tony Rounce (Ace Records) que se fit le voyage jusqu’à Vergato. Une scène provisoire avait été installée devant la Mairie pour un public qui semblait uniquement composé que des habitants de la localité.
En un peu plus de deux heures, nous eûmes, pour notre plus grand plaisir, l’occasion de revoir la « soul revue » de la seconde partie du concert de veille. Pas de surprise dans cette révision générale. Les sœurs Vaneese & CarlaThomas réitérèrent Walking The Dog, Barbara Blue You Belong To Me, Falysa Janaye Baby Workout, Ricky Fanté These Arms Of Mine. Et ainsi de suite avec Bernard Purdie, Toni Lynn Washington, Vasti Jackson. Mais la surprise vint de Willie Hightower qui après s’être acquitté de Walk A Mile In My Shoes se lança dans une époustouflante version de presque huit minutes de You Used Me. L’homme simple qui avait été un peu abasourdi par l’accueil reçu les jours précédents semblait avoir trouvé ses marques et en capacité d’exprimer toutes les facettes de son talent. A ce sujet, nous ne pouvons que remercier Dave Thomas dont l’influence semble avoir été déterminante dans sa venue.


Photos © Anne de COLBERT De gauche à droite : Falysa Janaye, Willie Hightower, Ricky Fanté, Scott Sharrard, falysa Janaye, Toni Lynn Washington, Vasti Jackson, Willie Walker, Vaneese & Carla Thomas

Texte : Jean-Claude MORLOT

Le lendemain le bus du festival nous emmène dans un périple qui semble sans fin au long d’une route en lacets jusqu’à la ville de Tollé. La scène, plus modeste que celle de la veille, est adossée à l’église de la Piazza Givanni XXIII. Une suite de tables occupent la rue centrale donnant un air de banquet campagnard. Nous y sommes Dave Thomas, Stillyan Angelov et Stefan Skill Kolev (deux Djs bulgares) invités à déguster quelques spécialités locales comme le montre la photo prise par Graziano Uliani.
La plupart des artistes étant déjà en route pour les Canaries, ceux qui sont restés eurent l’occasion de donner libre court à leur talent. C’est ainsi que nous avons l’opportunité de découvrir l’étendue de celui de Terri Obadi qui s’exprima longuement avec Something’s Gotta Hold Of My Heart/Mr Blue Soul/I’m Gonna Live My Life/I’ll Sing The Blues/Drowning In My Own Tears avant d’être rejointe par Willie Walker pour Lovey Dovey. Willie, quant à lui, interpréta Look What You’ve Done To Me/ After A While/I Don’t Want To Hurt You/Ain’t That Love et Is That It. Enfin, Barbara Blue fut exubérante dans ses versions de Heartbreak Hotel et Wag Dang Doodle.

EN MARGE DU OFF

-C’est en présence des édiles municipaux que le pont qui relie les deux berges de la ville fut baptisé « Solomon Burke Bridge ». Ceux ci ne manquèrent d’insister de l’influence du festival sur l’économie locale.
-Le groupe Zoccolo Duro édita pour ses membres et pour fêter le 30 ième anniversaire un t-shirt commémoratif qui leur fut réservé.
-Le traditionnel déjeuner dominical au restaurant La Pace avait, comme à son habitude, invité les artistes qui le souhaitait à se rejoindre le Zoccolo Duro. Bernard Purdie, Scott Sharrard, Barbara Blue, Rob Paparozzi acceptèrent l’invitation tandis que Falisa Janaye

découvrait avec surprise l’article que le magazine ABS avait consacré à son récent CD.

-Enfin, le festival ne serait pas ce qu’il est sans l’accueil chaleureux du personnel du festival dont Mauro Palmieri (pour ne citer que lui), sans les longues nuits en compagnie des artistes au Pub” Il Califfo “(qui fêtera ses vingt ans en Octobre) des frères Filipponi. Et aussi, sans oublier les fabuleux « spaghetti con vongole » de l’ami Michele dans son restaurant “ Le Salette” (Via Nazionale, 110 Ponte della Venturina)

Texte et Photos © Jean-Claude MORLOT

Photos La Pace © Anne de COLBERT

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In London

May 11th, 2017

AH THE LUCKY LONDONERS !!


James & Black in Paris

March 30th, 2017

James & Black étaient en concert le 31/03/17 à La Chapelle des Lombards (9 Rue de Lappe 75011)
https://www.facebook.com/events/1855205841433907/

A cette occasion nous publions la chronique de leur Cd Live enregistré au même endroit ainsi que quelques photos.

    C’est à l’occasion de ses (trop) rares passages à Paris que le duo a enregistré ce live le 7 Juin 2016 à La Chapelle des Lombards. Ils étaient accompagnés de leurs fidèles complices Nicolas Thys (Basse), Felix Sabal Lecco (Batterie:Percussion), Dj Phil Ross (Samples/Scratches) qui possèdent de soldes références (Toots Thielemans, Prince, Paul Simon, Peter Gabriel). A l’inverse des prestations de Porretta le répertoire n’inclut pratiquement que des compositions originales dues à la plume créative et aux inspirations diverses de Bruce James.
    C’est ainsi que le titre d’ouverture Brighter Than This et Right On ont des allures de mélodies pop sautillantes des sixties. La répartition des tâches semble bien partagée car il interprète ses propres pièces dans un style proche de ceux de Dr John ou Tom Waits alors que celles que Bella Black a écrites semblent refléter sa personnalité. Henry et Jonah en sont à ce titre symptomatiques par la profondeur de l’inspiration et de la puissance vocale qui laisse penser à une Nina Simone moderne. Impression d’ailleurs renforcée lors des prestations « live » tant le mimétisme est autant vocal que visuel.
    Deux reprises figurent. Celles de I’m Just An Old Chunk Of Coal du chanteur country Billy Joel Shaver et American Girl de Tom Petty.
    Enfin, difficile de ne pas conclure ce rapide survol sans mentionner une approche délibérément moderne avec l’apport d’un DJ qui par ses délicates interventions de scratches et de samples soigneusement sélectionnés de leaders politiques et musicaux (j’y en ai même reconnu un de Gladys Knight dans Nothing Left To Do!) contribue à créer une ambiance sonore originale.

    Jean-Claude Morlot

James & Black, Bella Black en duo avec Alain Chennevière.

Photos : Anne de Colbert

Porretta Soul Festival 2017

March 19th, 2017


Le programme définitif est désormais connu.
The definitive line up is already available

Porretta Soul Festival Tribute To Otis Redding, Porretta Terme Rufus Thomas Park 30th year
20 – 23 Juillet/july 2017

Jeudi 20 Juillet 20 h
Sweethearts (Australie) Special Guest Sax Gordon
The Lucilles (Espagne)
Gaudats Junk Band (Italie/U.K.)
T.B.A.

Vendredi 21 Juillet 20 h
The Original JB’S The Original James Brown Orchestra (13 piece band)
featuring Fred Wesley, Martha High, M.C. Danny Ray
Anthony Paule Soul Orchestra with Sweet Nectar
Willie Hightower
Barbara Blue (The Reigning Queen of Beale Street)
Sax Gordon with Toni Lynn Washington
Falisa Janaye
Scott Sharrard (Gregg Allman Band, Musical Director )

Samedi 22 Juillet 20 h
Davell Crawford
Anthony Paule Soul Orchestra with Sweet Nectar
Ricky Fanté (from Chicago) Ici en photo
Vaneese Thomas & Carla Thomas (Tribute To Rufus Thomas)
Vasti Jackson (Tribute To Johnnie Taylor)
King Louie & LaRhonda Steele with Rob Paparozzi (Blues Brothers Band front man) and
Bernard “Pretty” Purdie
Wee Willie Walker

Dimanche 23 Juillet 20 h
Davell Crawford
Anthony Paule Soul Orchestra Show & Revue with
Sweet Nectar
Ricky Fanté
Vaneese Thomas & Carla Thomas
Vasti Jackson
King Louie & LaRhonda Steele with Rob Paparozzi
Bernard “Pretty” Purdie
Wee Willie Walker
Willie Hightower
Barbara Blue
Sax Gordon with Toni Lynn Washington
Falisa Janaye
Scott Sharrard

Bayou Moonshiners

February 28th, 2017


Alors que Stephanie Ghizzoni et Max Lazzarin s’étaient produits à Villarock en compagnie des Lazy Pirates, ce CD nous les présentent en duo. Contrairement à la prestation live, l’accent est mis ici sur le côté dixie traditionnel de la musique de New Orleans au détriment du funk à la Meters. C’est ainsi que se succèdent Cabbage Head, Jambalya, Down By The Riverside.

L’interprétation n’est pas en cause comme en témoigne une très émouvante version d‘Amazing Grace mais un répertoire plus “moderne” aurait été préférable .

Jean-Claude MORLOT

Le Soul Week End de VillaRock

January 15th, 2017

C’est dans la luxueuse ville d’Abano Terme à proximité de Padoue que se déroula en collaboration avec le Porretta Soul Festival le 1ier Soul Week End de Villarock du 5 au 8 Janvier 2017. Ce week end se déroule dans une pizzeria où la scéne occupe une large place tandis que dans un coin reculé un groupe de tiffosi regarde sur un écran géant les exploits de leur équipe de football préférée!

L’accent était mis, pour cette première édition, sur la participation de groupes italiens. C’est ainsi que le premier soir nous eûmes l’occasion de découvrir Max Lazzarin et ses Lazy Pirates accompagnés de la chanteuse Stephanie Ghizzoni. Max Lazzarin est au piano et d’entrée l’esprit et le son de la Nouvelle Orléans emplissent le restaurant/pizzeria. On reconnaît Junco Partner de James Booker dont Max me confiera être un grand fan.
A l’aide de Stephanie Ghizzoni qui manie le « washboard » avec élégance le répertoire se compose de classiques comme Iko Iko, Walking To New Orleans ou plus funky avec Fire In The Bayou. La tradition dixieland n’est pas oubliée non plus avec des versions personnelles de Jambalaya et de When The Saints.
Un petit décorum pseudo vaudou avec force bougies et parfums d’ambiance enrichit une prestation au cours de laquelle se distinguera un orchestre dans lequel on remarque le saxophoniste Zeno Odorizzi âgé de 78 ans et qui fut de longues années durant le fidèle accompagnateur de Lucio Dalla qui fut une gloire transalpine.

Le second soir Memphis Experience occupait la scène. Comme son nom l’indique ce groupe composé de six musiciens et de trois chanteuses interprète exclusivement des classiques de la Soul. Le résultat est sympathique sans être exceptionnel. En résumé une sorte de Commitments à la sauce locale.

Formation plus réduite le dernier soir avec The Twisters qui ne comporte que quatre musiciens pour accompagner la chanteuse Alice Violata. Emportée par le guitariste Paolo Bacco le groupe mélange efficacement les influences soul/funk et rock. C’est ainsi que la séduisante et gracieuse Alice s’empare de classiques tels que I Heard It Through The Grapevine ou encore Nutbush City Limits pour les revisiter à sa manière.
Stanley Sargeant bassiste du blues-man Keb’Mo et Fabio Ziveri du groupe Groove City firent des apparitions surprise.

Ce week end fut l’occasion de revoir tous les amis italiens de Porretta dont le truculent Luca Fasolato qui nous a accueilli avec gentillesse et générosité dans sa pizzeria.

Texte et Photos : Jean-Claude Morlot

CDs Reviews

December 7th, 2016


Theo Huff

The New Beginning

Autoproduit (Disponible sur CD baby)

Il est de tradition à Porretta que les différents artistes participants vendent leurs dernières productions à l’issue de leur prestation. La démarche est intéressante car elle permet de découvrir une facette d’un talent détourné par le répertoire imposé par le festival.
C’est ainsi que Theo Huff excellent sur scène dans l’interprétation des classiques propose ici une vision personnelle mélange d’influence traditionnelle et de soul sudiste contemporaine. La voix puissante et chaude rappelle immédiatement une filiation évidente avec Tyrone Davis et Johnnie Taylor qui s’impose. Les ballades It’s Over Now, Nothin’ You Can Do, Something About You en sont de parfaits exemples alors que Just Enuff Rope et le mimétisme de sa tessiture contient tous les ingrédients d’un titre Stax de la grande époque.
Alors qu’il est originaire de Chicago assez paradoxalement l’influence du « chitlin’ circuit » n’est jamais bien loin. Love Jacked de Mel Waiters et Wet Panties dont le seul titre évocateur, et qui se passe de traduction, devraient avec ses allusions y faire fureur .
Figure également une lecture personnelle de Try A Little Tenderness très agréable. Reprise à risque car tellement connotée qu’elle se révèle assez casse-cou pour qui s’y aventure. Force est de reconnaître qu’il s’en sort plus qu’honorablement. On lui pardonnera toutefois d’en avoir crédité Redding/Cropper comme en étant les auteurs !

Jean-Claude MORLOT

Falisa JaNaye’

 This Is Mee 

Autoproduit (Singles disponibles sur CD Baby)

Pour preuve du grand écart qu’elle doit opérer entre son répertoire et sa prestation lors du festival, Falisa JanNaye est venue à Porretta accompagnée de son manager qui est aussi celui du crooner R’n'B contemporain R. Kelly . La remarque faite à propos de Théo Huff s’applique aussi en ce qui la concerne car ici aussi nous sommes en présence de soul sudiste authentique. D’entrée une voix masculine nous prévient que nous allons faire un retour en arrière au son de la « good old smooth music ». Comme à l’accoutumée et comme une marque de fabrique l’accompagnement synthétique minimaliste est de mise. Ce minimalisme assuré permet de se concentrer sur une artiste qui ne me manque pas de qualités. Sans être une Marvin Sease au féminin, la dame n’a pas sa langue dans sa poche. Pour preuve Can You Stand Up In It ? Et ses allusions à peine voilées comme l’utilisation de la formule « Ring My bell » popularisée par Evelyne Champagne King. Emprunt qui n’est peut être pas aussi innocent qu’il n’y paraît car le phrasé des deux chanteuses est assez similaire (Tonight Is The Night). Hormis quelques titres funky dont Shame qui connaît un succès mérité localement, l’album est empreint de charme et de sensualité avec une mention spéciale pour l’inspiration intemporelle de Sweet Love. Ce qui semble être la moindre des impressions après avoir croisé dans les rues de Porretta une femme qui respire la gentillesse et la générosité!

Jean-Claude MORLOT

Groove City

Road To Memphis

GC 002 2016

Fabio Zivery et son groupe Groove City sont parmi les chevilles ouvrières qui animent les premières parties à Porretta. Alors qu’ il leur arrive d’ accompagner certains artistes, l’idée à germer de les enregistrer en studio à Bologne. En vieux routiers de la Soul Fabio et ses acolytes en connaissent tous les codes et délivrent un accompagnement qui n’a pas à rougir de la comparaison avec leurs homologues d’Outre Atlantique.
C’est ainsi que l’on retrouve Wee Willie Walker pour la reprise de deux classiques Who’s Making Love, Breaking Up Somebody’s Home, la puissance de Jerry Jones et sa remarquable version de You Got Me Humming, la voix éraillée de Bruce James est présente sur une composition de Fabio Ziveri à l’influence néo-orleanaise. Le MC de Porretta et liverpuldien Rick Hutton se lance dans des interprétations toutes britanniques de Hard To Handle et Land Of 1000 Dances.
Sax Gordon que l’on pourrait comparer à un Big Jay Mc Neelly contemporain revisite Memphis Soul Stew avec le « Bologna style » et un hommage appuyé à la cuisine italienne. L’exercice de style qui consiste à laisser chaque musicien s’exprimer le temps d’un court solo permet de constater l’étendue du talent de chacun.
En revanche, portion congrue pour les femmes. Elles ne sont que deux pour relever la lourde concurrence masculine. Bella Black (moitié de James & Black) est impressionnante dans son appropriation de Dr Feelgood tandis que la chanteuse de Memphis Susan Marshall est émouvante dans You’re Taking Up Another Man’s Place.

Jean-Claude MORLOT

Villarock Soul Weekend

December 2nd, 2016

Notre ami Luca Fasolato organise en Janvier 2017 à une cinquantaine kilomètres de Venise dans sa pizzeria le premier “Soul Weekend” de la Villarock.

Le programme présentera une sélection de groupes italiens dont le détail figure sur l’affiche jointe.

Cette manifestation reçoit le soutien du festival de Porretta.

Soul Corner y sera présent et en rendra compte.

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La diffusion récente sur le câble du rarissime western Boss Nigger (réduit à Boss en raison d’un politiquement correct ridicule) réalisé par Jack Arnold auteur des mythiques Tarantula et L”Homme Qui Rétrécit est pour nous l’occasion de republier une interview de Fred Williamson réalisée en … 1977.

Il y raconte sans langue de bois ses motivations en tant qu’acteur mais aussi ses réactions très épidermiques. La musique n’est jamais bien loin dans ses films. La BO de Boss Nigger a été publiée par We Produce sous marque du label Stax et The Dells chantent dans No Way Back.

C’est à lire dans la rubrique “Pages”

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