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Porretta 2013

Porretta 2013 (Pt1, 19/07/13)

Ce vendredi commença avec l’orchestre de Paul Brown qui officiera tout au long du week end. Quelques classiques (Memphis Train, I can’t stand the rain) permirent aux choristes de chauffer la salle avant que le présentateur Rick Hunter annonce Toni Green qui entre en scène tout de blanc vêtue. Le manteau long cache un petit ensemble gilet et short court qui dévoile ses longues jambes. Elle démarre, comme à Valbonne, avec le funky/rock Baby Love. Une surprise lui était réservée à l’issue de ce titre endiablé qui déconcerta un peu les aficionados qui semblaient ignorer qu’il a été créé par Mother’s Finest qui s’est illustré au début de sa carrière en étant peut être le premier groupe black de “Heavy Metal” car à son issue quatorze irréductibles fans (dont je fais partie) surnommés « Lo Zoccolo Duro » (Le Noyau Dur) portant chacun un T Shirt avec une lettre différente pour écrire TO TONI WITH LOVE se levèrent au sommet des gratins pour lui rendre hommage.L’émotion était à son comble et les larmes furent au rendez vous. Mais le spectacle devait reprendre ses droits même s’il faut reconnaître qu’il eut quelques moments de flottements durant les enchaînements qui lui permirent de glisser une composition originale Just Ain’t Working Out (extraite de l’album Southern Soul Music). S’ensuivit un long changement de robe qui ne dépendit pas de caprice de la chanteuse puisqu’un œil avisé put remarquer à son retour que dans la précipitation la fermeture éclair était à peine fermée ! Force est de reconnaître que le groupe sut remarquablement remplir le long intermède.
Le show must go on et c’est dans une magnifique robe blanche à sequins qu’elle interpréta une version de I, Who Have Nothing qui força l’admiration du public y compris celle du patron d’Ace Records Tony Rounce. Et tout ceci se termina par le classique de Jackie Wilson Loney Teardrops qui fut conclut par une version endiablée de Shout tandis que le rappel fut consacré à un autre classique de Jackie Wilson Higher and Higher.

Même si elle n’est pas une figure emblématique de la Soul sixties Mitty Collier n’en demeure pas moins avec une poignée de singles pour Chess (My Party, Help Me) comme étant incontournable pour les amateurs purs et durs. Nous étions prévenus qu’elle avait abandonné son répertoire profane pour se tourner vers des horizons plus « spirituels » . Le pasteur Calvin Bridges officiait aux claviers tandis qu’une chorale hétéroclite la supportait. Le prosélytisme l’emporta sur tout sens critique lorsqu’elle fit venir sur scène une femme italienne pour traduire ses propos où elle expliqua que son tube I had a talk with my man était à l’origine I had a talk my God ! Même le public italien pourtant féru de religiosité sembla peu réceptif. C’est dire.
Longtemps demandé, rarement présent sur les scènes européennes à l’exception d’un concert dans un Bataclan quasi désert à l’occasion d’une Mississippi Blues Revue le 29 Juin 1993 prélude à un passage à Vienne, Latimore était l’une des têtes d’affiche de ce festival 2013. La longue chevelure brune à laissé place à une crinière blanche qui témoigne de ses 74 ans. Le temps ne semble pas avoir eu d’influence sur sa puissance vocale comme en témoigne sa version de Something ‘Bout ‘Cha ainsi que sa longue et émouvante version de Let’s Straighen It Out. Sa dernière production étant une suite reprises de titres de Ray Charles, il se devait d’en dérouler certains sans trop s’y attarder pour la satisfaction d’un public qui attendait ses compositions originales. Un rapide Hit The Road Jack ponctua le concert tandis qu’ Enchain My Heart concluait un court set d’une heure.
Alors que le son de Miami commence à avoir droit de Cité à Porretta, pouvons nous rêver d’y voir ses figures emblématiques que sont Betty Wright, Gwen & George Mc Rae ou autre Little Beaver.


Porretta 2013/1 - diaporamas

Texte : Jean-Claude MORLOT
Photos : Barbara GROS-PIRON, Jean-Claude MORLOT

Porretta 2013 (Pt2 20/07/13)

La soirée du Samedi traditionnellement la plus longue est celle qui attire le plus de public. Comme à l’accoutumée commence par de l’exotisme soul. Cette année c’est le groupe japonais Osaka Monorail dont le nom fait immédiatement référence à James Brown qui s’y colle. Les tubes funky Hot Pants, Turn a Loose, Funky Chicken etc … s’enchaînent. La cohésion, la mise en place et les musiciens sont parfaits. Mais que de vacuité ! Je n’ai pu m’empêcher de penser au compositeur Gustave Mahler ( 1860/1911) qui avait déclaré : « La tradition c’est la fainéantise ».
Un petit intermède s’ensuivit où le présentateur Rick Hutton rendit hommage à sa façon à Bobby Bland en interprétant Turn On Your Love Light tandis que Sax Gordon nous rappela les mânes de Big Jay Mc Nelly et de Clarence Clemons. David Hudson que nous avions déjà vu l’an passé délivra un répertoire conventionnel composé de titres de Johnnie Taylor (Who’s Making Love) et de soul sudiste (Groove Me) . Mais son titre de gloire reste son mimétisme vocal avec Al Green au point que certaines langues prétendent que lorsque l’on a pas les moyens de se l’offrir on se rabat sur David Hudson. Persiflage superflu puisqu’il supporte la comparaison avec son célèbre compétiteur dans son interprétation de Let’s Stay Together.
On nous présente Falisa Janayé, originaire du Mississippi, comme étant une représentante du « chittlin’ circuit » sudiste. Est ce le rapport au public européen, mais toujours est il que son répertoire fut plus que traditionnel (Rock Steady, Mr Big Stuff, What A Man, Natural Woman etc…), ?
Elle est sexy, agréable à regarder présente bien mais il semble à l’écoute de sa version de Tonight Is The Night qu’elle a plus de look que de talent et guère de valeur ajoutée!

Et puisque nous parlons de chittlin’ circuit, le public nombreux attendait son maître incontesté.
Le toujours sémillant et fringuant Bobby Rush prit possession de la scène pour conclure cette soirée bien remplie. Il prétend avoir 80 ans alors qu’il semblerait qu’il en ait moins ! Il démarre en trombe avec She’s so Fine qui ressemble furieusement au Ms Fine Brown Frame de Syl Johnson pour se lancer dans un long répertoire bluesy qu’il accompagne à l’harmonica.
Chicken Heads, Polk Salad Annie lui donneront l’occasion de prendre sa guitare pour une seconde partie de show plus funky tandis que les deux resplendissantes et plantureuses danseuses pourront pour le grand plaisir du public prouver l’étendue de leur talent même s’il fut moins démonstratif et plus pudique de ce que nous avons l’habitude de voir lors de prestations américaines.

Texte : Jean-Claude MORLOT
Photos et Diaporama : Leonardo LANDI


Porretta 2013 by Leonardo Landi - diaporamas

Porretta 2013 ( Pt 3 21/07/13)

Ce dernier jour consacré généralement à une révision générale des jours précédents commença par la prestation de Charles Walker. Il apparaît après une longue introduction jouée par un groupe anglais devenu pour l’occasion The Dynamites Malgré le poids des ans Charles semblait être en forme . Et son set de moins d’une heure composé de titres de son dernier CD (Love Is Only Everything) ainsi que quelques reprises comme I Love you More Than You’ll Ever Know (Donny Hathaway) qu’il transcenda vocalement permit de se rendre compte qu’il n’avait rien perdu de sa superbe. Un agréable moment funk qui aurait mérité d’être plus long.
Suivit Sax Gordon et son International Soul Caravan avec une remarquable version de Road Runner tandis qu’il ne se passait pas grand chose de nouveau sous le soleil nippon d’Osaka Monorail. Falisa Janayé fut égale à elle même dans une redite de Tonight’s The Night. Tout à son habituelle démesure et exubérance David Hudson profita de son passage sur scène pour demander la main de sa chérie. Un exhibitionnisme exacerbé alors que la veille Bruce James avait épousé dans la plus grande discrétion la chanteuse Bella Black ! Tout est question de classe. Mais ça ne se commande pas!
Lattimore revint pour Let’s Straighten It Out où il fut rejoint par Bobby Rush pour un duo mémorable (ici en vidéo). Toni Green auréolée de son titre de « Regina » gratifia ses nombreux afficionados d’une nouvelle version de I, Who Have Nothing pour terminer par son désormais classique medley Lonely Teardrops/Shout. Étant la vedette incontestée de cette 26 iéme édition, Bobby Rush se devait de la conclure. Il fut ensuite rejoint par tous les artistes pour un Sweet Soul Music gospelisant endiablé.
Le point d’orgue donné, les lumières du Rufus Thomas Park s’éteignirent en attendant de se rallumer l’an prochain.


Porretta2013/3 - diaporama



Photos et Vidéo : Philippe Huguenin

Le “Off” De Porretta 2013

Mais le charme de Porretta réside dans ses à côtés que j’appelle les “Off” à l’image de ce qui se passe régulièrement en marge des manifestations officielles de tout festival digne de ce nom.
C’est ainsi que Porretta c’est aussi une soirée pratiquement improvisée le soir du 17 Juillet sur la terrasse de l’Hôtel Helvetia où Toni Green accompagnée aux claviers par Charlie Wood chanta quelques blues tandis que David Hudson se contenta d’interpréter pour le grand plaisir des convives quelques classiques d’Al Green.
Porretta ce sont aussi les désormais traditionnels repas organisés par la bande de désormais copains italiens fidèles et fanatiques surnommés “Le Soccolo Duro” ( Le Noyau Dur) au restaurant La Pace tenu par les trois sœurs Corsini.
Le repas se tient d’ordinaire le Dimanche mais il semble que l’affluence d’artistes et d’amis obligea la bande à commencer le Samedi où Bobby Rush prit par l’ambiance improvisa en toute simplicité (vidéo à voir sur cette page) et que Toni Green aida tous les participants à reprendre avec elle et à l’unisson le classiques Amen.
Le jour suivant, alors que Le Soccolo Duro s’était illustré parmi la foule du Festival en arborant fièrement sa collection de T-Shirts « To Toni With Love », l’occasion de réitérer l’événement au restaurant semblait évidente. C’est une Toni Green en larmes qui y fit son entrée sous les vivas de son fan club. L’émotion était à son comble dans le restaurant. Elle laissa vite place à la convivialité entre les différents invités de ce repas mémorable qui semble être désormais un incontournable du Porretta Soul Festival même s’il devient de plus en plus difficile d’accueillir ceux, de plus en plus nombreux, qui souhaitent y participer.

Photos : Barbara Gros-Piron, Jean-Claude Morlot
Vidéos : Jean-Claude Morlot


OffPorretta - diaporamas

Graziano Uliani a publié l’information qu’il aura une 26 iéme édition du Porretta Soul Festival du 18 au 21 Juillet 2013.
Ce sera l’occasion pour le public européen de découvrir la chanteuse sudiste Falisa JaNaye (ici en photo).
Toni Green y sera également présente après sa prestation au Jazzbonne Festival de Valbonne (06) le 21 Juin.


Sur cette photo Falisa JaNaye, Toni Green, une amie et Bobby manuel

Photos : Courtesy of Graziano Uliani

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