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Archive for July, 2018

Porretta 2018 : Day 1

Monday, July 16th, 2018


Daria Bianca et Groove City eurent le redoutable honneur d’ouvrir ce 31 iéme festival. Je n’avais vu Daria sur scène et je dois avouer que j’ai été extrêmement surpris par la qualité de sa performance. Admirablement soutenue par le groupe et son leader Fabio Ziveri elle est aussi à l’aise dans les titres lents comme Damn Your Eyes ou rapides comme Spirit In The Dark. Doué d’un registre vocal très étendu, elle donne l’impression d’en tirer le maximum de manière qui semble illimitée. Rick Hutton la rejoignit ensuite pour un duo assez truculent (You Can Leave Your Hat On).

Changement de ton avec le pianiste Mitch Wood. Il se réclame de Professor Longhair, de Fats Domino ou encore de James Booker et interprétera tout normalement certains de leurs classiques au long de ses différentes prestations. C’est agréable, sympa et dansant mais resterait dans les limites du piano bar s’il n’ avait bénéficié du soutien efficace de Groove City.

La soirée était très éclectique avec le groupe italien The JBees et son spectacle « We’re Dancing Tonight ». Il s’agit d’un long medley de presque deux heures qui aligne tous les tubes disco les pires comme les meilleurs. La machine bien huilée tourne bien. Mais tout cela manque, hélas, d’originalité. C’est sous titré « Tribute To Soul Train » , ce serait plutôt « Tribute To Eurodisco ».

Texte et Photos “Soul Corner” : Jean-Claude Morlot

Porretta 2018 : Day 2

Monday, July 16th, 2018

La soirée de Vendredi commença avec le guitariste californien Chris Cain. Son jeu est subtil et volubile et c’est tout naturellement qu’il livra un set au style blues bien marqué. C’est ainsi que Going Back To Memphis fut suivi de classiques tels que Sweet Sixteen ou Let’s Have A Ball qui n’aurait pas déplu à Albert King. La seule ombre à cette démonstration est que certains aficionados italiens se sont plaints qu’ils ne venaient pas à Porretta pour écouter du blues. Je laisse à chacun la responsabilité des propos tenus.
Sax Gordon rejoint ensuite, après un long intermède, l’orchestre d’Anthony Paule pour l’instrumental Soul Fingers et chanter Somebody in This World For You. L’un des choristes Larry Batiste enchaîna avec Don’t Knock My Love et Let’s Stay Together.

Booker Brown venait pour la première fois en Europe et ce fut une agréable surprise que de découvrir ce chanteur dans la tradition de ses aînés O.V. Wright et Bobby Bland auquel il rendit hommage avec une poignante version de I’ll Take Care Of You. On ne peut que regretter que le set très intense qui se termina avec Stir It Up n’ait été aussi court.

C’est avec Ace Of Spades que la jeune new yorkaise Missy Andersen prit possession de la scène . S’ensuivit Stand By Me pour terminer par un torride Higher & Higher.
Willie Walker est un habitué des lieux puisque compagnon de route du Anthony Paule Band. Ce vétéran originaire de Memphis commença par quelques classiques
I Won’t Cheat You No More, Second Chance qu’il enregistra pour le label Goldwax ainsi que de son nouveau CD (Hate Take A Holiday) pour terminer avec Your Good Thing Is About To End.
Terri Odabi qui n’est pas non plus une inconnue en ces lieux commença avec une version jazzy de Wade In The Water et après un hommage à Denise LaSalle continua avec Gentrefication Blues pour terminer avec Stand By Me.John Ellison est mondialement connu pour avoir écrit alors qu’il était avec le groupe Soul Brother Six le titre ayant fait l’objet du plus grand nombre de reprises Some Kind Of Wonderful. Et c’est tout naturellement avec qu’il fit son entrée et enchaîna avec Thank You Baby For Loving Me pour continuer avec I’ll Be loving You qui est la face B du single original où figure Some Kind.. ! I démontra ensuite sa puissance vocale avec What Can You Do (When You Ain’t Got Nobody) alors que l’uptempo Get On Love Life . lui donna l’occasion de faire participer le public.

Texte et Photos Soul Corner : Jean-Claude Morlot

Porretta 2018 : Day 3

Monday, July 16th, 2018

la prestation de Don Briant et des Bo-Keys en ce Samedi soir était certainement le moment le plus attendu du week-end. Dans une forme exceptionnelle, il débuta par A Nickel And A Nail suivi de Everything Gonna Be Allright, de They Don’t Know, I Die A Little Each Day ainsi que le funky The Driving Beat, hommage à Willie Mitchell, pour terminer en apothéose avec I Can’t Stand The Rain co-écrit avec sa femme Ann Peebles.

Quintessence de la Soul, voix puissante et inspirée, orchestre impeccable, la magie était dans l’air ce soir là et nous n’aurions pas été frustrés si le festival s’était arrêté après cette impressionnante démonstration non passéiste, ni nostalgique car il faut du temps pour se remettre d’une telle gifle.

Après une interruption pour changement d’orchestre et ineffable Mitch Wood que l’on croirait sorti d’un épisode des Sopranos et Sax Gordon arriva le bluesman Alvon Johnson (vu il y a quelques années au Quai du Blues) ajouté au dernier moment et qui n’interpréta qu’un seul titre Let’s Straighten It Out dans une version proche d’un tempérant où il ne put s’empêcher de jouer au « guitar hero » (la chronique de son album The Blues Chose Me est à lire sur ce site). Suivi la choriste Sandy Griffith dans d’ agréables versions de Proud Mary et de Neither The One Of Us.
Retour à ce qui fait le charme de Porretta avec un hommage au label Goldwax et à ceux qui en furent les chevilles ouvrières. C’est au tour de Percy Wiggins d’ouvrir le bal avec une suite de chansons parmi lesquelles Bring It On Home To Me et I Ain’t Never Loved A Woman/Groovin’ ainsi que Love And Happiness. Il sera ensuite rejoint par son frère Spencer Et Willie Walker qui furent ses compagnons sur Goldwax.pour interpréter ensemble I Need A Lot Of Loving. Au regard des années passées Spencer semble diminué physiquement mais démontrera en débutant avec le classique Lonely man et le non moins classique et toujours aussi efficace tube Uptight Good Woman qu’il reste encore en possession de ses moyens.
On ne présente plus l’iconoclaste et inclassable Swamp Dogg dont la carrière à elle seule pourrait être une histoire de la Soul (mon interview est à lire sur le magazine en ligne ABS http://www.absmag.fr/swamp-dogg/ ). Total Destruction Of Your Mind, extrait de son premier fut précédé du rare Lover Man, de Synthetic World alors que le set se termina avec Gotta Get A Message To You.

Il fut suivi par la chanteuse de Memphis Lacee dont le répertoire consista essentiellement de reprises telles que Dr Feelgood ou encore Try A little Tenderness à l’exception d’un titre original I Miss The Good Old Days.

L’heure était bien avancée lorsque ce fut au vétéran Ernie Johnson de conclure la soirée avec certains de ses classiques comme I’m In The Mood For Love, Move Along et le bluesy You’re Gonna Miss Me.
Ce chanteur au vocal puissant fut longtemps comparé à Otis Redding et c’est tout naturellement qu’il conclura par un long et émouvant I’ve Got Dreams To Remember.

Texte et Photos Soul Corner : Jean-Claude Morlot
Autres/Other Photos : Courtesy and © of Dave Thomas

Porretta 2018 : Day 4

Monday, July 16th, 2018

La formule du Dimanche soir est désormais consacrée, on prend les mêmes et on leur demande de venir chanter deux ou trois titres chacun. Mitch Wood fait son entrée après quelques instrumentaux de l”orchestre d’Anthony Paule pour quelques boogies qui permettrons a quelques danseurs locaux de s’éclater puis suiv par le chanteur japonais Haruhiro Aoyama, leader du groupe the Fave Raves dans une version de Take Me To The River ne manquant pas de charme. Puis ce fut au tour de Sax Gordon (Somebody In This World For You), des choristes  Larry Batiste (Don’t Knock My Love) et Sandy Griffight (Neither One Of Us) . Retour à l’hommage au label Goldwax avec Percy Wiggins et It Didn’t Take Much (For Me To Fall In Love) et I Ain’t Never Found A Girl. J’ai du mal à voir Spencer Wiggins aussi diminué alors que je l’avais rencontré il y a plusieurs années et longuement parlé avec lui. Double Lovin’ lui donna l’occasion de prouver que la voix semble avoir été peu altérée par son état de santé. Les deux frères furent ensuite rejoints par Willie Walker pour une version endiablée du classique I Need A Lot Of Loving et un grand moment de Soul « oldies ». Willie restas seul ensuite (Romance In The dark, After A While) avant d’être rejoint par Terri Odabi et interpréter le célèbre duo de Lovey Dovey magnifié par Otis Redding et Carla Thomas.
Willie quitta la scéne pour que Terri puisse s’exprimer seule pour une poignée de chanson dont Funkier Than A Mosquito’s Tweeter que n’aurait pas renié sa créatrice Tina Turner.
Alvon Johnson
continua en réitérant Let’s Straighten It Out.

Il semble que, contrairement à l’année passée où la soirée avait duré plus de cinq heures, le turbo soit mis et que les participations s’enchaînent à un rythme effréné. Et c’est ainsi que John Ellison n’eut droit qu’à deux titres : le Funky survitaminé Give Me The Lovelight et le reggae If Had Just One Wish, il a 77 ans et le temps ne semble pas l’avoir marqué outre mesure. Ce qui est loin d’être de Swamp Dogg qui ne se fatigua pas en interprétant Synthetic World et Total Destruction Of Your Mind. En comparaison, âgé de 76 ans, il est la preuve que tout à chacun ne réagit pas de la même façon à la vieillesse. Il devient alors évident que « Destruction » n’a pas la même pèche que lors de sa création il y a presque 50 ans !
Booker Brown fut réduit aussi à la portion congrue avec Backyard Party et Rock Me Baby tandis que Missy Anderson s’acquitta d’une version mollassonne de A nickel And A Dime et de Stand By Me. Ernie Johnson rendit hommage à Bobby Bland dans un long medley et conclut avec Move Along. Enfin, Lacee eut le redoutable honneur de clore le festival (Let The Juke Joint Jump, Can We Groove) avec que tous les artistes se réunissent pour le grand final en entonnant à tour de rôle une version endiablée de Bring It On Home To Me. Et ce fut l’apothéose de cette 31 iéme édition qui n était pas complètement puisque de désormais traditionnelles prolongations se déroulèrent les jours suivant. Et c’est à lire dans le « Off » qui suit.


Texte et Photos Soul Corner : Jean-Claude Morlot
Autres/Other Photos : Courtesy and © of Dave Thomas

Porretta 2018 Le “Off”

Monday, July 16th, 2018

MARZOBOTTO

Photos courtesy & © Dave Thomas

JOHN ELLISON AU RESTAURANT LA PACE

Videos : Jean-Claude Morlot

Pick of the Week

Saturday, July 7th, 2018


A écouter sans modération.
To be listened without moderation

The Billy Jones Band

Thursday, July 5th, 2018

The Billy Jones Band
Funky Blues & Southern Soul
Volume 1
Auto-produit

Surprenant parcours que celui de Billy Jones (né Theophilus Jones) qui a commencé sa carrière en tant qu’artiste funk faisant de larges emprunts à Prince (Purple Rain) ou encore les Ohio Players (Fire). Il a opéré depuis quelques CDs un changement radical en adoptant un style musical un peu plus conventionnel.
Il est un artiste complet chanteur au délicat phrasé  et guitariste au jeu agressif et incisif au point que certains journalistes américains considèrent qu’il pourrait être la relève de Buddy Guy. Également auteur, il a écrit et composé la moitié des titres de son album. D’entrée de jeu My Love Is Real s’affirme par la qualité de sa puissance de persuasion rythmique alors que le très rock Ready For Some Lovin’ donne au pianiste Corey Bray l’occasion de montrer son talent. Jamais à court d’inspiration Billy permet à sa guitare de se livrer à de pertinentes incursions dans Love Nobody Else jusqu’à devenir rugueuse, grasse et poisseuse dans un long solo à la manière d’Albert King sur Alligator Farm.
Côté reprise, la surprise est d’entendre deux titres peu habitués à ce genre d’honneur Man And A Half est interprété de manière très différente de celle de Wilson Pickett tandis que Can’t Let You Go est une relecture qui ferait presque oublier les Staple Singers. Et pour être tout à fait complet citons Chiseled In Stone qui respecte l’esprit du chanteur country Vern Gosdin.


Jean-Claude Morlot

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