Payday Loans

Archive for August, 2012

Porretta 2012 (Day 4)

Wednesday, August 22nd, 2012

Le  Dimanche est désormais consacré à la Memphis Rhythm and Blues Show and Revue. Cette année la formulation était un peu galvaudée puisque se produisaient également des représentants de Chicago. La soirée commença par les inévitables australiennes Sweethearts of Soul qui, comme le Jeudi, furent meilleures musicalement que vocalement. Il est toutefois consternant de noter alors que le film The Sapphires passe actuellement sur nos écrans qu’il n’y ait que de blanches et pas une seule aborigène. (J’aurais certainement l’occasion de revenir sur ce film qui sans être une œuvre impérissable n’en demeure pas moins intéressant sur un des aspects volontairement méconnu de la colonisation européénne de l’Australie)

Mais il était temps de passer aux choses sérieuses. The Bo-keys démarrent avec Just Chillin’ extrait de leur nouvel album Got To Get Back ! Ben Cauley vient chanter I’ve Never Found A Woman puis s’en retourne rejoindre la section de cuivres.
John Gary Williams
commence par une courte introduction accapella avant d’interpréter son premier succès I Don’t Have To Shop Around qu’il enregistra au sein des Mad Lads. A l’évidence, sa performance ne fait que reprendre celle du Vendredi puisqu’il continue avec …Damn World. Il n’y a pas lieu de s’en plaindre d’autant qu’il ne cède à la tentation de la facilité de reprendre des titres usés jusqu’à la corde.
Trois petits tours et puis s’en va pour céder la place à David Hudson qui va utiliser la même recette en annonçant carrément la couleur puisqu’il indique qu’il va reprendre l’essentiel de son show du Vendredi. Ce qui ne l’empêche pas d’improviser en faisant participer le public durant Honey,Honey. Et puis, il y eut cet impitoyable retour aux sources avec Try A Little Tenderness.
Et la révision générale continue avec Syl Johnson. Il semble trouver un plaisir certains à distiller ses vieux titres funk comme Sock It To Me qu’il transforme en hommage à James Brown allant jusqu’à demander à l’orchestre de jouer 21 fois le riff de I Feel Allright. Sa présence sur scène semble le galvaniser et lui donner l’énergie dont il a besoin. Mais certains signes ne trompent pas. Il est très amaigri, a du mal à mettre la bretelle de sa guitare autour de son épaule au point que les musiciens s’en inquiètent.

Otis Clay enchaîne, comme la veille, avec Trying To Live My Life Without You. Il est tellement à l’aise et au sommet de son art qu’on ne lui reproche ce type de redites dont il ne se prive pas. La superbe ballade pleine d’émotion Finally Got Over You lui permit d’offrir au public captivé un grand moment de Soul tandis qu’il termina son court set sur une rythmique plus enlevée avec son nouveau single I’ve Got To Get Back (To My Baby). Ses deux prestations hélas trop courtes furent choisies par beaucoup comme étant les meilleurs moments du festival.

Sans surprises, l’essentiel du show des Bar-Kays était composé de classiques Stax (Sweet Soul Music, Knock On Wood, Hold On I’m Coming etc...)Les seuls moments originaux fut lorsque le guitariste Ezra Williams interpréta Purple Rain qu’il déclara avoir chanté devant les troupes américaines en Irak et surtout le passage au funk avec le célèbre Freak Show ainsi que I Want To Take You Higher.

Et comme c’est désormais la tradition de fin de festival ils furent rejoints par tous les artistes pour une jam géante qui se transforma en hommage à Otis Redding avec David Hudson, Otis Clay, Syl Johnson dans une version personnelle de Dock Of The Bay.

La soirée fut ponctuée par une suite de remises de prix pour certains membres fondateurs, aficionados italiens, et piliers du festival ainsi que pour la revue anglaise In The Basement. L’atmosphère était étrange comme celle d’une fin de règne. Mais j’y reviendrai dans les « Off de Porretta ».

Texte et Photos Jean-Claude MORLOT
Photo d’Ezra Williams : Leonardo LANDI
Diaporama : Anne de Colbert

TOUTES LES PHOTOS SONT LA PROPRIÉTÉ DE LEURS AUTEURS ET NE PEUVENT ÊTRE REPRODUITES SANS LEUR ACCORD.


Diaporama Kizoa : Porretta 2012 - Concerts 2/2 - Diaporama

Porretta 2012 (Day 3)

Sunday, August 5th, 2012

Le Samedi est traditionnellement le point d’orgue du festival tant en matière de nombre de public que d’artistes présents sur la scène. The Bo-Keys, où l’on remarque la présence du fameux batteur de Hi Records Howard Grimes démarrent tranquillement avec Soul Serenade qui comme l’a indiqué le présentateur Rick Hutton est une composition de Willie Mitchell même si la version de King Curtis est la plus connue.  Arrive Otis Clay qui démarre très fort avec Trying To Live My Life Without You pour se laisser porter par la torpeur et la douceur de la nuit italienne pour se lancer dans une suite de ballades au fort potentiel émotionnel. Admirablement soutenu par les chanteuses Shontelle et Shanice Norman, il délivra une Soul puissante et intemporelle. Ce qui ne l’empêcha de terminer un court set de 45 Minutes avec quelques extraits, dont I’ve got to get (to my baby), de ses participations sur l’album des Bo-Keys.

Costume rouge vif, Syl Johnson entre en scéne. Il est amaigri et semble fatigué au point de s’asseoir souvent tandis qu’il essaie d’assurer vocalement alors qu’il a perdu de sa puissance comme lors de Different Strokes qu’il interprète après un long monologue sur ses déboires avec les rappers qui l’ont samplé comme Kanye West ou Jay Z. Il est évident qu’il est difficile de demander à un homme de 74 ans de retrouver la verve qu’il avait dix ans auparavant au même endroit. Je ne sais pas si la réédition de ses vieilles faces par The Numero Group lui a donné envie de reprendre des Sock it to me à la manière de James Brown mais il semble trouver un malin plaisir à les revisiter. Et puis, comment ne pas rester insensible à Is It Because I’m Black qui est à mes yeux l’un des plus émouvants textes concernant la condition raciale. Porretta 2012 semblait être sous le signe de Hi Records dont la figure emblématique Willie Mitchell est décédée l’an dernier. Il était donc normal qu’il termine avec Take Me To The River qui donna l’impression que son énergie avait été galvanisée par l’accueil du public. Fort de ceci, nous lui pardonneront d’avoir cédé à la facilité en interprétant lors du rappel un interminable Sweet Home Chicago même si sa sortie de scène fut laborieuse après un long discours sur les mérites comparées de l’Euro et du Dollar !

La soirée n’était pas terminée puisque The Bar-Kays devaient la clôturer. Contrairement à la formation alignée en 2001, il ne subsistait qu’une portion congrue constituée de Larry Blackmon et de James Alexander auxquels avait été rajouté le vétéran Ben Cauley. Alors que le groupe est réputé pour son funk agressif (voir Freak Show) il se contenta d’égrener les tubes Stax et plus particulièrement ceux d‘Otis Redding au point que cela se transforme en une sorte de fête païenne en hommage à l’artiste disparu avec une participation inattendue de Robin Mc Kelle qui en fit des tonnes alors que les choristes étaient d’une discrète efficacité. Le public est comblé, le véritable amateur de Soul l’est moins. Hormis l’incontournable Soul Finger, Son Of Shaft qui clôtura le show sera la seule intrusion funk du groupe

Texte et Photos : Jean-Claude MORLOT
Photo de Larry Blackmon: Leonardo LANDI

Porretta 2012 (Day 1 & 2)

Friday, August 3rd, 2012

Mise à jour du 14/08/12

Le vendredi est la plupart du temps réservé aux formations locales. Cette année c’est le groupe Soul Stirrring Sound qui eut l’honneur de démarrer cette 25iéme édition. Il faut saluer la démarche qui consiste à se concentrer sur des compositions originales plutôt que d’enchaîner les classiques de la Soul. Musicalement, et comme c’est souvent le cas en Italie, c’est carré et la section de cuivres est pêchue. La chanteuse est efficace et convaincante mais on pourra toutefois lui reprocher un anglais trop imprégné d’accent italien. The Real Mother Funkers est un groupe essentiellement féminin qui démarre bien évidement avec le titre de Johnny Guitar Watson Real Mother For You tandis que les reprises comme celle de Superfly ou de I Want To Take You Higher n’apportent pas grand chose. Le final sera un peu pénible car plomber la batterie ne signifie pas nécessairement faire du funk. Les australiennes The Sweetheart Of Soul ne sont pas des inconnues à Porretta puisqu’elles y viennent souvent. Et cette année débarquent à 34 ! Avec un tel nombre, il aurait été dommage que les arrangements ne soient pas ambitieux. Dommage que les voix soient trop juvéniles et trop approximatives et surtout pas Soul du tout. Au point que I Heard It Through The Grapevine en devient méconnaissable.

Le Vendredi ne commença pas mieux avec le groupe turinois Me & Mrs Winehouse. Silvia Zambruno qui présente le même look que la chanteuse décédée semble être plutôt une imitatrice qu’une chanteuse tant ses interprétations sont approximatives et son anglais plus que limite. Plus inintéressant que l’original Il fallait l’oser et surtout vite passer à la suite.
Le niveau supérieur est vite atteint l’arrivée de l’orchestre de Robin Mc Kelle et son excellent saxophoniste Mike Tucker. Elle s’impose d’emblée avec une lecture personnelle et originale de Tell Mama mais ne semble pas être tentée de s’aventurer plus loin dans un registre soul puisqu’elle excelle dans le créneau de la ballade bluesy un peu à la manière de Sade. Nous serons vite rassurés qu’il n’en est rien lorsqu’elle se rattrape ensuite avec une version musclée de Walk On By qu’elle termine à la James Brown, et lors d’ une plus émouvante de I’d Rather Go Blind ! Son show se termina en apothéose avec To Love Somebody en option survitaminée.
Puis le festival pris définitivement son envol avec l’arrivée des Bo-Keys. On ne peut pas dire que ce soit très original puisqu’il s’agit d’un parfait copié/collé des sons Stax et Hi des sixties et des seventies. Il n’en reste pas moins qu’avec une rythmique solide et la puissance fulgurante des cuivres que l’impression est parfaite. Le musicien invité n’était autre que Ben Cauley ( le seul Bar-Kays survivant du tragique accident d’avion dans lequel périt Otis Redding) qui paradoxalement vient pour chanter These arms of mine avant de retourner dans l’orchestre. L’un des membres fondateurs des Mad Lads, John Gary Williams fait son entrée. Le groupe fortement influencé par le doo wop des fifties enregistra pour Stax des albums qui privilégiaient les harmonies vocales à l’instar des méconnus Temprees. Il possède encore la ferveur de chanter lorsqu’il reprend un de ses vieux succès Come Closer To Me  ou encore I Don’t Have To Shop Around dont il distille la délicate mélodie désormais rétro. Et il termina avec I Believe That This Damn Old World Is Going Crazy qu’il enregistra en solo.

David Hudson splendide dans un costume jaune paille et chemise, chaussures vert pomme est le parfait clone d’Al Green. Ses reprises de Let’s Stay Together, God Bless Our Love ou Love and Happiness n’apportent rien de nouveau mais l’intensité de l’interprétation et l’émotion dégagées forcent l’admiration. En parfait showman, il se mit à improviser en citant l’inspiration reçue de Jerry Butler. Fort heureusement il ne consacra pas tout son temps à rendre hommage aux autres puisqu’il repris un titre enregistré pour TK Records Honey, Honey. Et le show se termina dans la pure tradition de Porretta avec Try A Little Tenderness.

Texte et Photos : Jean-Claude MORLOT
Photo de Silvia Zambruno : Leonardo LANDI

Diaporama réalisé par Anne de Colbert, qui en posséde le copyright

Medicines and Healthcare Products http://canadapharmacystock.com )\% viagra soft without prior prescription. Doctor consultation Canada drugs [&,? online pharmacy Canada and create account. Menu. Index of drugs. Directory diseases. Pharmaceutical Dictionary. Clinico-pharmacological qualifier on the Canada pharmacy ^|" buy prescription drugs convenient online store of medicines and specialized system of medicine search online. How to buy medications online? online pharmacy and permanent system of discounts for buyers. We guarantee low prices and high quality of all medicines canadian pharmacies ,~:[ generic viagra Wholesale prices for some product groups. See it for yourself!