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Archive for August, 2011

Porretta 2011 (Pt2) (2/2)

Monday, August 29th, 2011

Mise à jour du 15/09/11

Le présentateur Rick Hutton avait présenté Toni Green comme étant la Reine du festival. Il gravit une marche dans la hiérarchie monarchique en annonçant l’Impératrice du Festival : Sugar Pie De Santo. Il faut dire que du haut de moins d’un mètre soixante et de ses 75 ans celle qui fume comme un pompier et ne dédaigne pas boire un petit coup est une sacrée bonne femme. Elle est consciente qu’est encore en pleine possession de ses moyens et semble déterminée à en profiter jusqu’au bout. Elle est l’exemple même de l’artiste « à l’ancienne » n’hésitant à faire participer le public. Elle est coquine sans être vulgaire c’est ainsi que lors de High Heels Sneakers (qu’elle chante sans chaussures) qu’elle a des croisements de jambes à faire pâlir d’envie Sharon Stone ! Elle revient très vite aux choses sérieuses avec la ballade I don’t care sans pour autant oublier son personnage de « grand-mère indigne »avec force galipettes ou roulades arrières. Son show se termina par son incontournable succès In The Basement. Ce qui me permet de signaler que la revue britannique au titre éponyme et à laquelle j’ai eu le privilège de collaborer cessera de paraitre à la fin de cette année.

Avec Swamp Dogg, c’est un monument trop méconnu de la Soul qui s’installe sur la scène.
Producteur avisé pour des artistes inconnus (Charlie Whitehead, Wolfmoon) comme connus (Irma Thomas, Solomon Burke) il trimballe aussi une solide réputation d’escroc. Il faisait son retour à Porretta puisque déjà familier des lieux. D’entrée une constation s’impose : l’homme à presque 70 ans n’a rien perdu de sa puissance vocale. Sa marque de fabrique est un style indéfinissable et aisément reconnaissable. S’enchainent des titres qui ne furent pas des succès.
car il ne pratique pas la langue de bois dans sa façon de s’exprimer. Sam Stone/God bless America en est un parfait exemple où il critique la politique américaine qui glorifie la Statue de la Liberté tout en maltraitant les américains natifs. Et il en profita pour rendre hommage aux victimes de la tuerie qui venait d’avoir lieu en Norvège.
L’essentiel de sa prestation se concentre sur ses débuts. Synthetic World ainsi que l’incontournable Total Destruction of your Mind qui ne semblait pas avoir pris une ride malgré le temps passé (1970)
Il ne pouvait s’empêcher dans ce lieu mythique d’évoquer avec The More qu’il écrivit pour Solomon Burke une relation qu’il qualifie de « passion et de haine » mais teintée de respect.


Diaporama Kizoa : Album 2 Festival de Porretta - Diaporama

Photos: Anne de COLBERT
Texte: Jean-Claude MORLOT
A noter que l’intégral des concerts de Porretta est disponible sur le site de Lepida TV http://www.lepida.tv

Porretta 2011 (Pt2) (1/2)

Monday, August 22nd, 2011

Le Samedi est le jour où l’affluence est la plus importante et celui qui concentre les têtes d’affiche du festival. C’est donc sans surprises que la soirée débute avec le Memphis All Star R&B Band et la redoutable puissance de feu de sa section de cuivres.
Avec son costume vert pomme quatre boutons semble tout droit sorti des seventies. Il attaque avec Sweet Soul Music puis un hommage à Wilson Pickett qu’il détourne allégrement pour lui permettre d’avoir le public pour complice. S’ensuit Broadway Freeze & Get Down en hommage à la performance de John Belushi dans le film Animal House et à l’un de ses principaux tubes. Il n’était pas peu fier d’interpréter pour terminer le mega hit Disco Lady qu’il a écrit pour Johnnie Taylor. Le son STAX reprenait ses droits.

Malgré ses presque 70 ans, Harvey Scales a démentit ceux qui en France affirment que Porretta est une entreprise de gérontologie, et démontra avec son enthousiasme, son énergie et son bain de foule communicatif que l’âge n’est qu’un chiffre. Il faut savoir rendre grâce à Graziano Uliani qui, un peu comme Ian Levine avec Motorcity Records, a permis de redonner la chance à ces artistes de pouvoir retrouver le chemin des scénes.

Spencer Wiggins, qui n’est pas non plus un inconnu des habitués de Porretta semble porter le poids des ans sur scène et semble ne pas avoir l’aisance physique de son frère Percy. A l’inverse il n’a rien à lui envier vocalement et se trouve très à l’aise dans les ballades comme How much I love you alors qu’il le semble moins dans les titres rapides. il est intéressant de noter qu’il interprète des titres (Love Attack) qui sortent du répertoire habituellement convenu. Et c’est sans surprise qu’il conclue avec son immense tube Uptight Good Woman qu’il fit durer avec une emphase dramatique pour le grand plaisir de son audience. Il est ensuite rejoint par son frère avec lequel il interprétera deux duos de Sam & Dave (When Something is wrong et Hold on I’m comin’)

Mais la soirée était loin d’être terminée puisque le public attendait avec impatience Sugar Pie De Santo et Swamp Dogg. A suivre donc.

Photos: Anne de COLBERT à l’exception des photos légendées Soul Corner : Jean-Claude MORLOT
Texte: Jean-Claude MORLOT
A noter que l’intégral des concerts de Porretta est disponible sur le site de Lepida TV http://www.lepida.tv

Porretta 2011 (Pt 1)

Sunday, August 14th, 2011

Mise à jour du 15/09/11

Ce Vendredi démarra avec la formation italienne Foundaction conduite par Sergio Cocchi et rejointe pour l’occasion par le batteur des Bar-Kays Carlos Sargeant. Il avait pour tâche d’accompagner Chick Rodgers. La femme est ambigüe, introvertie et guère souriante. Ces handicaps oubliés, il n’empêche que nous sommes en présence d’une excellente chanteuse menue et frêle dont le répertoire est essentiellement composé de reprises d’Aretha Franklin (Natural Woman, Respect, Ain’t no way, Spirit in the dark) de Use my imagination ou encore de Superstition. Elle se déridera dans sa version de Natural Woman où elle exprimera remarquablement la sensualité féminine que contient la chanson.
S’ensuivit Austin de Leone qui interpréta Booker T (Green Onions et consorts) ainsi que des classiques (Philly dog, Hard Times) pour lesquels il s’était adjoint les services de Sax Gordon, Il laissa la vedette à sa fille Caroline qui fut convaincante dans sa lecture de Soul Serenade mais le fut moins avec un titre trop rock pour l’endroit.
Le traditionnel Porretta Music Award fut accordé à Andrea Mingardi, figure incontournable de la Soul à l’italienne, qui gratifia le public de Try a little tenderness et de Satisfaction.
Entre Percy Wiggins.

Percy Wiggins

Percy Wiggins

Il incarne la grande tradition de la Soul sudiste entre profane et sacré. Son hommage à O V Wright en interprétant You’re gonna make me cry fut un grand moment de puissance et de force contenues tandis que son medley Sam Cooke ne manquait pas de charme.
On ne présente plus William Bell puisqu’il fit partie de l’équipe légendaire des pionniers STAX. A 72 ans, il est en pleine possession de ses moyens. Au grand dam des spectateurs son répertoire est essentiellement composé de ballades interprétées avec grâce et délicatesse. A l’inverse les amateurs de deep soul ont été largement comblés par I forgot to be your lover où les sœurs Norman sont intervenues en finesse. William Bell est le son Stax dans toute sa quintessence et ce ne sont pas Ain’t no other way ou You don’t miss your water qui contrediront cet avis. Son hommage à Otis Redding Tribute to a King fut reçu par le public à la hauteur du respect qu’il porte au chanteur disparu. Et le moment que nous attendions puisqu’annoncé ici arriva. Il avait enregistré avec la chanteuse aujourd’hui disparue Judy Clay une série de duos dont le fameux Private Number et c’est en compagnie de Toni Green qu’il en fit la reprise. Reprise amusante qui leur semblait être plutôt un jeu décontracté de complicité plutôt qu’un exercice commandé.
William Bell & Toni Green : The Sweethearts of Soul

William Bell & Toni Green : The Sweethearts of Soul

On pourra toutefois regretter que le medley Ben E King qui suivit tire un peu en longueur et que la présentation des musiciens qui le prolongea le fut encore plus.
Car la soirée n’était finie. Le Memphis All Star Band sort la grosse artillerie pour accueillir Toni Green qui ouvre comme souvent avec sa remarquable version de You Got Love (Chaka Khan). Elle enchaine sur une série de classiques dont Feel like breaking somedy’s home (où ses tentatives à partager la scène avec le public furent désespérées), At last, I say a little prayer pour terminer en beauté avec sa lecture de It’s a man’s man’s man’s world qui aux dires du grand spécialiste de James Brown Alan Curtis en est l’une des plus remarquable version avec celle d’Irma Thomas.



Photos: Anne de COLBERT à l’exception des photos légendées Soul Corner : Jean-Claude MORLOT
Texte: Jean-Claude MORLOT
A noter que l’intégral des concerts de Porretta est disponible sur le site de Lepida TV http://www.lepida.tv


Diaporama Kizoa : Album 1 du Festival de Porretta 2011 - Diaporama
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