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Archive for August, 2009

NARNI BLACK FESTIVAL

Friday, August 14th, 2009

L’Italie semble être un pays rêvé pour les amateurs de Soul Music. Porretta avec son ancienneté et son rayonnement désormais international fait figure de modèle et d’exemple. C’est ainsi que de nombreux festivals essaiment désormais le pays. L’autre vétéran est le Narni Black Festival situé à une centaine de kilomètres de Rome en Ombrie. Sa onzième édition aura lieu du 23 au 30 Août avec un pic de programmation le week end du 28 au 30.

Vendredi 28 :
Roy Young que Willie Mitchell décrit ainsi « Who would have thought that a Jamaican born singer, who is living in Tel Aviv, would be the one responsible for saving Soul Music in the U.S.” (Qui aurait pu penser qu’un Jamaïcain vivant à Tel Aviv pourrait être le seul responsable d’avoir sauvé la Soul aux USA !) Sa présence scénique sera à découvrir (ici en photo à la Nouvelle Orleans).
Fin de soirée avec Solomon Burke. Un plaisir sans cesse renouvelé.

Samedi 29 :
C’est la « Lady’s night » avec deux redoutables vocalistes qui vont certainement rivaliser en se surpassant..
Toni Green, qu’on ne présente plus ici, assurera la première partie de la grande Dionne Warwick qui se fait rare sur les scènes européennes. Ses œuvres de jeunesse, pour la plupart signées Burt Baccarach (Walk on by,Make it easy on yourself) lui valurent de ne pas être considérée par certains « amateurs » comme étant une chanteuse Soul. On peut douter de telles allégations à l’écoute de son duo avec Luther Vandross (How many times can we say goodbye) ou encore de sa participation à Then came you des Spinners.

Dimanche 30 :
Memphis Parade avec Toni Green, Roy Young et Melvia Rogers originaire de la ville mais installée depuis longtemps à Chicago dont elle semble avoir assimilé le style sans toutefois renier l’inspiration première procurée par Aretha Franklin (sa version de Baby I love you en est la preuve)

Soul Corner sera présent à Narni pour rendre compte de cet événement

JCM

Deux ou trois choses que je pense d’Elle

Saturday, August 8th, 2009

Lors de son séjour à Porretta, Toni Green nous a remis cinq titres de son prochain album Undeniable dont deux sont déjà sortis en single.
Elle nous a précisé que le légendaire Willie Mitchell ne fait que superviser la production car sa santé est fragile. Une fois les enregistrements terminés, l’œuvre finale devrait comporter douze titres.
Nous avons demandé à Jean-François Jacomino de nous donner son avis :

Le premier morceau Hold on est un vrai Blues dans la grande tradition et Toni survole les débats avec une aisance vocale digne des plus grandes.

Le second Everyman ain’t a bad man est une ballade binaire funky très plaisante ( en écoute sur notre site en streaming) où Toni est tout aussi à l’aise avec un chouette chœur “gospelisant” qui lui créé un tapis “velouté » au-dessus duquel elle montre tout son talent vocal..L’overdub est génial : Démultiplier la voix de Toni est une idée excellente et beaucoup d’artistes rêveraient d’avoir des choristes d’une telle qualité !

Le troisième morceau Undeniable qui est le plus funky et mon préféré a un groove syncopé redoutable et les envolées de Toni sont exceptionnelles. Elle a “le chien” et certaines intonations me rappellent Tina mais avec une tessiture plus impressionnante !

Call Me, le quatrième titre est moins spectaculaire mais reste original avec notamment une rythmique reggae. Toni est à l’aise sous tous les climats musicaux…

Enfin Tempted, avec un super groove de guitare en intro, est excellent aussi ! Toni fracasse là encore; elle fait ce qu’elle veut avec sa voix, c’est génial…

Bref, ce CD est EX-CEL-LENT !!!!

Jean-François Jacomino.

PORRETTA, C’EST AUSSI (PT 6)

Friday, August 7th, 2009

Porretta c’est aussi la convivialité. Nous sommes malgré nous des acteurs économiques de la ville même si nous ne sentons jamais le fait d’être perçus ainsi. En ce qui me concerne, j’ai fait mes premières armes en 2000 (une année où la programmation n’était pas exceptionnelle).
J’ai découvert la ville, ses environs Pistoia, Bologne et plus loin Florence et Luca. Je me suis imprégné de sa douceur de vivre et au fil du temps ait appris à connaitre ses habitants.
C’est ainsi que Porretta c’est aussi :
Il Califfo : le fameux pub irlandais géré par David et sa famille. C’est l’endroit où nous nous retrouvons tous après les concerts avec les anglo saxons. On apporte ses CD et DVD pour passer de longues nuits.
Il Voltone : la superbe charcuterie tenue par un couple adorable (par ailleurs sponsors du buffet backstage du festival). Leur boutique est en lieu incontournable de Porretta. Les jambons et les fromages de fabrication artisanale sont vendus à des prix ridiculement bas (moitié de Paris). Isaac Hayes y faisait ses courses
Via Borgolungo 4
Al Sole est notre cantine. Un peu distante de Porretta de trois Kms mais vaut le déplacement. Le patron Michele qui est devenu depuis un ami n’a pas de carte. Il propose ce qu’il a en cuisine. Sa cuisine, ou plutôt celle d’Anna sa femme est redoutable. On sort de chez lui satisfaits d’avoir dégusté la véritable cuisine italienne. L’addition est comme sa carte faite à la louche mais toujours raisonnable. Il nous a fait visité de l’autre côté de la route son nouvel établissement. L’endroit semble sympathique avec une terrasse que nous fêterons l’an prochain. Son seul problème est que l’arrêt de bus qui est juste en face de chez lui porte le nom de l’ancien restaurant. Il faut donc le changer.
Et il y a les miracles que procure sa terrasse. Bobby Johnson chante la seule chanson qu’il connait en italien Que sera, sera. Michele nous indique qu’il a un client qui chante des mélodies napolitaines. Et nous voilà partis. (En photo, avec Michele)
Porretta c’est aussi ça
JCM

PORRETTA 2009 (PT5)

Friday, August 7th, 2009

Everything good must come to an end. Le Dimanche est le dernier soir et le moment de dresser les bilans. Conclure en beauté semblait avoir été le credo de Graziano Uliani. Sans chauvinisme aucun, on ne peut que se féliciter de sa décision de choisir pour clore le 22 iéme Festival un habitué des lieux : le CIV Soul Band. L’impression faite sur la petite scène dans la rue de Porretta est intacte voire décuplée puisqu’on peut assister au récital sans être dérangé par les bruits ambiants. La présente formation n’a pas à rougir de la comparaison avec la précédente qui bénéficiait de l’entier soutien d’un « frontman » de talent Bobby Johnson. Cette année, le rôle est dévolu à Valencia, qui du haut de ses dix sept ans assure le rôle de leader (avec la coupe afro sur la photo).
Jean François Jacomino, le chef d’orchestre et professeur du groupe la décrit, à juste titre, comme sa « petite Aretha Franklin ». La comparaison n’est pas vaine car elle sait reprendre avec classe quelques classiques comme Respect ou Satisfaction. Tout ce petit monde dont le plus jeune à quatorze ans est mené de main de maitre par une ancienne élève, Samantha, à qui J-F Jacomino a cédé sa place pour le diriger. Hormis sa grâce et son charme, elle anime la formation avec une énergie et une détermination qui paraissent à la limite de la chorégraphie. Notre attention est quelques fois détournée par son dynamisme. C’est le seul reproche sympathique qu’on pourrait lui faire. Bobby Johnson qui devait avoir des fourmis dans les jambes se joignit à la bande pour un final dont il a le secret.
La bonne idée de Graziano Uliani fut de réunir tous les artistes pour une sorte de Soul Revue improvisée. C’est ainsi que chacun avait une quinzaine de minutes. Il n’y avait pas de temps morts puisque chacun suivait l’autre. Ca ressemblait un peu à une kermesse géante. Vaneese Thomas reprit Gee Whiz de sa sœur, les frères Wiggins se contentèrent de refaire peu ou prou leur prestation précédente. J Blackfoot se limita à Taxi et Soul man alors que Toni Green en profita pour glisser une de ses composition (Hold on) qui lui tenait à cœur. La palme de l’exhibitionnisme revenant à Oscar Toney JR qui passa plus de temps à gravir les gradins pour serrer les mains du public que sur scène !
Tout ce petit monde fut réuni pour un final (634 5789) où Toni Green s’improvisa « Maitresse de Cérémonie » avant de s’éclipser discrètement. L’édition 2009 de Porretta se termina en apothéose avec Them Changes interprété par Bobby Johnson.
Till next year (22/25 Juillet 2010)
JCM

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PORRETTA 2009 (PT4/2)

Wednesday, August 5th, 2009

Pendant qu’Irene Fornaciari s’efforçait de nous convaincre que Lady Marmalade se réduisait à beugler à pleins poumons « Voulez vous coucher avec moi », Solomon Burke attendait patiemment son tour dans les salons de l’Hôtel Roma en recevant avec gentillesse ses fans et ses admirateurs. A aucun moment, il n’a montré de signe d’exaspération contrairement à son staff qui commençait à considérer que tout ceci faisait beaucoup. Il se laissait volontiers photographier avec ses admirateurs mais refusait systématiquement les photos où il est seul. Ce qui peut paraitre logique car avec ses 240 kgs, il pourrait être considéré par certains comme un phénomène de foire. Pour avoir parlé avec lui un bref instant, je peux dire, et ses prestations scéniques ne me démentiront pas, qu’il y a en lui une chaleur humaine extrêmement communicative.
Mais J Blackfoot s’apprêtait à officier sur scène. De ses propres propos, cette participation était sa septième à Porretta ! Pour ce faire, il bénéficiait, tout comme Toni Green, des services du guitariste Thomas Bingham. Puisqu’on ne présente plus John Colbert (son état civil), l’espoir était d’avoir un récital composé essentiellement de ses titres de gloire. Hélas, ce ne fut pas le cas la période Soul Children fut évacuée par un rapide medley tandis que sa carrière solo ne fut illustrée que par le célébrissime Taxi. Oubliés les I stood on the sidewalk et autres œuvres écrites par Homer Banks. Nous oublierons vite la frustration de n’entendre qu’un répertoire Stax car Blackfoot est un teigneux gueulard à la Wilson Pickett (sa version de I’m in Love supporte la comparaison avec celle de son créateur). Mais il ne faut jamais perdre de vue que nous sommes à Porretta et qu’il faut en respecter les codes sinon il est inutile de se déplacer.
La nuit était très avancée lorsque Solomon Burke arriva. Tout comme pour B.B. King, il n’y a jamais de surprise avec lui puisqu’on sait que le spectacle sera de qualité et nous n’en sortirons pas frustrés. Si le répertoire est convenu (son hit parade, son medley rock and roll, celui en hommage aux grands de la Soul), le bonhomme arrive encore à nous étonner en interprétant quelques titres peu connus (Soul Searching) ou encore inédits sur scène. C’est ainsi qu’il déclara qu’il allait interpréter pour la première fois une chanson qu’on lui demande depuis quinze ans. Et il annonça The More qu’il enregistra pour Swamp Dogg en 1979. Visiblement, il la connaissait mal puisqu’il sollicita le soutien de son prompteur qui contient tous ses textes. Il assura, malgré l’heure tardive, l’intégralité de son show en n’oubliant pas d’inviter le public à venir participer à ce qui semble être pour lui une fête sans cesse renouvelée.
JCM

PORRETTA 2009 (PT4/1)

Sunday, August 2nd, 2009

Le Samedi est le jour de l’affluence record au point où on se demande comment les organisateurs font pour accueillir autant de monde dans un endroit aussi restreint. Le programme était alléchant et a tenu ses promesses.
Graziano Uliano est fier, à juste titre, des coups qu’il fait en proposant des artistes qui n’ont jamais foulés une scène européenne. Cette année c’était au tour de Spencer Wiggins. L’inquiétude était grande que ce vétéran des « sixties » dont un portait avait été mis en ligne en Mai 2009 ait perdu de ses capacités vocales. Il nous rassura vite dès les premières minutes malgré ses appréhensions à affronter un public aussi nombreux. Il reprit avec une certaine émotion le célèbre titre de Charlie Rich Don’t put no headstone on my grave. Mais tout le monde attendait Uptight, good woman. Et nous ne furent pas déçus par la qualité de son interprétation et sa façon de faire monter crescendo l’émotion en reprenant à l’infini le refrain et en y ajoutant à chaque fois plus d’intensité.
Elle est désormais considérée comme étant la Reine de Porretta (La Regina di Porretta) et c’est ainsi que Rick Hutton présenta Toni Green. Le répertoire est différent de celui qu’elle avait présenté deux ans auparavant. Soulville, I say a little prayer s’enchainent. Sa présence scénique est aussi ébouriffante que sa performance vocale est stupéfiante. Elle en donnera la démonstration lors de sa version de A Change Is Gonna Come qui à la surprise générale se termine par Man In the Mirror (Michael Jackson). L’exercice est périlleux car la transition demande un changement de rythme et dans la foulée un changement de ton. Beaucoup ont pensé qu’il s’agit d’un hommage au chanteur récemment disparu. En fait, il n’en est rien, même si l’inconscient collectif l’a pris pour tel, puisque les deux chansons comportent le même type de message social. Elle annonça ensuite un de ses titres personnels lorsqu’on lui fit signe des coulisses que le programme était en retard. C’est ainsi qu’elle termina sur At Last réduisant sa prestation à six chansons au lieu des dix prévues. Il est d’ores et déjà prévu qu’elle assure la première partie de Dionne Warwick au Narni Black Festival fin Août. Un Compte rendu dans Soul Corner? Quien Sabe?
(La suite dans Porretta 2009 PT4/2 à venir)
JCM

PORRETTA 2009 (PT3/2)

Saturday, August 1st, 2009

J’avoue ne pas être très fan de cette nouvelle « soul blanche » dont fait partie, à l’instar d’Elli Paper Reed, Jesse Dee. Seul James Hunter et son style original trouve grâce à mes yeux.

Cela dit, la prestation est honnête sans plus. Il faut reconnaitre, sans mauvaise foi, qu’il ne faisait pas le poids avec le vétéran Percy Wiggins qui le suivait car avec lui la soul sudiste s’installait pour notre grand plaisir à Porretta. La voix toute en puissance est chaude et passionnée. La démonstration aura été brève mais intense. Mais ce n’est que partie remise car arrive l’immense Oscar Toney JR qui évolue dans les mêmes eaux avec une certaine similitude dans le registre.

Et c’est un régal, un festival de ballades torrides desquelles émerge Dark end of the street. Le public est fasciné par son aisance vocale et son charisme. Il fera, comme beaucoup, des concessions dans son répertoire car il glisse les inévitables hommages à Otis Redding. C’est ainsi qu’il réussira en imposant un tempo assez lent à interpréter un Mr Pitiful qui ne sentait pas le « copié/collé ».
Mais nous n’étions pas au bout de nos surprises avec la Soul Sudiste.
JCM

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