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Archive for March, 2008

Gimenez.E Bastard Band Live !

Sunday, March 30th, 2008

Nous avons évoqué à plusieurs reprises l’étonnante surprise de la découverte de Gimenez-E and his Bastard Band (voir post du 26/ 11/07 pour sa performance à l’Opus Café).

Changement de lieu et de format pour un nouveau concert. Le Cabaret Sauvage accueille,en première partie d’une soirée événementielle incluant un défilé de mode, le chanteur avec une formation complète ne comportant pas moins de douze personnes incluant trois choristes et section de cuivres de trois membres.

D’entrée la précision musicale et le professionnalisme des différents intervenants confirment la première impression. Sans vouloir copier ses inspirateurs Sly Stone, D’Angelo ou les Isley Brothers, Gimenez sait faire, en bon toulousain, sa cuisine pour délivrer des œuvres qui tout en ayant des airs familiers ne sont pas de pâles copies. L’originalité est suffisamment rare pour ne pas être mentionnée.

L’orchestre est en place. Chacun connaît sa fonction pour contribuer à faire tourner une redoutable machine à fabriquer le funk et qui semble porter son leader en apesanteur !

Bad Groove qui est à mon avis un des meilleurs titres du double CD réussit la prouesse de réitérer la prouesse musicale réalisée en studio. Ce titre est emblématique de la qualité des compositions. Il est, en effet, très rare par les temps qui courent de trouver un « pont » au milieu d’un titre.

Le groove est lancinant voire obsessionnel. Et le final est un remarquable exemple de cohésion musicale. (Voir la vidéo jointe)

Al Green semble être le héros de Gimenez. Il lui rendit hommage lors du rappel en interprétant contre toute attente un titre gospel plutôt qu’un intemporel tube genre Love & Happiness.

Au risque d’employer une autre métaphore du Sud Ouest il ne lui reste plus qu’à transformer l’essai.

C’est ce qu’on peut lui souhaiter de pire !

JCM
GIMENEZ-E BASTARD BAND

Photos et vidéo prises lors du concert au Cabaret Sauvage du 29 mars 2008
(copyright madskillzpictures pour le soulcorner.com)

SUMMER OF SOUL (in English)

Sunday, March 23rd, 2008

This double DVD is the achievement of years of work and passion to Soul Music. I have already explained here (ITB issue n° 46) the motivations of a music teacher Jean-François Jacomino has succeeded in transmitting his passion to his students.

The first DVD « Summer of Soul » constructed as a “road movie” tells the genesis and the fulfilment of the project. Everything is said and told with modesty and humility. In my mind, which is sometimes naïve, I was sure that I knew Jean-François and Bobby Johnson very well but to my surprise I have discovered more about them after our long discussions Just like the fact that the first concert, Sign of Fate, happened in Salerno which is the cradle of the Jacomino’s family.

« Story of a Band » could be the DVD’s subtitle. The joys, anguishes and fears
Everything is narrated in a complete honesty. The sun and the local atmosphere contribute to the purpose some kind of typical Italian nonchalance where just like in Antonio’s films time seems to have no influence on the events.

As in the Italian cinemas where films are interrupted in the middle for an intermission, the documentary is built in two parts. The second is devoted to Porretta. And then again, after hearing rehearsals of the Austin De Leone Band a total fear invades the kids who are intimidated by playing with such professionals. But the friendly presence of the legendary trumpet player Wayne Jackson in the band helps them to hit the stage.

Film director Christophe Cirendini, master of the graphic architecture of his movie walks in and out of the festival and presents some of its best moments such as The Blues Brothers, Sugar Pie De Santo and Toni Green. Among others.

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The Second DVD is concentrated around the concert in Porretta. Everybody who has attended once in his lifetime knows that to perform there is a big challenge. Everybody in the band was motivated including Bobby Johnson (a regular in Porretta) who to my knowledge had a splendid and original ad lib when telling about his origins in Kingston (Jamaica).

Numerous bonuses are included (interviews by Wayne Jackson, Bobby Johnson and a special rendition of the song “We’ve Been Missing You” specially written as an homage to The Big O.

JCM

(included a photo of Bobby Johnson live in the streets of Porretta.)

NTM (Enfin de retour)

Tuesday, March 18th, 2008

J’ai découvert à l’occasion du récent passage des deux trublions, équivalents de Public Enemy dont un concert est passé récement sur MCM, du rap français sur Canal+ que leurs propos recoupaient ceux que j’avais écrit et rejetés par une publication hexagonale.
je la livre telle quelle en y ajoutant en illustration la reproduction du premier CD single du groupe.

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Une fois n’est pas coutume, parlons un peu de rap français. On évoque le blues français alors pourquoi jeter l’anathème sur un genre qui se situe qualitativement juste derrière son homologue américain. Je n’ai écris que deux fois sur le Suprême NTM. La première en 1990 à l’occasion de son premier single “Le monde de demain” dont le message décrit déjà les problèmes des banlieues et qui reste, hélas, d’une triste acuité. La seconde fois fut à l’occasion de la sortie de l’album « Suprême », j’y avais écris que NTM étaient les enfants de Léo Ferré. En dehors des débordements de leur vie privée, il fallait noter qu’ils étaient les chroniqueurs de la vie quotidienne de certains ados. Avant de diaboliser cette jeunesse nos politiciens auraient du écouter “Laisse pas traîner ton fils” et en tirer la philosophie. Le titre porte la même désespérance que “Le chien” de Ferré. En dehors des stéréotypes propres au genre (les bimbos, les voitures), les messages sont clairs. Il y a dans “C’est arrivé près de chez toi “un message subliminal envers un leader d’extrême droite qui semble la cible prioritaire du groupe (voir That’s my people) tandis que “Pose ton gun” est un vibrant appel à la paix dans les cités. L’édition « Deluxe » comporte également un DVD d’un concert à Avranches (Suisse) ainsi que six titres audio rares.

« Porter le maillot frappé du sceau de ceux qui dérangent est un honneur pour moi, comme pour tous mes complices. »

texte et archive: JCM

SUMMER OF SOUL

Tuesday, March 4th, 2008

Ce double DVD est le résultat d’années de travail et de passion pour la Soul Music. J’ai déjà expliqué dans ces colonnes les motivations d’un professeur de musique (Jean-François Jacomino) qui a réussi à transmettre sa passion à ses élèves.
Le premier DVD « Summer of Soul » raconte un peu à la manière d’un « road movie » la genèse et l’aboutissement du projet. Tout est raconté et dit avec beaucoup de pudeur et d’humilité. Je dois dire en toute modestie que je pensais bien connaître Jean-François et Bobby Johnson et je dois avouer que j’en appris plus sur eux qu’après de longues discussions. Un peu comme ce premier concert qui, signe du destin, se déroule à Salerne berceau de la famille de Jean-François.

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« Story of a band » pourrait être le sous titre du DVD. Que ce soient les joies, les angoisses et les peurs tout y est raconté sans détour. Le soleil et l’atmosphère ambiante confèrent au propos une certaine nonchalance typiquement italienne où comme dans les films d’Antonioni le temps ne semble pas avoir de prise sur les événements.
Un peu comme dans les salles de cinéma italiennes où le film est interrompu par un entre acte, le docu est en deux parties. La seconde est consacrée à Porretta. Là encore, terreur totale des étudiants qui après avoir entendu Austin De Leone et son orchestre redoutent de s’y mesurer. La reconnaissance par la présence du légendaire trompettiste Wayne Jackson (dont les propos sont sous titrés en français) a dû leur mettre du baume au cœur.
Le réalisateur Christophe Cirendini, maître d’œuvre de l’architecture graphique du film en profite pour promener ses caméras au sein du festival et en proposer les meilleurs moments (Blues Brothers, Sugar Pie De Santo, Toni Green etc..)
Le second DVD est consacré essentiellement au concert événement de Porretta. Il n’est pas donné à tout le monde de se produire dans ce haut lieu de la Soul. Il semble que le challenge ait motivé tous les participants y compris Bobby Johnson (qui comme je l’ai déjà écrit se livre à une improvisation totalement inédite)
De nombreux bonus sont inclus (interviews de Wayne Jackson, Bobby Johnson, la chanson « We’ve been missing you écrite en hommage à Otis Redding)

JCM

FRANK Mc COMB à PARIS

Saturday, March 1st, 2008

Frank Mc Comb a créé l’événement Jeudi 28 Février en réservant sa première prestation française à l’Opus Café.
Il était évident qu’après des albums aussi talentueux et réussis que « Love Stories » ou encore « The Truth » que cette venue serait aussi surprenante qu’inattendue.
L’homme qui prend possession de la minuscule scène d’un endroit qui à l’instar du Jazz Café de Londres tend à devenir le lieu incontournable de la Soul à Paris est un artiste doué. Remarquable pianiste à la voix chaude et émouvante il captive un public qui aurait certainement mérité de savourer sa suavité confortablement installé comme au Méridien.
Mais qu’importe lorsque le talent est au rendez vous. Sans bousculer les codes rigides d’une soul intemporelle il sait imprimer sa patte. La référence à Donny Hathaway est incontournable et nécessaire. Il en fut gêné dans le passé au point de s’en ouvrir à George Benson qui lui déclara « Ne t’en fais pas, à chaque fois qu’on te compare à une légende comme Donny ou Stevie Wonder, prends le comme un compliment, car cela veut dire que tu es un artiste compétent » (Soul Bag n° 160). Le mimétisme est tel qu’il se permet de reprendre « What’s going on » qui figure également sur le « live « de Donny Hathaway. La boucle est donc bouclée.
Il semble que ce concert ait été improvisé puisqu’il s’agissait de sa seule date en Europe. Il avait pour l’occasion recruté les services de musiciens français (Stephane Edouard, Michel Alibo, Roger Biwandu). L’osmose fut telle qu’il leur lâcha la bride pour les laisser s’exprimer dans un long (trop long ?) medley jazz rock. L’expérience fut tellement concluante qu’il a décidé de les conserver pour l’accompagner pour sa tournée européenne prévue cet été.
La soirée se termina après deux heures en apothéose avec un titre bien pêchu qui revigora les derniers présents.

JCM

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(Photo : archives JCM)

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