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Archive for October, 2007

INTERVIEW D’ERIC ROBERSON

Monday, October 29th, 2007

Fort de ses cinq albums Outre-Atlantique, dont un seul édité en Europe, Erice Roberson part à la conquête de nouveaux territoires. Un passage à l’Opus Café fut l’occasion de rencontrer un artiste chaleureux qui raconte un itinéraire commencé avec les balbutiements du hip hop.

Eric Roberson LIve @ Opus CaféJe viens d’un environnement musical, mon père jouait de la guitare, ma sœur chantait dans un groupe. Il y avait de la musique partout chez nous, une guitare dans chaque pièce. Elle enveloppait toute la maison. J’ai également chanté à l’Eglise ainsi que dans les rues. J’ai rencontré un type qui s’appelait Martini et qui jouait des claviers. Cette rencontre a transformé ma vie. On passait des journées entières à jouer ensemble. Comme j’étais encore au collège, je ne pensais pas en faire une carrière.
Alors que j’étais à l’université, j’ai été approché par Warner Bros. J’ai signé avec eux et enregistré en 1994 The moon qui a très bien marché et m’a permis de me produire un peu partout aux USA et aussi d’être invité par d’autres artistes dans leurs shows.
Je lui indique que l’atmosphère, le style ressemble au célèbre titre Night & day d’Al B. Sure
C’est tout à fait vrai car nous étions dans cette fameuse période de « New Jack Swing ». J’étais très fan d’Al B Sure ou de Teddy Riley. C’était le début des années quatre vingt dix et nous expérimentions le mélange du hip hop et du R&B. je suis originaire du New Jersey, il me suffisait de traverser le pont pour aller où le hip hop est né (NYC), on y écoutait des mixed tapes, on allait dans des soirées. L’énergie et la créativité y étaient intenses. Et dans le même temps j’écoutais pas mal de « house music » car le New Jersey était très impliqué dans ce nouveau genre. Dans le même temps il y avait mon père qui rapportait presque tous les soirs un vinyle d’EWF, de Chicago ou de Teddy Pendergrass. On ne savait jamais ce qu’il allait rapporter ! C’est peut être la raison pour laquelle mes influences vont du hip hop au gospel en passant par le rock. L’album « The Collection » qui vient de sortir est une compilation de mes quatre premiers albums et résume assez bien le chemin parcouru depuis cette période. Même si on y trouve des idées qui viennent de Bill Withers, il y a aussi ma collaboration avec Jazzy Jeff (Rock with you) . je n’ai pas de genre particulier. Cela peut sembler bizarre que malgré la différence de génération que j’ai écrit pour Wll Downing. En fait, je suis depuis longtemps un de ces grands fans et achetais tous ses disques. A mon avis, écrire une chanson c’est comme écrire une pièce de théâtre, et la chanter est comme interpréter un personnage. Un grand acteur est celui qui peut aussi bien jouer un bandit ou une victime. J’ai beaucoup étudié la façon dont Will s’empare d’une chanson. De fait, j’ai écrit en fonction de son caractère. Celui de Jazzy Jeff est différent, et pourtant j’ai adopté la même méthode. Je m’adapte en fonction des personnalités et des vibrations réciproques. Tout comme ce soir où je sais qu’un concert à Paris ne sera pas pareil qu’à New York.
On ne m’avait jamais comparé à un caméléon, j’apprécie. C’est vrai qu’il y a beaucoup de différence entre mon travail pour Will et celui pour Jill Scott (.One time on « Experience 826+ »). Pour moi la musique c’est la vie et mon but est de vieillir avec elle. Je ne crois pas aux règles. La musique est un art. Il y a des rebelles qui brisent les barrières. Faire le même genre de musique toute sa vie c’est un peu comme vivre toute sa vie dans le même quartier. Il faut savoir briser les barrières.

C’est ainsi que je suis allé vers Jazzy Jeff. Quand à Will Downing, ça été surprenant de découvrir en déménageant qu’il vivait dans la ville à côté. Je tisse des liens avec ceux qui me tente comme Jill Scott ou Musiq Soulchild. Je déjeune avec eux, prends des verres et on parle musique.
C’est la raison pour laquelle, et comme je le disais avant, que j’ai eu l’envie de sélectionner ce que je pense être le meilleur de mes quatre premiers albums. Je me doute très bien que beaucoup d’amateurs de musique ne me connaissaient pas avant la sortie de « Left ». C’est, comme tu le dis, ce qui peut semer la confusion de par la diversité des titres. Je me sens concerné par l’acoustique, je suis un très grand fan de Bill Withers, par le hip hop dont je me sens un peu le cousin ! Ma chanson Been in love en est très proche. J’ai grandi avec lui j’en ai sur mon ordinateur et sur mon Ipod et dans le même temps je ne considère pas comme un rapper. Je me concentre plutôt sur les textes.
Enfin, je suis très heureux de chanter ce soir à Paris devant un nouveau public et peut être de nouveaux fans.

Recueilli le 8 Octobre 2007 à Paris et transcris par Jean-Claude Morlot.

Under heavy Construction

Saturday, October 27th, 2007

Le soulcorner passe de Dotclear a Wordpress depuis nos derniers problemes de bases de données. Veuillez nous excuser pour les bugs qui se trouveront sur le site pendant quelques jours (semaines ?). On bosse sur la nouvelle interface graphique en esperant que cela vous plaise.

Ah au fait, le ptit gars qui chante en ce moment c’est Kevin Michael et le titre c’est Hood Buzzin’ ;)
bon surf et que la force soit avec vous !

Le Webmaster

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