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Archive for June, 2006

OUTKAST

Friday, June 23rd, 2006

MIGHTY “O” est le nouveau single du duo de trublions originaires d’Atlanta

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LA HOLLA POUR OLA

Tuesday, June 20th, 2006

C’était une premiere parisienne. le chanteur soul d’origine nigériane Ola Onabule qui connait un grandissant succés d’estime en Angleterre s’est produit sur la scéne de l’Opus Club. la surprise a été à la hauteur du choc.

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INTERVIEW MARTHA REDBONE

Saturday, June 17th, 2006

NATIVE SOUL

Née d’une mère indienne et d’un père noir la nouvelle signature de Dome Records Martha Redbone revendique haut et fort sa double culture pour s’en inspirer musicalement. Cette dualité se retrouve aussi dans le portrait de cette femme qui s’investit aussi beaucoup au sein de sa communauté.

Quand j’étais enfant je ne chantais pas, j’ai appris le piano et la guitare et je participais aussi à la chorale de l’église. Dans les années 70, j’ai commencé à m’intégrer dans des petits groupes de funk locaux dont mon père faisait partie. Nous étions des amateurs, rien de bien professionnel dans tout ça. Nous faisions les mariages et de petits clubs. Comme je disais dès l’âge de 8 ou 9 ans j’avais pris des leçons de musique, par contre j’étais trop timide pour chanter. Personne ne savait que je pouvais chanter. Quand il n’y avait personne à la maison, je chantais que pour mes frères. Lorsque j’ai terminé mes études, j’ai commencé à me sentir plus en confiance et j’ai continué en privé. Je suis allé à l’université pour apprendre les arts graphiques et étudier l’art. C’est ainsi que j’ai commencé à dessiner les designs de pochettes d’albums et de CD. Je travaillais pour un petit label de « dance music » qui avait prévu une séance d’enregistrement avec une chanteuse qui ne s’est pas présentée. Le producteur est venu me voir pour me dire qu’il était gêné de n’avoir personne et que peut être je pourrais faire l’affaire. Je lui ai répondu que je ne savais pas chanter. Il m’a dit « tu es américaine, tu dois savoir. Toutes les noires américaines savent chanter » comme je continuait de refuser, il m’a indiqué qu’il me paierait 100$. L’offre était intéressante et j’ai accepté. Je suis entrée dans le studio nerveuse, tremblante et en sueur. C’était très éprouvant, j’essayais de retenir mes larmes tout en tentant de chanter. Je voulais tout arrêter. Il est venu vers moi et m’a consolé en me disant que j’avais une belle voix et qu’il fallait juste que je me décontracte. Lorsque je suis sortie de cette session qui avait complètement foiré, j’ai découvert que j’avais la pêche. Cette expérience désastreuse m’avait motivée. J’ai rencontré Walter « Junie » Morrison, l’un des fondateurs des Ohio Players et ensuite membre de Parliament Funkadelic à l’occasion de mon travail de designer. En fait, je connaissais le joueur de claviers Aaron Whitby qui est toujours avec moi. A l’époque il faisait des « programmings » et des démos pour Walter et c’est ainsi qu’il m’a présenté à lui. Il m’a très vite proposé d’intégrer le groupe reformé par George Clinton. C’est très facile de travailler avec le P-Funk car tout le monde est polyvalent. George est toujours disponible. Il lance des idées de chansons, compare les démos, donne des indications. Avec lui, chacun a l’impression de faire partie d’un ensemble. C’est très motivant de travailler avec des gens aussi créatifs. Nous faisions tout nous-mêmes, nos samples, nos scratchings. Je suis restée deux ans avec eux et j’ai tout appris de la partie professionnelle de ce métier. C’est ainsi que j’ai pu me lancer en 2000 dans l’enregistrement de mon premier CD « Home Of The brave ». Malheureusement, mon père est décédé à ce moment. J’ai donc tout arrêté pendant un an car je n’avais pas le moral. J’avais les bandes qui n’étaient pas mixées ni montées. Je me suis remise à travailler sur le projet fin 2001 et il est sorti en Mai 2002. Aaron et moi avons toujours été des admirateurs de Soul et de Rhythm & Blues, de gens comme Gamble & Huff, Holland, Dozier & Holland, Ashford & Simpson, nous avons décidé de nous inspirés modestement de leurs styles d’écriture, de leurs habiletés musicales. Il y a dans le son de Philadelphia des merveilles d’arrangements. Comme nous entendions partout du hip hop où le rythme est plus important que les textes et où la mélodie laisse la place aux expressions parlées, nous avons décidés de réagir. Nous sommes très « old school », nous respectons ce nouveau genre mais nous ne voulons pas que la musique que nous aimons meure. C’est aussi la raison pour laquelle nous avons enregistré le second album « Skin Talk » live en studio avec tous les musiciens. J’étais dans mon coin devant mon micro. Nous avons enregistré sur des bandes de deux pouces car nous avions un budget très limité qui ne nous permettait pas d’acheter el nombre de bandes nécessaires. Aussi tous les soirs, nous écoutions le travail de la journée qui consistait en deux ou trois prises d’une chanson et on se décidait à garder la version qui nous plaisait le plus. Et le lendemain, le travail continuait sur la même bande effacée ! Ces bandes sont très chères (200 $) et ne nous permettaient pas d’enregistrer plus de deux ou trois chansons car aucune ne fait moins de quatre minutes. En fait ce n’était pas un sacrifice car nous avions tournés pendant deux ans auparavant avec le groupe et tout était bien rôdé. En fait nous avons gardé quatorze chansons des cinquante que nous utilisions sur scène. Atlas qui dure 7’27 ‘’ a été enregistré en seule prise du début à la fin. C’est le titre pour lequel nous avons mixé la bande orchestrale, ma voix et la partie de guitare. Randy Brecker apparaît sur l’album car je le connais depuis longtemps. Ça remonte à l’époque de ce club de jazz new yorkais le Borderline qui tous les ans organisait un programme spécial pour Noël. Une année, ils ont eu l’idée de présenter une version jazz du « Messie » de Haendel. J’ai été invitée à chanter en solo Every valley shall be exalted (NDR : remerciements à Jean-François Jacomino qui nous précise qu’il s’agit du deuxième mouvement pour voix de Ténor Solo). J’ai passé les auditions et j’ai convaincu le patron du club de me donner le rôle. Il m’a donné à écouter toutes les versions de cette chanson. Lorsque je suis arrivé aux répétitions, il m’a annoncé que je serais accompagné par Randi Brecker. Je n’en croyais pas mes oreilles et je me suis dit que j’avais une lourde responsabilité sur les épaules. Randi est arrivé. C’est un homme très timide d’une extrême gentillesse. Je lui ai proposé de suivre sa trame harmonique. Il m’a répondu qu’il n’en était question et que c’est lui qui me suivrait. Nous avons fait le concert, j’ai chanté et skatter avec lui. Je ne savais pas si j’avais été bonne ou horrible. Je me suis dit que si j’avais été mauvaise que jamais je n’oserai lui adresser la parole. Il ne parle pas beaucoup et je n’arrivai pas à savoir ce qu’il pensait. Lorsque nous sommes sortis de scène, il s’est mis à hurler « Redbone, Redbone ». Et là , j’ai su que j’avais gagné. (A suivre)

Martha Redbone est une artiste Dome Records dont le catalogue est consultable sur www.domerecords.co.uk

Martha Redbone is a Dome Records artist. Details on the label’s website www.domerecords.co.uk

Lien permanent : http://www.soulcorner.com/V2/index.php?2006/06/17/16-interview-martha-redbone

décès de Billy Preston

Tuesday, June 6th, 2006

la nouvelle est tombée ce soir. le communiqué joint laisse entendre qu’il ne fallait guére avoir d’espoir sur son état de santé. Considéré comme étant le “cinquiéme Beatle” il restera aussi et surtout un remarquable instrumentiste qui savait utiliser toutes les possibiltés de l’orgue Hammond B3

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