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Archive for the ‘cinema’ Category

Melvin Van Peebles (21/08/32-21/09/21)

Thursday, September 23rd, 2021

Écrivain, journaliste, chanteur et musicien il était surtout connu pour avoir été à l’origine de la “blaxploitation” avec un petit film fauché Sweet Sweetback’s Baaadasss Song dont l’importance aujourd’hui est encore majeure.

Il en fit ensuite une adaptation en forme de comédie musicale qu’il présenta à Creteil les 19 et 20 Février 2010 dans le cadre du festival Sons d’Hiver. (lire ma chronique en anglais dans les archives en Mars 2010)

Texte et photos : Jean-Claude Morlot

Pick of The Week

Tuesday, June 30th, 2020

Alors qu’avec Autant En Emporte Le Vent surgit une polémique à propos de l’emploi des noirs dans le cinéma américain, il convient de rappeler que Public Enemy dès 1990 en dénonçait les travers avec le titre Burn , Hollywood, Burn qui figure sur l’album Fear Of A Black Planet

A Soul Journey

Thursday, March 26th, 2020

La triste période que nous traversons est quelques fois traversée de moments de satisfaction comme celui d’apprendre que le documentaire a Soul Journey consacré au festival Soul de Porretta (Italie) à reçu au London Independent Film Festival le prix du meilleur documentaire.

SOUL JOURNEY TRAILER from Free U snc on Vimeo.

Fred Williamson is “The Boss Nigger”

Tuesday, November 29th, 2016

La diffusion récente sur le câble du rarissime western Boss Nigger (réduit à Boss en raison d’un politiquement correct ridicule) réalisé par Jack Arnold auteur des mythiques Tarantula et L”Homme Qui Rétrécit est pour nous l’occasion de republier une interview de Fred Williamson réalisée en … 1977.

Il y raconte sans langue de bois ses motivations en tant qu’acteur mais aussi ses réactions très épidermiques. La musique n’est jamais bien loin dans ses films. La BO de Boss Nigger a été publiée par We Produce sous marque du label Stax et The Dells chantent dans No Way Back.

C’est à lire dans la rubrique “Pages”

Get On Up

Wednesday, October 15th, 2014

Les “biopics” sont des hagiographies qui sans travestir la réalité savent avec habileté la contourner allègrement. C’est le cas avec Get On Up consacré à James Brown. Un scénario roublard qui rompt avec la traditionnelle narration chronologique permet d’éviter les zones d’ombre (violence exacerbée, recours aux substances prohibées, vie affective mouvementée) de la carrière du chanteur. C’est ainsi que le film démarre avec le désormais célèbre « pétage «  de plombs à Atlanta et la poursuite policière qui s’en suivit pour être ensuite illustré de vignettes ponctuées d’intertitres précisant les lieux et les époques.
C’est lisse, trop lisse. On passe allègrement sur ses implications politiques plus que douteuses (son soutien sans faille à Lyndon Johnson(ici en photo), son cri d’amour America is my home en 67 en pleine contestation de la guerre du Viet Nam). On omets de préciser que le concert de Boston après l’assassinat de Martin Luther King fut diffusé à la télévision à la demande des autorités pour que les émeutiers en puissance restent chez eux.
Il est évident que ce film est destiné au grand public à défaut de vouloir plaire aux amateurs purs et durs. Quoique certaines scènes demandent néanmoins un minimum de connaissance du sujet. Alors comment expliquer celle où il apparaît vêtu dans un horrible pull jacquard, si ce n’est de comprendre qu’il s’agit du tournage d’une courte apparition dans le film SKI PARTY ? Ou encore, lorsque après la gréve des musiciens, Maceo Parker, en tête qui conduit à leur licenciement il demande à chercher Bootsy Collins sans citer son patronyme !
L’acteur Chadwick Boseman qui a la lourde tâche de tenir le rôle vedette ressemble de loin à celui qu’il est censé incarné. Difficile, en effet, d’arborer le sourire carnassier qui caractérisait le chanteur (Il semble que la ressemblance soit le cadet des soucis des auteurs du film comme avec Little Richard dont le nom n’est pas non plus cité!). Force est de reconnaître, est qu’il s’en sort assez bien dans sa gestuelle et que les chorégraphies sont assez convaincantes même si elles sont loin d’être aussi fabuleuses que les créations originales (il n’est que de se souvenir du mythique Musicorama à minuit à l’Olympia en 66 où Brown semblait flotter au dessus de la scène!).

La conclusion appartiendra à Brown en le paraphrasant « Talkin’ Loud And Sayin’ Nothing’”

Jean-Claude MORLOT

Flashback

Friday, June 18th, 2010

Alors que L’Agence Tous Risques (en anglais The A-Team) arrive sur grand écran, il est sympathique de signaler un épisode de la série The Heart Of Rock N’ Roll de 1985 (en français Rock N’ Roll) puisqu’il est question de Soul.
Le scénario filiforme raconte les déboires d’un ex taulard (Isaac Hayes) qui retourne en prison à la suite de basses compromissions. L’équipe s’efforce de trouver la solution pour le faire l’en sortir. Et la solution est d’organiser un concert à l’intérieur de la prison avec pour vedette Rick James.
L’épisode est avant tout le prétexte pour mettre en avant les deux artistes, alors au sommet de leur gloire à l’époque. Rick James et sa splendide crinière blonde interprète The Glow, Superfreak et en duo avec Isaac Hayes Steamroller.

Il est clair que ce petit film n’entrera pas au Panthéon des séries télés. Il n’en demeure pas moins fort sympathique.

Texte : JCM
Photos : capture d’écran de cassette VHS

Black Dynamite

Wednesday, January 27th, 2010

Black Dynamite est présenté comme un hommage parodique à la vogue Blaxploitation des années 70. Le problème qu’ont eu à résoudre les producteurs et réalisateur était de se moquer avec émotion de films qui, déjà en leur temps, étaient à la limite de la caricature. Le sujet du film, aussi fin qu’un lacet de chaussure comme c’était l’usage à l’époque, tourne autour de « vilains blancs » qui ont inventé une drogue qui réduit la taille du sexe des noirs. La même idée, dans le film « sérieux » Three The Hard Way (en France : Les Démolisseurs) développait l’idée d’un gaz découvert par une organisation néo fasciste qui ne tuerait que les noirs.
Autre exemple: Dynamite en fait des kilos de vanité et d’auto suffisance tout comme Rudy Ray Moore dans Dolomite à la différence prés que ce dernier ne pensait pas s’inscrire dans la caricature. Démonstrations qu’il n’y a qu’un pas pour que la parodie côtoie des originaux qui en valant leur pesant de celluloïd n’étaient pas sensés faire rire au second degré.
Donc dans ce cas difficile de faire original avec un sujet au contenu à la limite du genre.


Force est de reconnaitre que la reconstitution est fidèle. Les voitures sont d’époque. Il ne manque pas un millimètre aux plateform shoes et aux coiffures afro. Hélas, nous sommes sensés nous amuser avec un festival de lieux communs qui inondaient les séries B. j’ai bien peur que les auteurs à force de vouloir bien faire se soient pris les pieds dans le tapis.
A titre de comparaison réussie nous pourrions citer Don’t be a menace to South Central while drinking your juice in the hood (en France: Spoof Movie) qui parodie Boyz’n the hood, Menace II Society (entre autres) au point que certaines scènes sont reprises plan par plan. La réussite est certainement due au fait que Paul Barclay (réalisateur) et les frères Wayans aient pris du recul sur le sujet sans vouloir le copier pour en rire.
Enfin et pour terminer sur une note positive, je signale que la musique originale qui fait un copié/collé des clichés en vigueur en forme de clin d’oeil aux grands maitres est excellente.
JCM
La note de Soul Corner: 2/5

Down To Earth

Sunday, June 7th, 2009

Soul Corner est fier de présenter une initiative originale du réalisateur espagnol David Moreu.
Son idée, au travers d’un voyage à Memphis où Martin Luther King fut assassiné au tristement célebre Lorraine Motel, est de faire le lien entre la Soul Musique et les mouvements pour les droits civiques. Pour ce faire il interroge différents protagonistes ou témoins comme ces employés du salon de coiffure Down To Earth (d’où le titre du film) mais aussi des acteurs clés du son de Memphis.

C’est ainsi qu’il donne la parole à Deanie Parker (responsable de la promo chez Stax) (Photo n°2) qui raconte quelques anecdotes symboliques de la ségrégation qui régnait à l’époque, ainsi qu’à David Porter

hémisphère gauche du duo Hayes/Porter (photo n°3) qui explique que la chanson Soul Man, qu’il a coécrite, est un hymne à la négritude et à l’envie de s’affirmer.
WillieMitchell, boss du label concurrent Hi, qui contribua au succès d’Al Green indique qu’il n’y avait pas de rivalité entre lui et Stax puisqu’elle semblait venir de Motown qu’il considère comme moins impliqué dans la revendication du changement social. Ce que confirme la jeune chanteuse Valencia Robinson.
Ce documentaire implique aussi en philigramme que la musique à tirer un trait définitif sur l’esclavage puisque Deannie Parker déclare que le principal apport économique de Memphis qui était le coton a disparu au profit de la musique.

Mais on ne peut quitter la ville sans parler de la figure emblématique du son Stax. Zelma Redding, veuve d’Otis, curieusement absente de l’écran raconte les derniers moments du chanteur où il a demandé à parler à son fils Otis III (celui que nous avons rencontré à Paris) et délivre quelques confidences sur ses convictions humanistes.

Down to Earth ( Espagne 2008)
Durée: 27’
Réalisation et Scénario : David Moreu

Texte: JCM

Comme on disait à la fin des génériques des films Universal des années 30 “A good cast is worth repeating” voici une vidéo de la délicieuse Valencia Robinson

SOUL POWER

Monday, April 27th, 2009

Emporté dans les valises de Leon Gast qui réalise WHEN WE WERE KINGS tourné lors du combat Ali/Foreman au Zaire en 1974 le documentariste Jeffrey Levy-Hinte avait pour mission d’en filmer les coulisses ainsi que les parties musicales du concert événement. Formé à l’école rigoureuse du documentaire, digne successeur des célèbres D.A. Pennebaker ou Fredrick Wiseman il s’attache en compagnie d’Albert Maysles à réaliser des vignettes qui sont selon ses propres propos comme des petits courts métrages tourné dans la tradition du cinéma vérité cher aux français.

Un rapprochement se fait immédiatement avec un concert précédent au même endroit en 1971 et qui fit l’objet du film SOUL TO SOUL. Alors que la vision des américains découvrant la « nation mère » était passablement caricaturale avec son côté TINTIN AU CONGO empreint de condescendance envers les « bons sauvages », ici les rapports sont montrés de manière plus décontractée. Les barrières de civilisation s’abattent en un instant comme cette séquence où les alors débutantes Sister Sledge côtoient de jeunes africaines pour partager leurs chorégraphies.
A l’inverse de l’illustre pendant de Gast SOUL POWER est avant tout un remarquable film musical extrait de douze heures de rushes (bienvenue aux bonus lors de l’édition DVD) où on peut assister aux prestations intégrales des prestigieux Spinners et leur remarquable mise en place scénique,
de l’intimiste Bill Withers, d’ un toujours aussi royal et goguenard B B King et surtout d’un James Brown accueilli comme un Dieu vivant même s’il arbore un costume qui semble être fait d’un compromis entre la combinaison pantalon et la mini jupe !

Un autre moment savoureux est celui du voyage en avion qui réunit tous les artistes où chacun y va de sa participation pour que le trajet devienne une immense jam session.
Même s’il aura fallu attendre longtemps, ce film assouvit les frustrations enregistrées par la brièveté des images vues dans WHEN WE WERE KINGS.

(Sortie française du film le 10 Juin 2009)

JCM

CADILLAC RECORDS

Wednesday, April 8th, 2009

Ce biopic qui retrace la création de Chess Records via son mentor Leonard Chess semble mal tomber au moment où l’Amérique de 2009 tente de tourner définitivement avec l’élection d’Obama la page des frustrations passées (ségrégations, héritages de l’esclavage).
Tourné quelques décades précédentes il aurait suscité l’enthousiasme tant la reconstitution (quoique relativement fauchée) parait fidèle à l’esprit d’alors.

Emprunts de clichés (le passage du Sud profond aux faubourgs de Chicago qui induit le passage au blues électrique) ce film est d’un classicisme cinématographique académique. On se prend à imaginer ce que Clint Eastwood, à l’instar de son fabuleux BIRD, aurait pu en faire.
L’hagiographie est fidèle à la légende. On y sort les six coups et on y dénonce les violences policières sans toutefois tomber dans une dénonciation agressive du racisme pourtant omniprésent.
Musicalement, l’avantage du film est d’avoir donné à chaque artiste la possibilité de réinterpréter les classiques plutôt que d’avoir à synchroniser en play back les originaux. L’invasion britannique, illustrée par des Rolling Stones caricaturaux, fait plonger le label qui se redressera qu’avec son passage au Rhythm & Blues avec Etta James. Beyonce est admirable de mimétisme.

Ses interprétations de classiques comme I’d rather go blind qui sans atteindre les sommets des versions originales n’en demeurent pas moins convaincantes.

Par contre, on pourra s’interroger sur la conclusion qui affirme péremptoirement que sans le blues qu’il n’aurait pas eu de Rhythm & Blues, de Soul et même de Rap. Vaste sujet de débats car tous ces genres sont issus du grand « meltin pot » des différentes composantes de la musique noire.

JCM

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