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Archive for the ‘Concerts’ Category

Porretta 2017 “Le Off” (1)

Monday, July 17th, 2017

Lundi matin. La ville survoltée hier animée se réveille calme et paisible. Les dernières traces des trois jours d’intense activités disparaissent. Le festival n’est plus qu’un lointain souvenir au Rufus Thomas Park où les équipes de nettoyage municipales en effacent les derniers vestiges car la vie tranquille de la cita doit reprendre ses droits. La terrasse du bar Roma est nettoyée à grande eau. Un visiteur de passage serait incrédule si on lui décrivait l’ambiance qui régnait encore quelques heures auparavant.
La quasi totalité des festivaliers avait pris les premiers trains pour Bologne alors que certains restaient. La cerise sur le gâteau est que le festival n’est pas totalement terminé puisque avant de s’exporter aux Îles Canaries il rayonne encore pendant deux jours dans des bourgades alentour.
C’est en compagnie de Dave Thomas (In The Basement magazine) et Tony Rounce (Ace Records) que se fit le voyage jusqu’à Vergato. Une scène provisoire avait été installée devant la Mairie pour un public qui semblait uniquement composé que des habitants de la localité.
En un peu plus de deux heures, nous eûmes, pour notre plus grand plaisir, l’occasion de revoir la « soul revue » de la seconde partie du concert de veille. Pas de surprise dans cette révision générale. Les sœurs Vaneese & CarlaThomas réitérèrent Walking The Dog, Barbara Blue You Belong To Me, Falysa Janaye Baby Workout, Ricky Fanté These Arms Of Mine. Et ainsi de suite avec Bernard Purdie, Toni Lynn Washington, Vasti Jackson. Mais la surprise vint de Willie Hightower qui après s’être acquitté de Walk A Mile In My Shoes se lança dans une époustouflante version de presque huit minutes de You Used Me. L’homme simple qui avait été un peu abasourdi par l’accueil reçu les jours précédents semblait avoir trouvé ses marques et en capacité d’exprimer toutes les facettes de son talent. A ce sujet, nous ne pouvons que remercier Dave Thomas dont l’influence semble avoir été déterminante dans sa venue.


Photos © Anne de COLBERT De gauche à droite : Falysa Janaye, Willie Hightower, Ricky Fanté, Scott Sharrard, falysa Janaye, Toni Lynn Washington, Vasti Jackson, Willie Walker, Vaneese & Carla Thomas

Texte : Jean-Claude MORLOT

Porretta 2017 Le “Off” (2)

Sunday, July 2nd, 2017

Le lendemain le bus du festival nous emmène dans un périple qui semble sans fin au long d’une route en lacets jusqu’à la ville de Tollé. La scène, plus modeste que celle de la veille, est adossée à l’église de la Piazza Givanni XXIII. Une suite de tables occupent la rue centrale donnant un air de banquet campagnard. Nous y sommes Dave Thomas, Stillyan Angelov et Stefan Skill Kolev (deux Djs bulgares) invités à déguster quelques spécialités locales comme le montre la photo prise par Graziano Uliani.
La plupart des artistes étant déjà en route pour les Canaries, ceux qui sont restés eurent l’occasion de donner libre court à leur talent. C’est ainsi que nous avons l’opportunité de découvrir l’étendue de celui de Terri Obadi qui s’exprima longuement avec Something’s Gotta Hold Of My Heart/Mr Blue Soul/I’m Gonna Live My Life/I’ll Sing The Blues/Drowning In My Own Tears avant d’être rejointe par Willie Walker pour Lovey Dovey. Willie, quant à lui, interpréta Look What You’ve Done To Me/ After A While/I Don’t Want To Hurt You/Ain’t That Love et Is That It. Enfin, Barbara Blue fut exubérante dans ses versions de Heartbreak Hotel et Wag Dang Doodle.

EN MARGE DU OFF

-C’est en présence des édiles municipaux que le pont qui relie les deux berges de la ville fut baptisé « Solomon Burke Bridge ». Ceux ci ne manquèrent d’insister de l’influence du festival sur l’économie locale.
-Le groupe Zoccolo Duro édita pour ses membres et pour fêter le 30 ième anniversaire un t-shirt commémoratif qui leur fut réservé.
-Le traditionnel déjeuner dominical au restaurant La Pace avait, comme à son habitude, invité les artistes qui le souhaitait à se rejoindre le Zoccolo Duro. Bernard Purdie, Scott Sharrard, Barbara Blue, Rob Paparozzi acceptèrent l’invitation tandis que Falisa Janaye

découvrait avec surprise l’article que le magazine ABS avait consacré à son récent CD.

-Enfin, le festival ne serait pas ce qu’il est sans l’accueil chaleureux du personnel du festival dont Mauro Palmieri (pour ne citer que lui), sans les longues nuits en compagnie des artistes au Pub” Il Califfo “(qui fêtera ses vingt ans en Octobre) des frères Filipponi. Et aussi, sans oublier les fabuleux « spaghetti con vongole » de l’ami Michele dans son restaurant “ Le Salette” (Via Nazionale, 110 Ponte della Venturina)

Texte et Photos © Jean-Claude MORLOT

Photos La Pace © Anne de COLBERT

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In London

Thursday, May 11th, 2017

AH THE LUCKY LONDONERS !!


Porretta Soul Festival 2017

Sunday, March 19th, 2017


Le programme définitif est désormais connu.
The definitive line up is already available

Porretta Soul Festival Tribute To Otis Redding, Porretta Terme Rufus Thomas Park 30th year
20 – 23 Juillet/july 2017

Jeudi 20 Juillet 20 h
Sweethearts (Australie) Special Guest Sax Gordon
The Lucilles (Espagne)
Gaudats Junk Band (Italie/U.K.)
T.B.A.

Vendredi 21 Juillet 20 h
The Original JB’S The Original James Brown Orchestra (13 piece band)
featuring Fred Wesley, Martha High, M.C. Danny Ray
Anthony Paule Soul Orchestra with Sweet Nectar
Willie Hightower
Barbara Blue (The Reigning Queen of Beale Street)
Sax Gordon with Toni Lynn Washington
Falisa Janaye
Scott Sharrard (Gregg Allman Band, Musical Director )

Samedi 22 Juillet 20 h
Davell Crawford
Anthony Paule Soul Orchestra with Sweet Nectar
Ricky Fanté (from Chicago) Ici en photo
Vaneese Thomas & Carla Thomas (Tribute To Rufus Thomas)
Vasti Jackson (Tribute To Johnnie Taylor)
King Louie & LaRhonda Steele with Rob Paparozzi (Blues Brothers Band front man) and
Bernard “Pretty” Purdie
Wee Willie Walker

Dimanche 23 Juillet 20 h
Davell Crawford
Anthony Paule Soul Orchestra Show & Revue with
Sweet Nectar
Ricky Fanté
Vaneese Thomas & Carla Thomas
Vasti Jackson
King Louie & LaRhonda Steele with Rob Paparozzi
Bernard “Pretty” Purdie
Wee Willie Walker
Willie Hightower
Barbara Blue
Sax Gordon with Toni Lynn Washington
Falisa Janaye
Scott Sharrard

Le Soul Week End de VillaRock

Sunday, January 15th, 2017

C’est dans la luxueuse ville d’Abano Terme à proximité de Padoue que se déroula en collaboration avec le Porretta Soul Festival le 1ier Soul Week End de Villarock du 5 au 8 Janvier 2017. Ce week end se déroule dans une pizzeria où la scéne occupe une large place tandis que dans un coin reculé un groupe de tiffosi regarde sur un écran géant les exploits de leur équipe de football préférée!

L’accent était mis, pour cette première édition, sur la participation de groupes italiens. C’est ainsi que le premier soir nous eûmes l’occasion de découvrir Max Lazzarin et ses Lazy Pirates accompagnés de la chanteuse Stephanie Ghizzoni. Max Lazzarin est au piano et d’entrée l’esprit et le son de la Nouvelle Orléans emplissent le restaurant/pizzeria. On reconnaît Junco Partner de James Booker dont Max me confiera être un grand fan.
A l’aide de Stephanie Ghizzoni qui manie le « washboard » avec élégance le répertoire se compose de classiques comme Iko Iko, Walking To New Orleans ou plus funky avec Fire In The Bayou. La tradition dixieland n’est pas oubliée non plus avec des versions personnelles de Jambalaya et de When The Saints.
Un petit décorum pseudo vaudou avec force bougies et parfums d’ambiance enrichit une prestation au cours de laquelle se distinguera un orchestre dans lequel on remarque le saxophoniste Zeno Odorizzi âgé de 78 ans et qui fut de longues années durant le fidèle accompagnateur de Lucio Dalla qui fut une gloire transalpine.

Le second soir Memphis Experience occupait la scène. Comme son nom l’indique ce groupe composé de six musiciens et de trois chanteuses interprète exclusivement des classiques de la Soul. Le résultat est sympathique sans être exceptionnel. En résumé une sorte de Commitments à la sauce locale.

Formation plus réduite le dernier soir avec The Twisters qui ne comporte que quatre musiciens pour accompagner la chanteuse Alice Violata. Emportée par le guitariste Paolo Bacco le groupe mélange efficacement les influences soul/funk et rock. C’est ainsi que la séduisante et gracieuse Alice s’empare de classiques tels que I Heard It Through The Grapevine ou encore Nutbush City Limits pour les revisiter à sa manière.
Stanley Sargeant bassiste du blues-man Keb’Mo et Fabio Ziveri du groupe Groove City firent des apparitions surprise.

Ce week end fut l’occasion de revoir tous les amis italiens de Porretta dont le truculent Luca Fasolato qui nous a accueilli avec gentillesse et générosité dans sa pizzeria.

Texte et Photos : Jean-Claude Morlot

James & Black Live Chapelle des Lombards (24/11/16)

Saturday, November 26th, 2016

Bruce James et Bella Black étaient de retour à Paris pour promouvoir l”édition de leur album live enregistré le 7 Juin 2016 au même endroit.


Il est toutefois utile de mentionner que ce show n’aurait pas atteint l’intensité qu’il a connu sans la présence du bassiste Axel Gilain, du batteur/percussionniste Félix Sabal-Lecco ainsi que du DJ Phil Ross.
A noter également, un agréable duo entre Bella Black et Alain Chenneviere sur le titre Golden Boy.

Jean-Claude Morlot
Photos : Anne de Colbert

Porretta’s First Impressions

Thursday, July 21st, 2016

Alors que le festival n’était pas encore commencé, une soirée inaugurale était organisée sur la terrasse de l’hôtel Helvetia où se produisit le duo James & Black.

Photos: Copyright Anne de Colbert

Porretta 2016 Day 1

Tuesday, July 19th, 2016

La premiére soirée du Jeudi s’ouvrit avec la participation de deux formations d’Universités américaines (Soul Confluence, GrooveTrader).



Soul Confluence

Comme à l’habitude une large place fut réservée aux groupes locaux avec la chanteuse Gloria Turrini & Band, Groove City et sa nouvelle chanteuse, Daria Biancardi qui remplaçe avantageusement Sabrina Kabua.

A gauche, Gloria Turrini, à droite, Daria Biancardi.

Que ce soit en solo pour Bruce ou en duo avec Bella le couple James & Black n’est pas inconnu à Porretta puisqu’ils y trouvèrent même le temps de s’y marier il y a quelques années !! Leur mission était de rendre hommage à Allen Toussaint. La voix légèrement éraillée de Bruce James rappelant celle d’un jeune Dr John fit merveille en interprétant ses plus grands succès (Working In The Coal Mine, Southern Nights, Night People…) tandis que Bella Black au look savamment étudié d’une Nina Simone gracile excella dans la reprise du titre It’s Raining écrit pour Irma Thomas.

Le set étant entièrement consacré à la facette funky du maestro de New Orleans, il est dommage, et cela aurait été remarqué, que Bella Black ne s’empare de From A Whisper To A Scream qui fut magnifié en son temps par Esther Phillips et dont elle aurait été une remarquable interprète.


Jerry Jones qui eut son heure de gloire dans les années 70 avec le titre Party Vibes sur l’album The Edge d‘Ike Turner s’est imposé avec une voix massive et puissante pour une interprétation particulièrement remarquée de You Got Me Humming (Sam & Dave) et de Turn Back The Hand Of Time . Il fut accompagné sur ce court set par Groove City avec lequel il a enregistrè il y a peu quelques titres pour le CD Road To Memphis.

Texte et Photos Soul Corner: Jean-Claude Morlot
Photos : copyright Anne de Colbert

Porretta 2016 Day 2

Tuesday, July 19th, 2016

Cette soirée de Vendredi s’ouvrait sous les meilleurs auspices avec Fred Wesley & The New JB’s. Même s’il semble qu’il n’ y ait pas de surprises à attendre, le plaisir d’entendre une mécanique bien huilée est toujours un plaisir. C’est ainsi que se suivirentDamn Right I’m Somebody, Funky GoodTime, Pass The Peace, Soul Power etc.. qui firent sa gloire alors musicien de James Brown. Mais il tint à rappeler qu il ne se cantonnait pas à ce seul rôle, puisqu’il interpréta Four Play extrait de son LP avec les Horny Horns (sic) et coécrit par George Clinton/Bootsy Collins et dont la tonalité jazz fait référence à sa culture d’origine.

Falisa Janaye’ faisait son retour à Porretta. Chanteuse efficace, son répertoire n’était, alors qu’elle fut présentée comme la « Reine de La Southern Soul » essentiellement composé que de classiques (A Fool In Love, What A Man, Mister Big Stuff). Il fallu attendre un dernier titre pour qu’elle devienne plus personnelle.  Et c’est dommage car ses productions actuelles sont orientées vers une Soul sudiste plus contemporaine.
Retour également pour Frank Bey puisque déjà présent en 2014. Ici, pas de surprise car nous sommes en présence d’une soul intemporelle. Le répertoire original sort des sentiers battus par les éternelles reprises et une parfaite osmose avec le Bey Paul Band contribue à l’ambiance conviviale. Mais ce serait oublier l’attraction du soir puisque le batteur Derrick « D-Mar » Martin sauta de son siège tel un diable sortant de sa boite pour littéralement survoler sa batterie pour atterrir sur le devant de la scène et aller faire un tour parmi le public !
Stan Mosley, originaire de Chicago, faisait sa première apparition. Uptempo, il délivre, en digne héritier de son mentor Tyrone Davis, une Soul puissante. Alors que sa voix chaude et chaleureuse semble plus à l’aise dans les ballades où elle excelle comme lors d’une excellente version de Harry Hippie de Bobby Womack. Il fut rejoint pour un final à la Sam & Dave par Théo Huff avec I Thank You.
Théo Huff, qui en était à sa troisième année consécutive, enchaîna sur son propre show avec Who’s Making Love. Là, aussi les influences de Tyrone Davis et de Johnnie Taylor sont évidentes. Il termina avec une œuvre originale Just Enough Rope et l’inévitable Try A Little Tenderness qu’on lui pardonnera puisque extrait de son dernier Cd qui sera chroniqué ici prochainement.
George Mc Crae était programmé en fin de soirée. Après son succès planétaire il y a quarante ans, L’inquiétude était grande de savoir si nous aurions droit à l’un de ces shows revivals où le pathétique rivalise avec l’ennui. Dès les premières notes de I Get Lifted les craintes se dissipent. La voix haut perchée qui faisait sa caractéristique alliée au son dansant de Miami sont toujours au rendez vous. Ironiquement, il semble qu’elle fasse merveille en reprenant It’s Alright de Curtis Mayfield. Et inévitablement la soirée se termina en empruntant la machine à remonter le temps qu’est Rock Your Baby

Texte : Jean-Claude Morlot
Photos : Copyright Anne de Colbert

Porretta 2016 Day 3

Tuesday, July 19th, 2016

Après une longue introduction où s’illustrèrent les choristes de Sweet Nectar (Sue Mc Cracklin fille de Jimmy, Maureen Smith et Loralee Christensen), cette soirée de Samedi débuta avec Vasti Jackson.Ce chanteur/guitariste qui fut longtemps musicien de studio chez Malaco tout en développant une carrière de bluesman plus conventionnel interpréta un répertoire essentiellement composé de titres extraits de son nouvel album New Orleans : Rhythm, Soul, Blues dont I’m So Glad (We’re Back Together). Mais ses racines blues s’affirmèrent avec Hoochie Coochie Man et l’inévitable ballade parmi le public et solo à rallonge. Paul Bey, quand à lui, profita d’un set plus long que la veille pour confirmer l’étendue de son talent. Jerry Jones qui avait fait une courte apparition le Jeudi, revient accompagné par l’orchestre maison et non plus par Groove City. C’est un chanteur à la voix puissante et efficace et ses versions de You Got Me Humming, Ain’t No Love In The heart Of The City ainsi que de Don’t Turn The Heater Down et Take Me To The River permirent d’en mesurer toute l’intensité. Le court set semblait terminer lorsque Theo Huff arriva pour improviser un duo sur Hold I’m Coming et Soul Man. Le final fut intense car chacun avait l’impression que l’autre voulait lui prendre la vedette car Theo a la fâcheuse habitude de tirer la couverture à lui!
C’est au son de Thank You que John Ellison fait une entrée remarquée sur scène puisqu’il est vêtu d’un boubou africain violet du plus bel effet et qu’il déploie tel un drapeau. Il le quittera pour laisser apparaître un ensemble de la même couleur qui se présente comme un compromis entre le jogging et le pyjama ! Toujours alerte malgré ses 75 ans, il enchaîne de vieux titres comme Thank You For Loving Me, Where Do I Go From Here ou encore une admirable version de Ooh, Baby Baby. Ayant été membre du groupe Soul Brother Six, il termina donc normalement avec Some Kind Of Wonderful qui fut un immense succès en 1967 et qu’il enchaîna avec Shout.
Toni Green qui doit battre tous les records de participation n’a plus besoin d’être présentée. Elle attaque par I can’t Turn You Loose et malgré, selon ses dires, une voix légèrement enrouée se lance dans une émouvante version de You’re Taking Up Another Man’s Place. Theo Huff la rejoint ensuite pour If Loving You Is Wrong (I Don’t Want To Be Right) qui a dû lui rappeler ses jeunes années où elle était choriste de Luther Ingram qui a créé ce chef d’œuvre. Et elle termine son court set avec Just Ain’t Working Out.
Bobby Rush était déjà venu en 2013 et est cette fois accompagné d’une plantureuse Mizz Love qui sait mettre en valeur ses formes. Il démarre avec Get On Up qui emprunte beaucoup au Push & Pull de Rufus Thomas pour enchaîner sur Garbage Man dont la rythmique est similaire à celle de l’un de ses anciens succès Chicken Head. L’arrivée de Vasti Jackson participe à une orientation blues du set. Ce qui ne l’empêche de régler leur compte aux rappers qui l’ont pillé ou encore de singer le gant blanc et le jeu de scène de Michael Jackson et Elvis Presley avec rouflaquettes postiches. Bobby Rush est un vieux roublard capable de mettre n’importe quel public dans sa poche. Ce qu’il fit au cours d’une courte prestation qui aux USA doit sembler n’être qu’une mise en bouche.

Texte : Jean-Claude Morlot
Photos :
Copyright Anne de Colbert

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