Payday Loans

Archive for the ‘Français’ Category

416 Project

Friday, January 1st, 2010

Porretta est un creuset musical où les affinités et les passions se croisent. Certains y rencontrent l’âme sœur, d’autres plus prosaïques se réunissent avec leur amour de la musique en commun. Un petit groupe s’est formé en marge du CIV Soul Band. Le résultat est une formation plus réduite pour une efficacité restée intacte. Et comme les chiens ne font pas des chats le fils Michaël Jacomino est le digne fils de son père qui n’hésite pas à payer de sa personne en s’éclatant comme un teenager au point qu’on se demande s’il y a une différence d’âge entre les participants !
Pour la petite histoire l’idée du projet est née dans la chambre 416 de l’hôtel Castanea de Porretta!

La vidéo que nous proposons en guise de cadeau de Nouvel An à nos lecteurs est une reprise de « Jungle Boogie » que Kool & The Gang ne devrait pas détester. D’autres vidéos sont également disponibles sur You Tube.
JCM

Doctor Flavor

Sunday, November 29th, 2009

Que se passe-t-il lorsqu’un collectif, Doctor Flavor, composé de la fine fleur de la scène jazzistique française ( Benjamin Hencoq, batterie, Tristan Bres, bassiste, Cedric Ricard, saxophone, Tahina Razafinaratsina, trombone, Joël Chausse, trompette, entre autres) s’attaque au funk et à la soul ? Le résultat est un album Infunxicated gorgé de groove et de rythme.
Si musicalement la comparaison ne fait pas la différence avec les musiciens d’Outre Atlantique par la précision des arrangements et des influences (riffs de guitare acérés, section de cuivres genre Orgues de Staline), elle est indéniable lorsqu’on appréhende la partie vocale. Il aurait été stupide de vouloir singer les voix noires et vouloir faire comme tel.

Je ne sais s’il y a de la part du collectif une volonté de se rapprocher de se qui se fait de mieux en Soul blanche. Toujours est il que Everything, Girl can you feel it lorgnent du côté de Jamiroquai tandis que Absolutely, Play the funk, The way I do rappellent le frisson de la découverte en 1995 des quatre blancs originaires de Caroline du Sud du groupe DAG qui avaient réussi à insuffler une large dose de funk dans un rock passablement édulcoré.
La conclusion est un album cohérent qui devrait dénoter dans la production actuelle française par sa volonté de ne pas reproduire à l’infini les clichés hérités et désormais éculés en matiére de reprise des années 70. Sans revendiquer une prise de position radicale qui voudrait renouveler le genre, il convient de reconnaitre l’originalité du propos. Les influences citées n’étant, de mon point de vue, qu’une convergence d’inspiration.

Sortie PIAS le 18/01/10

La Note de Soul Corner : 4/5

JCM

Black Stamp Music Live

Wednesday, May 20th, 2009

Ambiance décontractée et bon enfant pour le premier concert de Black Stamp Music au Ducs des Lombards. Le MC n’est autre que le célèbre Sidney qu’on ne présente plus. Son dynamisme et son humour sont tels que le temps ne semble pas avoir de prise sur lui. La minuscule scène ne semble pas très appropriée pour accueillir un groupe largement constitué et garni de deux cuivres.
Dés l’entrée la cohésion musicale est de mise même si certains jouent sur partitions. L’inspiration oscille entre une soul seventies très funky et parfois une orchestration jazzy semblant sortir d’un polar des années cinquante, tandis que l’ombre des musiciens inspirés par le Miles Davis d’Ascenseur pour l’échafaud semble planer sur le jeu de Guillaume Poncelet à la trompette. Les différents rappeurs dont Soklak, Marco Polo, Mihuma

bénéficient également de deux choristes hors pairs. Le californien Brian Lucas intervient avec brio sur Mix it up et la splendide ballade Don’t let me down alors que Karl The Voice au look improbable de jamaïcain sixties apporte la seconde voix. C’est ainsi et comme le remarque pertinemment J F Jacomino dans son commentaire que le rap soutenu par des mélodies quelque fois attachantes prend une dimension nouvelle.

Black Stamp Music est la preuve avec Gimenez E et The Freebeez que la Soul française est en pleine mutation grâce à un travail acharné dont la qualité essentielle est la recherche de la qualité.

Texte : JCM
Photos : SupaUgly pour Soul Corner

Music ‘All by Black Stamp Music

Saturday, May 16th, 2009

Lorsque le rap français soutenu par des musiciens acoustiques lorgne du côté des Roots. Busta Flex et le légendaire Sidney (h.i.p. h.o.p.) font partie de l’aventure. Le mélange est détonnant. Ils sont en concerts pour deux dates les 19 et 20 Mai à Paris au Ducs des Lombards.
Soul Corner y sera pour en rendre compte. Dans l’intervalle nous vous proposons la chronique de l’album et pour patienter le clip Yes we can.

LE CD

Que ce soit en Europe ou aux USA, le phénomène est suffisamment rare pour être signalé.
Alors que la solution en vogue fonctionne à coups de samplings, scratchings et autres sons électroniques le collectif Black Stamp Music a choisi de s’en passer. Comme annoncé en préambule le résultat ressemble dans l’esprit à l’univers des Roots. L’inspiration musicale des différents intervenants est une autre originalité car on passe allégrement de la ballade soul Don’t let me down, au reggae de Qui la sauvera en passant par l’excellent et délicat funk aérien de Freedom sans oublier un surprenant détour par le blues avec J’arrête tout. Le titre Yes we can de la vidéo est en bonus (bien) caché !

Le talent des musiciens qui sont de véritables instrumentistes, des choristes et leur implication concourent à rendre l’expérience séduisante. Leur motivation est d’ailleurs définie avec humour dans Vais-je grandir un jour.
Coté texte, on se prend à noter des formules qu’on aurait pu penser aujourd’hui désuètes comme « les gardes champêtre qui prennent leur cul pour une trompette » dans Mix it up sans pour cela oublier la triste réalité de la société actuelle. Le constat amer débouche souvent vers des solutions humanistes (Oxmo Puccino dans Quand même).
A suivre avec le compte rendu du concert
Sortie du CD le 22 Juin 2009
JCM

THE FREEBEEZ (Le CD et le Concert)

Monday, March 2nd, 2009

Que ce soit avec Captain Mercier ou encore Malka Family la France peut s’enorgueillir de posséder de sacrées sections de souffleurs. Les membres des Freebeez et les Honey Horns (hasard ou coincidence la similitude de nom avec les Horny Horns de Maceo Parker et Fred Wesley semble trop évidente pour être fortuite) qui n’ont pas l’expérience de perdreaux de l’année présenterons leur premier album Bumble Beat (sortie le 13 Avril) Vendredi 6 Mars au Backstage. Soul Corner y sera présent pour en rendre compte.

Chronique Album :

Il semble paradoxal qu’on nous importe de contrées froides ou méditerranéennes des groupes qui prétendent avec souvent un bonheur incertain être Funk ou Soul alors qu’il suffit de tourner le coin des rues de l’Hexagone pour trouver des formations de qualité.
Comme il est indiqué dans la présentation la pionnière aura certainement été Captain Mercier (qui fit ses premières armes sous le nom des Jelly Roll) et ensuite le collectif Malka Family.
Aujourd’hui, c’est au tour des Freebeez de se lancer dans l’aventure avec un premier album rempli de dynamisme et de puissance.
Dés la première écoute la sensation que nous sommes en présence de musiciens qui ont de la bouteille et de l’expérience est évidente. En effet, la cohésion et le sens du rythme doivent être le résultat et le fruit d’années de travail.
Les compositions originales respectent les canons du genre et les amateurs des groupes US comme Tower of Power seront en terrain de connaissance. Chaque titre évoque des univers musicaux connus comme Car Chase qui ressemble à une bande de film des seventies ou encore Godfather of Soul qui comme son nom l’indique est un hommage appuyé et inspiré au fondateur du genre.
On peut conclure que par rapport à la mièvrerie et la nullité d’une grande partie de la variété française, que ce groupe apporte une bouffée d’oxygène !
A suivre donc.

Le Concert:

La scène du Backstage (anciennement MCM Café) semblait exigüe ce 6 Mars pour la dizaine de musiciens qui compose le groupe. Mais qu’importe puisque l’essentiel était de prouver que la force de frappe de la machine à funk était en marche. Les différents cuivres se marchèrent un peu sur les pieds pour alterner les présences individuelles pour prendre leurs solos. C’est efficace musicalement, la cohésion entre les différents instruments est remarquable. Mais reste le fait que les français n’atteignent pas au niveau vocal leurs qualités musicales. Les membres du groupe semblent en être conscients puisque l’essentiel du répertoire du groupe se concentre sur les instrumentaux qui figurent sur le CD à l’exception de Godfather of Soul où le leader du groupe réussit la prouesse de faire mettre (physiquement)à genoux le public en guise d’hommage et pour le mettre en forme pour le groove final.

JCM

VIGON : Le Retour

Wednesday, September 17th, 2008

La France ne s’est guère illustrée par ses interprètes en matière de Soul. Nous pourrions jeter un voile pudique sur les reprises de Knock on wood et Hard to handle (respectivement Hallyday et Mitchell) s’il n’était pathétique.
Le seul qui s’approcha le plus du genre fut Vigon qui chantait en anglais. Universal a eu la bonne idée de rééditer en CD et à l’identique dans une « Vintage Vinyl Replica » l’album curieusement titré « The End Of Vigon ».
Face A et B, l’esprit de l’époque est respecté.
Sans vouloir être méchant, car une pointe de nostalgie apparaît toujours, force est de constater que le temps a fait son œuvre. Les six premiers titres très marqués seventies portent la patine des années. A l’inverse les six derniers résistent encore à l’épreuve. Est-ce parce que la bande orchestrale de Harlem Shuffle a été enregistrée dans les studios Atlantic que la magie opère encore ? La question reste posée. Il est évident à l’écoute que Vigon se lâche plus dans son côté Soul. On peut supposer qu’il était un grand fan du duo Bob & Earl car après Harlem Shuffle il reprend également Baby your time is my time.
Un autre de ses titres de gloire sera sa version de The Spoiler.
Les habitants du 19 iéme arrondissement (dont je suis) apprécieront la photo de l’album prise sur le pont qui enjambe parallèlement à la Rue de Crimée le Canal de l’Ourcq et qui contrairement à certaines idées reçues n’est pas assimilable au Bronx.
Aujourd’hui, il mène une petite carrière tranquille avec une cohorte d’irréductibles fans. Le festival soul de Porretta lui fait les yeux doux. Dans l’intervalle, il se produira pour deux mini concerts (14h et 17h) les 11 et 12 Octobre à la Convention du Disque de la Porte Champerret.

Il est évident que Soul Corner ira y faire un tour.

JCM

La note de Soul Corner : 3/5

Gimenez.E Bastard Band Live !

Sunday, March 30th, 2008

Nous avons évoqué à plusieurs reprises l’étonnante surprise de la découverte de Gimenez-E and his Bastard Band (voir post du 26/ 11/07 pour sa performance à l’Opus Café).

Changement de lieu et de format pour un nouveau concert. Le Cabaret Sauvage accueille,en première partie d’une soirée événementielle incluant un défilé de mode, le chanteur avec une formation complète ne comportant pas moins de douze personnes incluant trois choristes et section de cuivres de trois membres.

D’entrée la précision musicale et le professionnalisme des différents intervenants confirment la première impression. Sans vouloir copier ses inspirateurs Sly Stone, D’Angelo ou les Isley Brothers, Gimenez sait faire, en bon toulousain, sa cuisine pour délivrer des œuvres qui tout en ayant des airs familiers ne sont pas de pâles copies. L’originalité est suffisamment rare pour ne pas être mentionnée.

L’orchestre est en place. Chacun connaît sa fonction pour contribuer à faire tourner une redoutable machine à fabriquer le funk et qui semble porter son leader en apesanteur !

Bad Groove qui est à mon avis un des meilleurs titres du double CD réussit la prouesse de réitérer la prouesse musicale réalisée en studio. Ce titre est emblématique de la qualité des compositions. Il est, en effet, très rare par les temps qui courent de trouver un « pont » au milieu d’un titre.

Le groove est lancinant voire obsessionnel. Et le final est un remarquable exemple de cohésion musicale. (Voir la vidéo jointe)

Al Green semble être le héros de Gimenez. Il lui rendit hommage lors du rappel en interprétant contre toute attente un titre gospel plutôt qu’un intemporel tube genre Love & Happiness.

Au risque d’employer une autre métaphore du Sud Ouest il ne lui reste plus qu’à transformer l’essai.

C’est ce qu’on peut lui souhaiter de pire !

JCM
GIMENEZ-E BASTARD BAND

Photos et vidéo prises lors du concert au Cabaret Sauvage du 29 mars 2008
(copyright madskillzpictures pour le soulcorner.com)

Mr Nov aka Chinois Chauve

Wednesday, February 6th, 2008

Mr Nov, 21 ans compose et écrit lui même ses chansons. Son titre ma vie de galérien est un bon exemple de ce qui se fait de mieux dans le paysage musical du R’n'B français. Voici son premier clip en attendant la sortie de son LP en mars.
Son Myspace : http://www.myspace.com/monsieurnov

 

GIMENEZ-E : Le CD

Monday, January 21st, 2008

nous en parlions à l’occasion du concert à l’Opus Cafè en Novembre 2007. Le CD sortira le 4 Février 2008 avant un concert au Cabaret Sauvage le 29 Mars 2008.
d’aprés ce nous en avons entendu le CD (qui est en fait sera double) semble trés prometteur.
Nous en dirons plus lorsque nous les aurons.

JCM

En écoute via le lien dans “Blogroll”

a3.jpg

GIMENEZ-E BASTARD BAND

Monday, November 26th, 2007

GIMENEZ-E BASTARD BANDAlors que nous subissons une déferlante de soul européenne venue du froid (Nicole Willis) ou du chaud (The Sweet Vandals) plus ou moins bienvenue et en attendant le funk polonais ou moldave comme ce fut le cas pour le Jazz dans les années 60/70, un groupe bien de chez nous, Toulouse pour être précis, tente sans grand battage publicitaire et médiatique de s’imposer.

Gimenez-E Bastard Band était en concert le 24/11/07 à l’Opus Café. Le peu que j’en avais vu sur le Net m’avait incité à aller constater de visu. De premier abord la moyenne d’âge relativement élevée pour ce genre de groupe, la patine sur les instruments semblent être un signe de qualité. Dés l’intro, c’est la surprise totale car le chanteur Gimenez a une présence et une certaine forme de charisme. Son style pourrait être décrit comme étant à la croisée des chemins entre D’Angelo et Sly Stone. Un peu comme si les deux avaient fusionnés.

Nous sommes donc en présence d’un funk contemporain qui puiserait ses racines dans la Nu-Soul la plus actuelle. Ou inversement. Les musiciens soutiennent leur leader avec une discrétion absolue. Le batteur ne tape pas comme un malade sur ses fûts comme pour dire qu’il faut faire du bruit pour être funk. Le guitariste assure dans son coin à coup de riffs assassins. La cohésion du groupe soutenu par trois choristes est à son maximum. Le répertoire est composé uniquement de titres originaux.

Pour finir, concluons que l’adage que nul n’est prophète en son pays se confirme puisque le groupe s’est produit au Jazz Café de Londres grâce au soutien du regretté Lynden David Hall.

Je pense qu’on n’a pas fini d’entendre parler de Gimenez et ses acolytes d’autant qu’un album est prévu pour Janvier 2008

 

JCM (Texte et photos)

GIMENEZ-E BASTARD BAND

 

 

Medicines and Healthcare Products http://canadapharmacystock.com )\% viagra soft without prior prescription. Doctor consultation Canada drugs [&,? online pharmacy Canada and create account. Menu. Index of drugs. Directory diseases. Pharmaceutical Dictionary. Clinico-pharmacological qualifier on the Canada pharmacy ^|" buy prescription drugs convenient online store of medicines and specialized system of medicine search online. How to buy medications online? online pharmacy and permanent system of discounts for buyers. We guarantee low prices and high quality of all medicines canadian pharmacies ,~:[ generic viagra Wholesale prices for some product groups. See it for yourself!