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Archive for the ‘CD’ Category

Pick Of The Week

Tuesday, October 8th, 2019

La chronique est à lire dans la rubrique ci dessous

Chroniques Albums

Sunday, September 29th, 2019


Zac Harmon
Mississippi BarBQ
Catfood Records CFR 028
Le CV de Zac Harmon est impressionnant. Celui qui, selon le journaliste Don Wilcox, allie la sophistication d’un Bobby Bland et le style de Freddy King a eut une carrière passionnante en faisant ses premières armes avec Dorothy Moore ou encore Z.Z. Hill pour continuer en temps que producteur, arrangeur et écrivain pour des artistes aussi variés que The Whispers ou The O’Jays pour ne citer qu’eux et jusque dans les années 90 pour Alexander O’Neal (Home Is Where The Heart Is/Change of Heart).
C’est à partir de 2003 qu’il considère qu’il est temps de retourner à ses racines et se consacrer au blues. Le présent CD se présente sous une forme relativement classique lorgnant grâce à l’apport d’une solide section de cuivres et une approche “soul” du côté de Robert Cray (Desesparate Love, Since You’ve Been Gone) ou encore de B.B. King (Sunday Morning After Saturday Night).
Mais la véritable surprise est la présence du titre de l’album qui est en complet décalage avec la tonalité générale. En effet,Mississippi BarBQ est ouvertement dans le droit fil de la “Southern Soul” qui est un genre à lui seul et qui raconte souvent des tranches de vie sudiste au point que la recette du BarBQ réussi est incluse dans le CD! Nul doute que ce titre ainsi que Make A Dollar Out A Fifteen Cents écrit dans la même veine contribue à lui apporter un nouveau public.
A noter une relecture personnelle de Knocking On Heaven’s Door qui lui permets de laisser libre court à sa volubile virtuosité technique.

Scott Sharrard
Saving Grace
We Save Music WSM 001
Le chanteur/guitariste Scott Sharrard (ex musical director du Gregg Allman Band) a profité de la présence des Bo-Keys et de Scott Bomar avec lequel il a produit son album à Porretta pour en faire la promotion. Amoureux fou de Memphis qu’il considère comme le “paradis sur terre” il en a réuni la fine fleur pour nous offrir son hommage mâtinè d’un son rock très incisif. La cohésion est parfaite dans le titre d’ouverture High Cost Of Loving You où la voix de Scott même si elle n’est pas celle d’un blues shouter est aussi hargneuse que son jeu de guitare.
Difficile de faire un choix tant l’ensemble est séduisant que ce soit la ballade Words Can’t Say ou les funky Sweet Compromise et Tell The Truth soutenus par une puissante section de cuivres marque de fabrique des Bo-Keys fidèles à l’esprit de la ville mythique.
La seule reprise est celle de Everything A Good Man Needs de Gregg Allman interprété par Taj Mahal et avec Bernard “Pretty” Purdie à la batterie.

Vaneese Thomas
Down Yonder
Segue SRVT 2019
Fille de Rufus, sœur de Carla Vaneese Thomas n’a pas suivi les traces familiales puisque c’est à New York qu’elle fera ses premières armes en enregistrant en 1987 pour Geffen l’album Vaneese (qui connaitra un relatif succès avec le titre I Wanna Get Close To You) produit par Beau Huggins connu par la découverte de Freddie Jackson pour Orpheus Prod. S’en suit une longue décennie où sa participation en tant que “background singer” sera importante.
en 2004 parait, déjà chez Segue, l’album A Woman’s Love qui doublonne royalement pour dix titres sur douze avc Talk Me Down (Unleashthe80s Records) publié en 2001 et qui bénéficiait de la présence de Kirk Whalum, Patti Austin ou encore James D-Train Williams.
Le présent CD est un album à la tonalité pop/rock dans lequel Vaneese s’exprime d’une voix puissante et inspirée voire gospelisante au point que Down Yonder semble sorti du répertoire des Staples Singers ou encore dans Legacy Of Pain avec le chanteur Kevin Bacon où elle évoque des meurtres commis dans le Mississippi et pas encore élucidés.
Il faudra se reporter aux titres I Tried/Last Kiss où figurent les cuivres de Lannie Mc Millan et Kirk Smothers (des Bo-Keys)et Wake Me avec Carla dans les chœurs pour retrouver un peu de l’inspiration de sa ville natale.

Jessy Wilson
Phase
Three Tigers
Protégée d’Alicia Keyes, dont elle a été choriste, amie de John Legend dont elle a partagé les compositions Jessy Wilson se lance en solo en revendiquant l’héritage de Curtis Mayfield et le R’n'B des années 70. Et c’est ici que semblent s’arrêter les influences car nous sommes en face d’une œuvre disparate sans homogénéité où le rock le dispute à une pop éthérée très britannique (Oh, Baby, Love & Sophistication, LA Night) alors que Clap Your Hands, sa hargne et sa guitare psyché sans rapport avec celle de Curtis Mayfield nous rappellent les grandes heures de Betty Davis. Moving Through Your Mind en forme de “Soul planante” ressemble à ce que faisait Jhelisa Anderson (soeur de Carleen) il y a une vingtaine d’année dans Language Electric !! Paradoxalement cet album produit par Patrick Carney (batteur des Black Keys) plonge plutôt dans le pop rock seventies que dans le hip hop. Dommage car sans posséder une tessiture identifiable immédiatement comme une Macy Gray ou encore Erykah Badu Jessy Wilson est agréable à écouter.

Jean-Claude Morlot

Barbara Blue’s New CD

Tuesday, June 11th, 2019

BARBARA BLUE
Fish In Dirty H2O

Barbara Blue (aka “The Queen of Beale Street”, Memphis), nous présente son neuvième album. Celle qui fut produite par Willie Mitchell s’est entourée d’une sorte de « who’s who » des musicien de la scène locale. Nous trouvons donc au sein d’une liste non exhaustive Lester Snell, Will McFarlane, Michael Toles, Lonnie McMillan ainsi que les choristes de Sweet Nectar (Maureen Smith, Lynette McCracklin), sans oublier la présence du batteur Bernard “Pretty” Purdie que l’on ne présente plus. Il devient alors paradoxal que ce CD ait une couleur « blues classique » s ‘éloignant du son légendaire de Memphis. Le titre d’ouverture, My Heart, est la véritable profession de foi d’une chanteuse à la voix âpre et rugueuse (à la manière d’Etta James) qui, à l’occasion de huit compositions (sur treize titres) laisse libre cours à son inspiration. Le morceau titre de l’album est emprunté à Koko Taylor et revisité avec l’apport du rappeur de Memphis Al Kapone (Three6Mafia). Les riffs acérés et incisifs du guitariste Scott Sharrad (ex Greg Allman Band) sur Accidental Theft rivalisent avec ceux de Michael Toles (sur Dr Jesus) et Will McFarlane (sur le funky Gravy Train). Cet album, qui démarre avec une véritable déclaration d’amour au Blues, se termine tout naturellement par un hommage à l’un de ses pionniers avec la reprise de Come On In My Kitchen de Robert Johnson.

Jean-Claude Morlot

Willie Hightower : Out Of The Blue

Wednesday, September 12th, 2018

WILLIE HIGHTOWER
Out Of The Blue
Ace CDCHD 1520/ CHD 1520 (LP)

Willie Hightower avait fait impression à Porretta l’an passé et plus particulièrement lors de son ultime prestation à Vergato. Tony Rounce de Ace records était présent et ne tarissait pas d’éloges sur ce chanteur qui aussi bizarre que cela puisse paraître demeure injustement méconnu. Ace a acquis en toute logique les droits de ces dix titres produits dans les studios de Muscle Shoals par le presque centenaire, puisque né en 1921, et légendaire Quinton Claunch.
Classicisme absolu d’une soul sudiste intemporelle, nous serions, s’ il n’y avait le copyright, en droit de penser que tout ceci a été enregistré dans les années 70. Sans nostalgie ou revival rétro, ce recueil est composé essentiellement d’une suite de ballades mises en valeur par une vois feutrée, chaleureuse et agréablement soutenue par une section de cuivres aussi discrète qu’efficace.
Du grand art.

Jean-Claude Morlot

Groove City & Daria Biancardi : Live At Bravo Caffé

Tuesday, September 11th, 2018

GROOVE CITY & DARIA BIANCARDI
Live At Bravo Caffè
Groove City GC 003 2017

Les fidèles du Porretta Soul Festival connaissent bien Groove City, son leader Fabio Ziveri et sa chanteuse palermitaine charismatique Daria Biancardi. L’excellente idée est d’avoir enregistré un CD live au mythique Bravo Caffè de Bologne car seul ce type de production peut témoigner de la puissance vocale d’une interprète dont la prestation cette année à Porretta fut en tous points remarquable. Il est normal que son répertoire soit composé de reprises de ses aînées féminines et que tout naturellement Aretha Franklin s’y taille la part du lion avec des versions de Dr Feelgood (où elle livre l’étendue de son registre) , Think/Respect, Spirit in The Dark ainsi qu’un Rock Steady particulièrement musclé.
Le recueil ne comporte qu’une seule composition originale Your Queen à laquelle elle a contribué et semble avoir taillée sur mesure.

Jean-Claude Morlot

THE Magic Bones : Shake Your Bones

Monday, September 10th, 2018

THE MAGIC BONES
Shake Your Bones
Autoproduit

Agréable découverte que celle de ce groupe italien emmené par le chanteur/guitariste Emiliano De Gli’Innocenti et qui propose un blues/rock brut de décoffrage enregistré « live » en studio. A l’exception de trois titres originaux dont celui de l’album le recueil ne comporte que des reprises dans des versions originales. La voix âpre et rugueuse se prête aisément à celle de Mohair Sam (Charlie Rich), de Te Ni Nee Ni Nu (Slim Harpo) soutenue par les interventions pertinentes de l’harmoniciste Marcos Coll ou encore du classique de Bo Diddley I Can Tell interprété à la manière de Johnny Kidd & The pirates.
Une mention particulière pour sa relecture funky et pour le moins surprenante de la mélodie Imagine de John Lennon soutenue par une slide guitare efficace.
A noter la présence de Guitar Crusher au chant sur le dernier titre I Don’t Need No Doctor.

Jean-Claude Morlot

Alvin Johnson : The Blues Chose Me

Sunday, September 9th, 2018

ALVON
The Blues Chose Me
Autoproduit

Le ton est donné d’entrée de jeu et, comme le suggère le titre, force est de constater que nous sommes en présence de blues pur et dur. I Love The Blues montre qu‘Alvon (Johnson) est d’inspiration classique tandis que l’instrumental Heaven lui donne l’opportunité de démontrer sa technique musicale. Mais il faudra attendre Breakfast In Bed et Look At The World pour entendre des titres plus pêchus, voir funky, où même les solos son t plus agressifs que précédemment. Les inconditionnels du genre seront toutefois heureux de découvrir une reprise de Death Letter de Son House.
Enfin, signalons que la lecture de la pochette du CD nous offre bien des surprises puisque figurent parmi les musiciens Felton Pilate II (ex membre du groupe des années 70 Con Funk Shun), le tromboniste Mike Rinta que les spectateurs de Porretta connaissent bien ainsi que Derrick (D’Mar) Martin batteur du Anthony Paul Soul Orchestra.
Jean-Claude Morlot

The Billy Jones Band

Thursday, July 5th, 2018

The Billy Jones Band
Funky Blues & Southern Soul
Volume 1
Auto-produit

Surprenant parcours que celui de Billy Jones (né Theophilus Jones) qui a commencé sa carrière en tant qu’artiste funk faisant de larges emprunts à Prince (Purple Rain) ou encore les Ohio Players (Fire). Il a opéré depuis quelques CDs un changement radical en adoptant un style musical un peu plus conventionnel.
Il est un artiste complet chanteur au délicat phrasé  et guitariste au jeu agressif et incisif au point que certains journalistes américains considèrent qu’il pourrait être la relève de Buddy Guy. Également auteur, il a écrit et composé la moitié des titres de son album. D’entrée de jeu My Love Is Real s’affirme par la qualité de sa puissance de persuasion rythmique alors que le très rock Ready For Some Lovin’ donne au pianiste Corey Bray l’occasion de montrer son talent. Jamais à court d’inspiration Billy permet à sa guitare de se livrer à de pertinentes incursions dans Love Nobody Else jusqu’à devenir rugueuse, grasse et poisseuse dans un long solo à la manière d’Albert King sur Alligator Farm.
Côté reprise, la surprise est d’entendre deux titres peu habitués à ce genre d’honneur Man And A Half est interprété de manière très différente de celle de Wilson Pickett tandis que Can’t Let You Go est une relecture qui ferait presque oublier les Staple Singers. Et pour être tout à fait complet citons Chiseled In Stone qui respecte l’esprit du chanteur country Vern Gosdin.


Jean-Claude Morlot

James & Black’s This Time

Friday, May 4th, 2018

James & Black
This Time
Magnet Records

Bruce James avait évoqué dans nos colonnes cet album enregistré aux studios Magnet de Bruxelles qui reprend pour beaucoup des titres interprétés lors des différentes prestations qui figurent sur le “live” chroniqué précédemment.
Il est très rare qu’un album live précède son presque équivalent studio. Cette démarche est intéressante car elle permet de se rendre compte du processus de création sur des titres rodés devant un public et d’évaluer le chemin parcouru pour atteindre une œuvre élaborée.
Un signe évident de cette élaboration est la disparitions des samples et des scratches largement utilisés précédemment au profit de musiciens et plus particulièrement du saxophoniste Jeroen Capens. C’est ainsi que Right On que j’avais qualifié de « mélodie pop sautillante sixties » prend un jour différent en devenant un titre influencé par le mouvement « Acid Jazz » à la manière des Brand New Heavies au point que le quotidien Libération l’a inclut dans sa « playlist » et qu’il ne serait pas surprenant que Radio Nova s’en empare.
This Time pourrait paraître comme un album festif dont Nothing Left To Do et NOLA seraient les locomotives, s’il n’y avaient les textes écrits par Bella Black. Sombres, pertinents, ils décrivent sa vision d’une Amérique et son lot de discriminations. C’est ainsi que Golden Boy dont le style est celui d’une bluette-agréablement soulignée par voix de baryton d’Alain Chenneviere- décrit une bavure policière commise -selon ses termes- par un « pig ». En un hommage à de nombreuses victimes innocentes Bella Black écrit dans la tradition de Billie Holiday et son célèbre Strange Fruits.

Jean-Claude Morlot

Bootsy Collins’ New CD

Friday, March 2nd, 2018

Pour les lecteurs pressés, on ira droit au but, ce nouvel album de Bootsy Collins est certainement ce qu’il a fait de mieux depuis…. C’est simple, il faudrait être sourd, insensible à la « black music » , ou_ plus grave !_de mauvaise foi pour affirmer le contraire.
Ici, inspiration et fraîcheur sont au rendez-vous pour ce Come Back Bootsy bien senti (ce n’est pas un hasard si un des quinze titres s’intitule ainsi). Admiratif, on savoure toutes ces plages qui défilent, toutes plus festives les unes que les autres. En fait, une fusion très habile. Comme un mélange de Soul, R ’n'B, hip hop et rock psychédélique qui s’invite dans le P-Funk forcément tenace.
Et pour cause. Notre bassiste étoilé a bâti sa réputation avec Funkadelic et Parliament, dans les 70’s. Cela dit, avec World Wide Funk tout délire d’une époque désormais révolue est d’office exclu. Et c’est très bien ainsi. Certes, on danse. Mais, on garde la tête froide. Une consigne qui s’applique aussi aux invités ; aussi célèbres soient ils. Des noms ? Stanley Clarke, le regretté Bernie Worrell, Music Soulchild ou encore les vétérans du rap pour le coup très « old school » genre Chuck D. (Public Enemy) et Big Daddy Kane. Sans oublier les jeunes chanteuses-rappeuses, pas forcément connues, mais très efficaces. Un regret cependant ; Bootsy ne veut plus faire de scène ! Ce qui rend ce nouveau CD encore plus attachant. Un disque très drôle, très coloré en accord avec la pochette et son livret.

DJ Père NS

Archive Soul Corner, Photo Gilles Valentiny (RIP)

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