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Archive for the ‘CD’ Category

Willie Hightower : Out Of The Blue

Wednesday, September 12th, 2018

WILLIE HIGHTOWER
Out Of The Blue
Ace CDCHD 1520/ CHD 1520 (LP)

Willie Hightower avait fait impression à Porretta l’an passé et plus particulièrement lors de son ultime prestation à Vergato. Tony Rounce de Ace records était présent et ne tarissait pas d’éloges sur ce chanteur qui aussi bizarre que cela puisse paraître demeure injustement méconnu. Ace a acquis en toute logique les droits de ces dix titres produits dans les studios de Muscle Shoals par le presque centenaire, puisque né en 1921, et légendaire Quinton Claunch.
Classicisme absolu d’une soul sudiste intemporelle, nous serions, s’ il n’y avait le copyright, en droit de penser que tout ceci a été enregistré dans les années 70. Sans nostalgie ou revival rétro, ce recueil est composé essentiellement d’une suite de ballades mises en valeur par une vois feutrée, chaleureuse et agréablement soutenue par une section de cuivres aussi discrète qu’efficace.
Du grand art.

Jean-Claude Morlot

Groove City & Daria Biancardi : Live At Bravo Caffé

Tuesday, September 11th, 2018

GROOVE CITY & DARIA BIANCARDI
Live At Bravo Caffè
Groove City GC 003 2017

Les fidèles du Porretta Soul Festival connaissent bien Groove City, son leader Fabio Ziveri et sa chanteuse palermitaine charismatique Daria Biancardi. L’excellente idée est d’avoir enregistré un CD live au mythique Bravo Caffè de Bologne car seul ce type de production peut témoigner de la puissance vocale d’une interprète dont la prestation cette année à Porretta fut en tous points remarquable. Il est normal que son répertoire soit composé de reprises de ses aînées féminines et que tout naturellement Aretha Franklin s’y taille la part du lion avec des versions de Dr Feelgood (où elle livre l’étendue de son registre) , Think/Respect, Spirit in The Dark ainsi qu’un Rock Steady particulièrement musclé.
Le recueil ne comporte qu’une seule composition originale Your Queen à laquelle elle a contribué et semble avoir taillée sur mesure.

Jean-Claude Morlot

THE Magic Bones : Shake Your Bones

Monday, September 10th, 2018

THE MAGIC BONES
Shake Your Bones
Autoproduit

Agréable découverte que celle de ce groupe italien emmené par le chanteur/guitariste Emiliano De Gli’Innocenti et qui propose un blues/rock brut de décoffrage enregistré « live » en studio. A l’exception de trois titres originaux dont celui de l’album le recueil ne comporte que des reprises dans des versions originales. La voix âpre et rugueuse se prête aisément à celle de Mohair Sam (Charlie Rich), de Te Ni Nee Ni Nu (Slim Harpo) soutenue par les interventions pertinentes de l’harmoniciste Marcos Coll ou encore du classique de Bo Diddley I Can Tell interprété à la manière de Johnny Kidd & The pirates.
Une mention particulière pour sa relecture funky et pour le moins surprenante de la mélodie Imagine de John Lennon soutenue par une slide guitare efficace.
A noter la présence de Guitar Crusher au chant sur le dernier titre I Don’t Need No Doctor.

Jean-Claude Morlot

Alvin Johnson : The Blues Chose Me

Sunday, September 9th, 2018

ALVON
The Blues Chose Me
Autoproduit

Le ton est donné d’entrée de jeu et, comme le suggère le titre, force est de constater que nous sommes en présence de blues pur et dur. I Love The Blues montre qu‘Alvon (Johnson) est d’inspiration classique tandis que l’instrumental Heaven lui donne l’opportunité de démontrer sa technique musicale. Mais il faudra attendre Breakfast In Bed et Look At The World pour entendre des titres plus pêchus, voir funky, où même les solos son t plus agressifs que précédemment. Les inconditionnels du genre seront toutefois heureux de découvrir une reprise de Death Letter de Son House.
Enfin, signalons que la lecture de la pochette du CD nous offre bien des surprises puisque figurent parmi les musiciens Felton Pilate II (ex membre du groupe des années 70 Con Funk Shun), le tromboniste Mike Rinta que les spectateurs de Porretta connaissent bien ainsi que Derrick (D’Mar) Martin batteur du Anthony Paul Soul Orchestra.
Jean-Claude Morlot

The Billy Jones Band

Thursday, July 5th, 2018

The Billy Jones Band
Funky Blues & Southern Soul
Volume 1
Auto-produit

Surprenant parcours que celui de Billy Jones (né Theophilus Jones) qui a commencé sa carrière en tant qu’artiste funk faisant de larges emprunts à Prince (Purple Rain) ou encore les Ohio Players (Fire). Il a opéré depuis quelques CDs un changement radical en adoptant un style musical un peu plus conventionnel.
Il est un artiste complet chanteur au délicat phrasé  et guitariste au jeu agressif et incisif au point que certains journalistes américains considèrent qu’il pourrait être la relève de Buddy Guy. Également auteur, il a écrit et composé la moitié des titres de son album. D’entrée de jeu My Love Is Real s’affirme par la qualité de sa puissance de persuasion rythmique alors que le très rock Ready For Some Lovin’ donne au pianiste Corey Bray l’occasion de montrer son talent. Jamais à court d’inspiration Billy permet à sa guitare de se livrer à de pertinentes incursions dans Love Nobody Else jusqu’à devenir rugueuse, grasse et poisseuse dans un long solo à la manière d’Albert King sur Alligator Farm.
Côté reprise, la surprise est d’entendre deux titres peu habitués à ce genre d’honneur Man And A Half est interprété de manière très différente de celle de Wilson Pickett tandis que Can’t Let You Go est une relecture qui ferait presque oublier les Staple Singers. Et pour être tout à fait complet citons Chiseled In Stone qui respecte l’esprit du chanteur country Vern Gosdin.


Jean-Claude Morlot

James & Black’s This Time

Friday, May 4th, 2018

James & Black
This Time
Magnet Records

Bruce James avait évoqué dans nos colonnes cet album enregistré aux studios Magnet de Bruxelles qui reprend pour beaucoup des titres interprétés lors des différentes prestations qui figurent sur le “live” chroniqué précédemment.
Il est très rare qu’un album live précède son presque équivalent studio. Cette démarche est intéressante car elle permet de se rendre compte du processus de création sur des titres rodés devant un public et d’évaluer le chemin parcouru pour atteindre une œuvre élaborée.
Un signe évident de cette élaboration est la disparitions des samples et des scratches largement utilisés précédemment au profit de musiciens et plus particulièrement du saxophoniste Jeroen Capens. C’est ainsi que Right On que j’avais qualifié de « mélodie pop sautillante sixties » prend un jour différent en devenant un titre influencé par le mouvement « Acid Jazz » à la manière des Brand New Heavies au point que le quotidien Libération l’a inclut dans sa « playlist » et qu’il ne serait pas surprenant que Radio Nova s’en empare.
This Time pourrait paraître comme un album festif dont Nothing Left To Do et NOLA seraient les locomotives, s’il n’y avaient les textes écrits par Bella Black. Sombres, pertinents, ils décrivent sa vision d’une Amérique et son lot de discriminations. C’est ainsi que Golden Boy dont le style est celui d’une bluette-agréablement soulignée par voix de baryton d’Alain Chenneviere- décrit une bavure policière commise -selon ses termes- par un « pig ». En un hommage à de nombreuses victimes innocentes Bella Black écrit dans la tradition de Billie Holiday et son célèbre Strange Fruits.

Jean-Claude Morlot

Bootsy Collins’ New CD

Friday, March 2nd, 2018

Pour les lecteurs pressés, on ira droit au but, ce nouvel album de Bootsy Collins est certainement ce qu’il a fait de mieux depuis…. C’est simple, il faudrait être sourd, insensible à la « black music » , ou_ plus grave !_de mauvaise foi pour affirmer le contraire.
Ici, inspiration et fraîcheur sont au rendez-vous pour ce Come Back Bootsy bien senti (ce n’est pas un hasard si un des quinze titres s’intitule ainsi). Admiratif, on savoure toutes ces plages qui défilent, toutes plus festives les unes que les autres. En fait, une fusion très habile. Comme un mélange de Soul, R ’n'B, hip hop et rock psychédélique qui s’invite dans le P-Funk forcément tenace.
Et pour cause. Notre bassiste étoilé a bâti sa réputation avec Funkadelic et Parliament, dans les 70’s. Cela dit, avec World Wide Funk tout délire d’une époque désormais révolue est d’office exclu. Et c’est très bien ainsi. Certes, on danse. Mais, on garde la tête froide. Une consigne qui s’applique aussi aux invités ; aussi célèbres soient ils. Des noms ? Stanley Clarke, le regretté Bernie Worrell, Music Soulchild ou encore les vétérans du rap pour le coup très « old school » genre Chuck D. (Public Enemy) et Big Daddy Kane. Sans oublier les jeunes chanteuses-rappeuses, pas forcément connues, mais très efficaces. Un regret cependant ; Bootsy ne veut plus faire de scène ! Ce qui rend ce nouveau CD encore plus attachant. Un disque très drôle, très coloré en accord avec la pochette et son livret.

DJ Père NS

Archive Soul Corner, Photo Gilles Valentiny (RIP)

Roland Johnson & Gene Jackson

Sunday, December 17th, 2017

A l’heure des revivals survitaminés concoctés dans des studios new yorkais et des come back plus ou moins opportunistes, il est agréable de découvrir des productions authentiques aux antipodes des sonorités contemporaines et respectant les canons du genre. C’est ainsi que le label Blue Lotus nous propose ses deux dernières productions.

Il aura fallu que Roland Johnson patiente jusqu’à l’âge de 68 ans pour enregistrer son premier album. Très actif sur la scène de St Louis (Missouri) puisqu’il se produit chaque semaine au Beale (701 S. Broadway) , il doit sa chance à la rencontre des musiciens/compositeurs Paul Niehaus IV et Kevin O’Connor.

Le style se veut volontairement ancré dans la grande tradition de la Soul sudiste sans pour autant tomber dans un passéisme béat. Il n’y a pas ici de samples et le vieux Wurlitzer remplace avantageusement les synthés alors que l’ensemble paraît avoir été enregistré « live » en studio.
Des influences diverses parcourent les dix titres du présent CD. A commencer par ces deux duos avec la chanteuse Renee Smith dont Promised Land qui rappelle un peu le Soulshake de Peggy Scott & Jo Jo Benson ou encore ces uptempos Keep On Dancin’ , Yours And Mine où s’illustre un efficace quatuor vocal féminin. Difficile, aussi, de ne pas craquer sur la ballade Ain’t That Loving You dont les arrangements et l’interprétation sont dans le droit fil des aînés comme James Carr. L’éclectisme est au rendez vous puisque figure même un rock & rollisant Imagine This avec le sax hurleur de David Gomez.

Gene Jackson qui est un peu plus jeune (57 ans) semble avoir suivi le même parcours que son colistier. Le style est enlevé, la voix puissante et trouve sa pleine expression dans les ballades comme Ain’t No way, You’re Gonna Get Hurt ou 1963 qui n’est pas autobiographique mais dégage une certaine nostalgie d’une époque où Luther King et Kennedy étaient encore vivants et où l’on manifestait pour les Droits Civiques. La présence du saxophoniste Mark Huth qui s’exprime à la manière de Clarence Clemmons fait que Married At The Station ressemble à certains titres de Bruce Springsteen tandis que Rag Doll à des allures de ballade pop anglaise et que Voodoo Girl est un hommage appuyé au zydeco.

Il est à noter, sans savoir s’il s’agit d’une volonté délibérée et ce qui en fait l’intérêt , que les deux albums ne comportent aucune reprise
Enfin, Roland, Gene et Renee Smith, qui devrait bientôt enregistrer son propre album, se présentent comme étant une « Soul Revue » et regardent du côté de l’Europe. Alors…Porretta ???

Jean-Claude Morlot

James & Black in Paris

Thursday, March 30th, 2017

James & Black étaient en concert le 31/03/17 à La Chapelle des Lombards (9 Rue de Lappe 75011)
https://www.facebook.com/events/1855205841433907/

A cette occasion nous publions la chronique de leur Cd Live enregistré au même endroit ainsi que quelques photos.

    C’est à l’occasion de ses (trop) rares passages à Paris que le duo a enregistré ce live le 7 Juin 2016 à La Chapelle des Lombards. Ils étaient accompagnés de leurs fidèles complices Nicolas Thys (Basse), Felix Sabal Lecco (Batterie:Percussion), Dj Phil Ross (Samples/Scratches) qui possèdent de soldes références (Toots Thielemans, Prince, Paul Simon, Peter Gabriel). A l’inverse des prestations de Porretta le répertoire n’inclut pratiquement que des compositions originales dues à la plume créative et aux inspirations diverses de Bruce James.
    C’est ainsi que le titre d’ouverture Brighter Than This et Right On ont des allures de mélodies pop sautillantes des sixties. La répartition des tâches semble bien partagée car il interprète ses propres pièces dans un style proche de ceux de Dr John ou Tom Waits alors que celles que Bella Black a écrites semblent refléter sa personnalité. Henry et Jonah en sont à ce titre symptomatiques par la profondeur de l’inspiration et de la puissance vocale qui laisse penser à une Nina Simone moderne. Impression d’ailleurs renforcée lors des prestations « live » tant le mimétisme est autant vocal que visuel.
    Deux reprises figurent. Celles de I’m Just An Old Chunk Of Coal du chanteur country Billy Joel Shaver et American Girl de Tom Petty.
    Enfin, difficile de ne pas conclure ce rapide survol sans mentionner une approche délibérément moderne avec l’apport d’un DJ qui par ses délicates interventions de scratches et de samples soigneusement sélectionnés de leaders politiques et musicaux (j’y en ai même reconnu un de Gladys Knight dans Nothing Left To Do!) contribue à créer une ambiance sonore originale.

    Jean-Claude Morlot

James & Black, Bella Black en duo avec Alain Chennevière.

Photos : Anne de Colbert

Bayou Moonshiners

Tuesday, February 28th, 2017


Alors que Stephanie Ghizzoni et Max Lazzarin s’étaient produits à Villarock en compagnie des Lazy Pirates, ce CD nous les présentent en duo. Contrairement à la prestation live, l’accent est mis ici sur le côté dixie traditionnel de la musique de New Orleans au détriment du funk à la Meters. C’est ainsi que se succèdent Cabbage Head, Jambalya, Down By The Riverside.

L’interprétation n’est pas en cause comme en témoigne une très émouvante version d‘Amazing Grace mais un répertoire plus “moderne” aurait été préférable .

Jean-Claude MORLOT

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