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Picks Of The Week

October 14th, 2019

Pick Of The Week

October 8th, 2019

La chronique est à lire dans la rubrique ci dessous

Chroniques Albums

September 29th, 2019


Zac Harmon
Mississippi BarBQ
Catfood Records CFR 028
Le CV de Zac Harmon est impressionnant. Celui qui, selon le journaliste Don Wilcox, allie la sophistication d’un Bobby Bland et le style de Freddy King a eut une carrière passionnante en faisant ses premières armes avec Dorothy Moore ou encore Z.Z. Hill pour continuer en temps que producteur, arrangeur et écrivain pour des artistes aussi variés que The Whispers ou The O’Jays pour ne citer qu’eux et jusque dans les années 90 pour Alexander O’Neal (Home Is Where The Heart Is/Change of Heart).
C’est à partir de 2003 qu’il considère qu’il est temps de retourner à ses racines et se consacrer au blues. Le présent CD se présente sous une forme relativement classique lorgnant grâce à l’apport d’une solide section de cuivres et une approche “soul” du côté de Robert Cray (Desesparate Love, Since You’ve Been Gone) ou encore de B.B. King (Sunday Morning After Saturday Night).
Mais la véritable surprise est la présence du titre de l’album qui est en complet décalage avec la tonalité générale. En effet,Mississippi BarBQ est ouvertement dans le droit fil de la “Southern Soul” qui est un genre à lui seul et qui raconte souvent des tranches de vie sudiste au point que la recette du BarBQ réussi est incluse dans le CD! Nul doute que ce titre ainsi que Make A Dollar Out A Fifteen Cents écrit dans la même veine contribue à lui apporter un nouveau public.
A noter une relecture personnelle de Knocking On Heaven’s Door qui lui permets de laisser libre court à sa volubile virtuosité technique.

Scott Sharrard
Saving Grace
We Save Music WSM 001
Le chanteur/guitariste Scott Sharrard (ex musical director du Gregg Allman Band) a profité de la présence des Bo-Keys et de Scott Bomar avec lequel il a produit son album à Porretta pour en faire la promotion. Amoureux fou de Memphis qu’il considère comme le “paradis sur terre” il en a réuni la fine fleur pour nous offrir son hommage mâtinè d’un son rock très incisif. La cohésion est parfaite dans le titre d’ouverture High Cost Of Loving You où la voix de Scott même si elle n’est pas celle d’un blues shouter est aussi hargneuse que son jeu de guitare.
Difficile de faire un choix tant l’ensemble est séduisant que ce soit la ballade Words Can’t Say ou les funky Sweet Compromise et Tell The Truth soutenus par une puissante section de cuivres marque de fabrique des Bo-Keys fidèles à l’esprit de la ville mythique.
La seule reprise est celle de Everything A Good Man Needs de Gregg Allman interprété par Taj Mahal et avec Bernard “Pretty” Purdie à la batterie.

Vaneese Thomas
Down Yonder
Segue SRVT 2019
Fille de Rufus, sœur de Carla Vaneese Thomas n’a pas suivi les traces familiales puisque c’est à New York qu’elle fera ses premières armes en enregistrant en 1987 pour Geffen l’album Vaneese (qui connaitra un relatif succès avec le titre I Wanna Get Close To You) produit par Beau Huggins connu par la découverte de Freddie Jackson pour Orpheus Prod. S’en suit une longue décennie où sa participation en tant que “background singer” sera importante.
en 2004 parait, déjà chez Segue, l’album A Woman’s Love qui doublonne royalement pour dix titres sur douze avc Talk Me Down (Unleashthe80s Records) publié en 2001 et qui bénéficiait de la présence de Kirk Whalum, Patti Austin ou encore James D-Train Williams.
Le présent CD est un album à la tonalité pop/rock dans lequel Vaneese s’exprime d’une voix puissante et inspirée voire gospelisante au point que Down Yonder semble sorti du répertoire des Staples Singers ou encore dans Legacy Of Pain avec le chanteur Kevin Bacon où elle évoque des meurtres commis dans le Mississippi et pas encore élucidés.
Il faudra se reporter aux titres I Tried/Last Kiss où figurent les cuivres de Lannie Mc Millan et Kirk Smothers (des Bo-Keys)et Wake Me avec Carla dans les chœurs pour retrouver un peu de l’inspiration de sa ville natale.

Jessy Wilson
Phase
Three Tigers
Protégée d’Alicia Keyes, dont elle a été choriste, amie de John Legend dont elle a partagé les compositions Jessy Wilson se lance en solo en revendiquant l’héritage de Curtis Mayfield et le R’n'B des années 70. Et c’est ici que semblent s’arrêter les influences car nous sommes en face d’une œuvre disparate sans homogénéité où le rock le dispute à une pop éthérée très britannique (Oh, Baby, Love & Sophistication, LA Night) alors que Clap Your Hands, sa hargne et sa guitare psyché sans rapport avec celle de Curtis Mayfield nous rappellent les grandes heures de Betty Davis. Moving Through Your Mind en forme de “Soul planante” ressemble à ce que faisait Jhelisa Anderson (soeur de Carleen) il y a une vingtaine d’année dans Language Electric !! Paradoxalement cet album produit par Patrick Carney (batteur des Black Keys) plonge plutôt dans le pop rock seventies que dans le hip hop. Dommage car sans posséder une tessiture identifiable immédiatement comme une Macy Gray ou encore Erykah Badu Jessy Wilson est agréable à écouter.

Jean-Claude Morlot

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Mercredi 17 Juillet

Le festival n’est pas encore officiellement commencé que se déroule le Mercredi sur la terrasse de l’hôtel Helvetia un diner de gala auquel participent certains artistes.
Chilly Bill Rankin était déjà venu en 2014 pour une petite participation plus sympathique que convaincante.

Chilly Bill Rankin

Chilly Bill Rankin

Et c’est ce fut une surprise de constater que sa voix avait prit de l’ampleur et de la puissance lorsqu’il interpréta le classique de Johnnie Taylor Last Two Dollars.
Tony Wilson

Tony Wilson


Tony Wilson est présenté comme le nouveau James Brown (comme s’il pouvait en exister un second). Il virevolte d’entrée, saut périlleux arrière, pas de danses identiques. Le procédé peut faire illusion. Il est convaincant vocalement dans ses reprises de Cold Sweat et de Sex Machine [/caption]et le sera moins lorsqu’il passe à Michael Jackson et Billie Jean avec un “moonwalk” mollasson. Puis ce fut au tour de Stevie Wonder de passer à la moulinette avec un Signed, Sealed, Delivered I’m Yours interminable de presque 30 minutes!

Jeudi 18 Juillet

Cela doit faire au moins quatre fois que le groupe universitaire australien The Sweethearts se produit à Porretta. Le line up est différent chaque année mais la constante reste la même lorsqu’il s’agit d’édulcorer les classiques de la Soul. C’est frais, gentil mais reste au niveau d’un bal de sous préfecture. Le seul moment digne d’intérêt fut lorsque Pee Wee Ellis se joignit à elles sur Cold Sweat. Et puis, ce n’est pas la peine d’être 28 sur scène pour faire aussi peu de bruit.
A l’inverse, le groupe italo/suisse Re: Funk ne comporte que neuf membres et leurs qualités instrumentales ne sont pas négligeables alors que la chanteuse Rayssa Lissandrello se situe dans des limites acceptables. Ils seront également rejoints par Pee Wee Ellis qui interpréta Chicken qu’il avait écrit pour Jaco Pastorius.
Et il fallu attendre trois heures avant que les choses sérieuses ne commencent. Le chanteur/guitariste Scott Sharrard ( déjà présent en 2017) venait accompagné des Bo-Keys présenter son nouvel album Saving Grace (Chronique à venir ultérieurement dans ces colonnes) dont Everything A Good Man Needs qui enregistra avec Taj Mahal. Son court set fut pour lui l’occasion de rendre hommage à Memphis qu’il qualifie de ” paradis sur terre” et au son du légendaire label “Hi”. Et c’est en citant Otis Clay et O.V. Wright qu’il conclura sa courte prestation avec une relecture particulièrement efficace du classique Precious, Precious.
Il était déjà plus de minuit lorsqu’ arriva celui que tout le monde attendait. Don Bryant était déjà venu l’an passé mais c’est un plaisir sans cesse renouvelé que de l’écouter. Quintessence de la Soul, il est agréablement soutenu par ses fidèles Bo-Keys qui se sont adjoint un nouveau batteur Clifford “Pee Wee” Jackson véritable métronome tueur qui n’a nul besoin de sauter par dessus son instrument pour attirer l’attention du public! Et aussi sans oublier la présence aussi discrète que fantasque de Archie”Hubbie” Turner aux claviers. En une heure Don déroule avec les tubes A Nickel And A Dime, 99 Pounds, What Kind Of Love, Driving Beat.. l’histoire du son de Memphis auquel il a largement contribué. L’homme est aussi simple sur scène que dans le privé et manifeste une satisfaction sans fards d’être devant le public. Et c’est tout naturellement qu’il conclura avec I Can’t Stand The Rain qu’il écrivit pour sa femme Ann Peebles.
On ne peut que regretter l’heure tardive de la programmation qui empêcha un nombre conséquent de spectateurs de profiter jusqu’à la fin du concert.

Texte : Jean-Claude Morlot
Photos : Dave Thomas

Porretta 2019 Day 2

July 28th, 2019

La soirée du Vendredi commença avec JP Bimeni originaire du Burundi et qui devait être le premier africain à fouler la scène de Porretta. Accompagné par le groupe espagnol The Black Belts, il délivra un set agréable au cours duquel je cru reconnaitre Pain Is The Name Of Your Game ainsi que Keep On Running (Jackie Edwards) qui nous remémora les grandes heures du Spencer Davis Group.

Changement de pied avec la formation italienne de Luca Giordano rejoint pour l’occasion par Sax Gordon et son fils Martino. D’entrée la mise en place est impeccable pour accompagner Leon Beal Jr qui sera l’une des révélations de cette année C’est un chanteur de soul à l’ancienne qui vocalement à des intonations à la Solomon Burke ce qui évident lors de son interprétation de Cry To Me. Avec des titres comme Keep On Pushing ou encore le medley Stax le répertoire n’est pas trés original mais d’une grande efficacité. Curtis Salgado (programmé le lendemain) apparait pour une version débridée de Ain’t That Good News (Sam Cooke) où Leon lui tiendra compagnie. Et l’hommage à Sam Cooke continuera avec une puissante et émouvante lecture de A Change Is Gonna Come. Il serait selon la rumeur l’un des chanteurs préférés de Barack Obama. On peut le comprendre!

L’orchestre maison de Anthony Paul prend possession de la scène. La choriste Sandy Griffith ouvre le bal avec une agréable version de Neither the one of us.Originaire de New Orleans Willie West qui fut un temps membre des Meters enchaine pour un set qui se révélera exceptionnel.le répertoire fut un habile mélange de classiques You Send Me (Sam Cooke) et de titres originaux comme Greatest Love chanson écrite par Allen Toussaint et qu’il enregistra pour son label Deesu en 1966 Said To Myself qu’il écrivit en 1975 pour Warner Bros et de conclure avec Higher And Higher.

Annika Chambers est de Houston (Texas) et fit grande impression avec de puissantes versions de Put It Where You Want It (Joe Sample), City In The Sky (Staple Singers) et The Jealous Kind (Bobby Charles).

Chilly Bill Rankin et Jerry Jones sont des habitués du festival. Chilly Bill dont la voix semble s’être améliorée depuis la précédente fois interpréta I’ve Been Loving Too Long, Hard Too Handle et Last Two Dollars tandis que pour Jerry ce fut Gotta Get You Off My Mind, If Loving You Is Wrong et You Got Me Humming qui semble être un de ses titres fétiches pour conclure. Les deux se rejoignirent pour un hommage à Sam & Dave où se succédèrent les classiques Hold I’m Coming, When Something Is Wrong With My Baby, I Thank You et de terminer cette soirée en apothéose avec une version survitaminée de Soul Man

Texte : Jean-Claude Morlot
Photos : Dave Thomas

Porretta 2019 Day 3

July 28th, 2019

Et c’est parti pour presque six heures en cette soirée de Samedi qui commence par une remarquable surprise avec Curtis Salgado. Il est, selon la légende, l’inspirateur de Dan Ackroid des Blues Brothers. Solidement accompagné par des musiciens français (à l’exception du bassiste) il interprète une poignée de classiques d’O.V. Wright I Was Born All Over, Gonna Forget About You et Nobody But You où il fut rejoint par LaRhonda Steele. Le final consista en une version musclée du classique de Larry Williams Slowdown où l’on pouvait presque entendre des intonations vocales à la Jerry Lee Lewis

LaRhonda Steele reviendra ensuite pour un hommage à Aretha Franklin. Et d’enchainer les classiques Rock Steady, Respect, Chain Of Fools et après un petit intermède composé de Take Me To The River. et Rock Me Baby de terminer avec Spirit In The Dark

Willie Walker en était à sa troisième année consécutive mais cela ne gâche pas notre plaisir tant il est le digne représentant d’une soul classique. Breaking Up Somebody’s Home fut le titre d’ouverture suivi par quatre titres extraits de son nouvel album puis de I’ve Been Watching You et de After All. C’est la grande classe.
Après une poignée d’albums dans les années 90 Wendy Motten est surtout connue pour avoir été choriste de Michael Bolton et plus récemment pour le chanteur country Vince Gill. Agréable chanteuse au registre puissant elle se contenta d’un répertoire essentiellement composé de titres d’Aretha Franklin (Since You’ve Been Gone, Baby I Love You, Think dont une remarquable version de Ain’t No Way) entrecoupè de Do The breakdown (Rufus Thomas) et de duos avec Jerry Jones (Rise Your Hand) et Willie Walker (True Love).

Nous avions déjà eu le Mercredi un aperçu de Tony Wilson qui est annoncé comme étant “The Young James Brown” Le show démarre par une présentation aboyée à la manière de Danny Ray et avec Get Up Off That Thang pour enchainer avec Cold Sweat. Il est évident que la comparaison avec son mentor est difficile à appréhender car il est évident que la copie soutenue par un orchestre qui n’a pas la puissance de feu des JB’s, même si elle est sympathique, est loin de valoir l’original malgré la débauche de jeux de scène allant jusqu’à inclure des sauts pérolleux arriére !! Un medley Get On The Good Foot/Soul Power suivit. Et sans aucune surprise tout ceci se termina avant un ultime Sex Machine avec Please, Please, Please et le rituel des capes. Rien ne nous aura été épargné!. La seule originalité de cette prestation fut sa version de It’s A Man’s Man’s World accompagnée par la violoniste asiatique Judy Lei.

Texte : Jean-Claude Morlot
Photos : Dave Thomas

Porretta 2019 Day 4

July 28th, 2019

Le Dimanche soir, dernier jour du festival est l’occasion de faire les adieux et de revoir sur la même scène les artistes des trois jours écoulés dans des prestations raccourcies et des occasions de duos bienvenus. c’est ainsi que Jerry Jones après avoir interprété en soloIf loving you is wrong (I don’t want to be right) fut rejoint par son compère Chilly Bill Rankin pour une époustouflante version de Soul Man, alors que Curtis Salgado et Wee Willie Walker se réunirent pour Help.

Wendy Motten fit une apparition une apparition remarquée avec Sweet Sweet Baby, Since You’ve Been Gone tandis Tony Wilson mobilisa, comme à son habitude, la scène pour d’ultimes pirouettes et galipettes..

Un grand final réunissant tous les intervenants a conclu cette 32 ième édition dont nous garderons le souvenir.

Texte : Jean-Claude Morlot
Photos : Dave Thomas

Porretta 2019 Le “Off”

July 28th, 2019

Le Lundi matin la ville s’éveille vidée de tous ses festivaliers et laisse place à ses activités habituelles comme cette course cycliste dont le point d’arrivée est La Piazza de La Liberta.


Mais les curieux, qui sont peu nombreux, savent qu’ils ont la possibilité de revoir certains artistes à condition de sortir de la ville. C’est ainsi qu’ils produisent traditionnellement le lundi à Vergato et le mardi à Marzoboar ville martyre tristement célèbre pour le massacre de plus de 1800 de ses habitants par les troupes nazies en Septembre 1945 et qui contrairement à Ouradour sur Glane fut entièrement reconstruite. (en photo, une parite du mémorial où figure les photos des victimes de la barbarie)

Les shows dans ces deux villes sont relativement courts (moins de deux heures) en présence de public du cru et donnent parfois d’agréables surprises non entendues lors des soirées précédentes comme celle où Chilly Bill Rankin à la voix légèrement rauque interpréta une surprenante version de That’s the Way I Feel About Cha (Bobby Womack).

Mais Porretta c’est aussi la surprise de rencontrer Don Bryant et les Bo Keys, dont l’inénarrable Archie “Hubby” Turner à l’aéroport de Roissy et le lendemain de prendre un verre ensemble en terrasse.

C’est aussi Jerry Jones qui dédicace l’album d’Ike Turner The Edge sur lequel, selon lui, il n’apparait en compagnie de son groupe d’alors Home Grown Funk sur un seul titre Party Vibes et non sur la totalité des dix titres comme l’affirme une revue française “spécialisée” sur son site.


Et puis, bien entendu, c’est le traditionnel repas/réunion organisé le Dimanche midi par le groupe Il Zoccolo Duro fondé par des passionnés italiens de la première heure dont certains peuvent se vanter d’avoir assisté aux trente deux éditions du festival au restaurant La Pace qui au fil du temps est devenu notre “tana” (tanière). Les artistes sont cordialement invités et cette année Wendy Motten, Willie West, Jerry Jones, Chilly Bill Rankin et Anthony Paule nous firent l’honneur de leur présence. Et bien évidement, tout ceci se termina en chanson comme le montre la vidéo ci dessous.

Et un séjour à Porretta serait incomplet sans une visite à nos amis du pub “Il Califfo

Texte : Jean-Claude Morlot
Photos : Dave Thomas, Jean-Claude Morlot with a little help from Graziano Uliani & Hella Lopez

We at Soul Corner have the pleasure to welcome a new columnist Dave Thomas from the highly specialized british magazine In the Basement. His expertise and knowledge about Soul Music are very welcome

The 4th International Soul Festival.
At The Winter Gardens Blackpool UK.
Friday 14 June - Sunday 16 June 2019.
Report by Dave Thomas who was with Jean-Claude Morlot.

This years festival held at The Winter Gardens Blackpool clicked into action with 6 rooms of various versions of Soul Music, ranging from Connoisseurs 60’s & 70’s Heaven, Soulful Dance & Modern Soul, through to the biggest Northern & Motown Memories in the Empress Ballroom. The main reason for myself and Jean-Claude’s attendance was to see the live music which was presented in the Empress Ballroom, which is a Grade II listed building, built in 1896, with a capacity to hold a 3,000 audience.

I must say it seemed like there was 3,000 people in the venue to watch the opening act from Memphis, Randy Brown who started his career as lead singer for Stax recording artists The Newcomers along with his brother Bertram, who travelled to Blackpool with his brother to sing backing vocals. Their other brother was William Brown III of the Mad Lads. I was eagerly waiting to see Randy, as I had never seen him before, so it was delight when Randy stepped on stage looking elegant in a mauve coloured suit. Randy only got to do three songs “I Was Blessed (The Day I Found You)”, “I’d Rather Hurt Myself” and “I’m Always In The Mood”. Randy who to me has always been underrated has a great voice and he certainly proved it with his sublime delivery. The Snake Davis Band & The Suspicions & Bertram Brown did a great job behind Randy as he showed the Soul world what a great performer he is, with this great short set. My only complaint is the set should have been longer. Randy is the finest Memphis singer who has never sung at the Porretta Soul Festival in Italy.

Motown Recording artist Brenda Holloway was the next artist and thankfully Brenda did a much longer set. Brenda wearing a reddish dress & gown got her performance under way with “I’ll Be Available”, “When I’m Gone” a personal favourite of mine from Brenda’s catalogue. Brenda who I have seen three times previously was in great voice as she carried on with “He’s My Kind of Fella”, “Every Little Bit Hurts” and “You Kept On Hurting Me”. Brenda seemed to be enjoying herself on stage and with her best Dusty Springfield hairdo, she carried on with “How Many Times Did You Mean It“. The audience were certainly enjoying the show as Brenda launched into “Reconsider” and ending her very good set with “You Made Me So Very Happy“, the record she wrote and which went on to be a massive worldwide hit for Blood Sweat & Tears. Sadly that brought the live music to a close, but it was not the end as the music for dancers in some of the different rooms did not finish until 4.00 am.

Saturday began with the showing of a film in the Opera House , Bang! The Bert Berns Story. I must say it is a very good film with lots of Soul artists appearing in it.

H.B.Barnum

H.B.Barnum

After a half hour break there was an audience with H.B. Barnum, and it was a fascinating incite to his involvement with Aretha Franklin and Capitol Records. H.B. Barnum has worked with Frank Sinatra, Lou Rawls, Etta James, Little Richard, Gladys Knight, Count Basie. He spent 25 years as Aretha Franklin’s music director along with the many artists he has worked with for over 50 years.

Saturday evening seemed like there was even more people in the Empress Ballroom to see the opening act, who is currently a member of The Four Tops, who replaced Levi Stubbs in the Four Tops in 1999, 20 years ago, Ronnie McNeir. “Isn’t She A Pretty Girl” got the show underway, followed by “Hold On To The Dream”. Ronnie wearing a white silky jacket looked good and his melodic honey toned tenor voice was superb on “Just Ask The Lonely” indulging us to something from his Four Tops career. Ronnie had the audience fully with him on his Northern hit song “Sitting In My Class“. At the end of his set Richard Searling came on to admit he forgot to get Ronnie & The band to perform “Wendy Is Gone”, but Ronnie always inventive came back on jump on the keyboards and did an improvised version of “Wendy Is Gone” to great applause from the crowd.

The next artist should have been Prince Phillip Mitchell, but sadly he was unwell a week before the show and was under Doctor’s orders not to travel. Snake Davis did a couple instrumentals of Phillip’s songs “Home Is Where The Heart Is” a song Phillip wrote for Bobby Womack. Snake also did “I’m So Happy” and the words where displayed on screens so everybody could sing along to, I am so glad to report everybody did join in.

Next we got a reprise of the night before with Randy Brown & his brother Bertram on stage to give another performance of his excellent “I’m Always In The Mood”, what can I say it was magical, Randy’s wonderful soulful vocals were great on this Homer Banks/Carl Hampton song. Well done Richard Searling for bringing him back for this wonderful song to be heard again.

Brenda Holloway also came back to perform my favourite of her’s “When I’m Gone” and also her “You Made Me So Very Happy“. Brenda dressed in an all white one piece trouser onesies with big petal like piece on her arms and a curly hair style looked stunning and sounded very good as well.

The final act of the day was Eddie Holman who did a terrific set, Eddie was full of bravado as he stepped on stage in a red shiny suit topped off with a white hat. We had the Northern Soul classic “I Surrender” and “She’s Wanted (In 3 States)” in Eddie’s 40 minute set. Eddie kept telling us how good he was and how he had the best falsetto voice in the world and who am I to argue with Eddie. Eddie who is an ordained Baptist minister and at 73 looks younger, also did “Where I’m Not Wanted” & “This Will Be A Night To Remember”. But I suppose the highlight of the set was “Hey There Lonely Girl”. I have to say it is amazing how he gets that falsetto voice around “I Surrender” & “Hey There Lonely Girl” A terrific set to end the night.

All in all I must thank everybody involved with this years show, as it was a great success, just the one complaint please please give a bit more time to some of the acts, although to be fair it was only Randy Brown’s set that was way to short.

I get in on the act with the stars.

Text and Photos by Dave Thomas


Blackpool est une station balnéaire du Nord de l’Angleterre qui eut son heure de gloire au début du siècle dernier et qui fut dans les années 50/60 un haut lieu du tourisme populaire. Aujourd’hui, la ville possède le charme désuet d’une cité décidée à ne pas mourir alors que son bord de mer ressemble à une fête foraine permanente. C’est au Winter Gardens joyau de l’ère victorienne (construit en 1878, ici en photo) que déroule l’International Soul Festival plus spécialement dédié à la Northern Soul dont il convient, en préambule, de définir le phénomène quasi unique au Monde.

La Soul Music envahit l’Angleterre au milieu des années 60 et se propage dans toutes les classes sociales. C’est dans le Nord, à Manchester et dans ses environs que de jeunes travailleurs issus de la classe populaire se réunissent dans des clubs devenus légendaires comme The Wigan ou The Torch pour danser sur les sons de Motown et de Stax, pour ne citer qu’eux, le Samedi soir jusqy’à l’épuisement. La recherche de disques rares ou obscurs deviendra une compétition et une émulation entre amateurs qui tournera à l’obsession jusqu’à les transformer en plus grands spécialistes mondiaux du genre. Ce phénomène qui perdure encore est abondamment décrit et documenté dans le livre Too Darn Soulful, The Story Of Northern Soul (David Nowell, Robson Books, 1999)

Entrer dans The Winter Gardens est faire un plongeon dans le passé tant au niveau architectural du lieu au style rococo surchargé que par les amateurs venus des quatre coins du Royaume. La moyenne d’âge est élevée et il devient évident que nous sommes en présence de passionnés de la première heure car nous allons vivre “soul” pendant trois jours. De nombreux stands proposent des vinyles rares à des prix prohibitifs (il n’y a pas de singles à moins de 6 euros) ainsi que que nombreux objets “memorabilia”et flyers. Six pistes de danse animées par de célèbres DJs et classées par thèmes (Northern Soul, Soulful Dance, Luxury Modern Soul etc..) sont actives dès tôt dans la journée alors que la nuit venue la salle de concert devient un gigantesque “ballroom” Les DJs sont sur scène et une caméra projette sur un écran les 45 tours tournant sur les platines!

Autre fait marquant, est l’incroyable disponibilité des artistes qui se prêtent sans rechigner aux séances de dédicaces et de photos alors qu’il faut parfois plus d’une heure pour passer à son tour.

Ronnie Mc Neir

En compagnie de Brenda Holloway et de Eddie Holman


Texte : Jean-Claude Morlot
Photos : 1/2/4/5 Jean-Claude Morlot
3/6/7 Courtesy of Dave Thomas

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