Payday Loans

Porretta 2017 : Day 1

July 17th, 2017

Les orchestres d’université sont une bénédiction pour les programmateurs de festivals car leur participation est la plupart du temps à titre gracieux. C’est ainsi que les australiennes de Sweethearts viennent régulièrement à Porretta. Les jeunes filles grandissant le line-up change alors que le répertoire digne des Commitments reste lui inchangé (I Can’t Turn You Loose, Shake, Cold Sweat…).C’est gentil, c’est frais mais reste toutefois limite vocalement dans un set d’une heure qu’on aurait souhaité plus court On pourra toutefois signaler la présence sporadique et amicale de Sax Gordon et de Bernard Purdie qui contribuèrent à relever le niveau.
Mais ce qui est pour le moins surprenant en les voyant est qu’on pourrait croire que l’Australie est un pays peuplé uniquement de caucasiens. Alors que le film The Sapphires leur était consacré, on pourrait légitiment se poser la question de l’absence d’aborigènes au sein de cette formation.

Suit le Gaudats Junk Band et une expérience écologique pour le moins originale car tous les instruments ne sont pas traditionnels puisque construits à l’initiative de Daniele Gaudats à partir de produits de récupération. C’est ainsi que la batterie a été fabriquée avec des barils de lessive recyclés (publicité gratuite pour Dash!!), la trompette est un entonnoir et ainsi de suite.. Le présentateur du festival Rick Hutton est à l’origine du projet et semble s’en donner à cœur joie dans ses interprétations très british de Proud Mary, Hard To Handle, Kiss et Land of Thousand Dances qu’il semble affectionné particulièrement puisqu’il l’a déjà enregistré avec Groove City.
le plus surprenant, vu l’incongruité de la chose, est que l’ensemble fonctionne à merveille et cela est certainement dû au fait que les musiciens ne sont pas des onanistes nés de la dernière pluie !!

Place au groupe espagnol The Lucilles dont la présence est certainement due à un échange de bons procédés avec le festival de Maspalomas. La chanteuse Lucille Hurt ne brille pas par son originalité. On peut ,toutefois, porter au crédit du groupe qu’il n’interprète essentiellement que ses propres compositions et au débit un set trop long.

Mais il aura fallu attendre jusqu’à minuit pour que le véritable festival commence enfin avec The Original JB’s. Martha High entre en scène après Sex Machine interprété par le bassiste Fred Thomas. Toujours aussi sémillante malgré un âge que l ’on suppose avancé, elle se lance dans un long medley composé des incontournables de James Brown et termine avec le gospelisant I Got Something To Shout About . Mais tout ceci n’était qu’un tour de chauffe puisque le groupe était programmé le lendemain pour un set plus long et plus prestigieux.

Texte et Photos (©) Soul Corner : Jean-Claude MORLOT
Photos : (©) Anne de COLBERT

Porretta 2017 : Day 2

July 17th, 2017

C’est avec une formation plus complète que la veille que The Original JB’s font leur entrée. On nous annonce qu’au lieu des traditionnelles 70 minutes que le show en durera 90. Le célèbre présentateur Danny Ray qui semble diminué quitte discrètement la chaise qu’il occupe en coulisse pour présenter le spectacle comme il en a l’habitude depuis plus de cinquante ans. Le bassiste Fred Thomas enchaîne avec I Got The Feeling, Make It Funky…Fred Wesley s’installe tandis qu’une chanteuse dénommée Tammy interprète Get On The Good Foot qui sera agréablement remplacée par Cynthia Moore (Papa’s got A Brand New Bag) . Pas de grande surprise avec le répertoire de’ Fred Wesley qui comporte ses grands classiques comme Pass The Peas. Gimme Some More. Le set sera très court car il paraît ressentir les mêmes symptômes que Danny Ray. Reste que la machine instrumentale soutenue par le batteur Tony Cook est d’une efficacité redoutable. Tout ceci est connu par cœur il demeure qu’il est agréable d’assister à une telle précision métronomique et de constater que l’esprit d’origine perdure. Entre ensuite Martha High qui reprend peu ou prou la play list de la veille tout en l’élargissant. Rappel avec l’inévitable Sex Machine.

Comme désormais chaque année, c’est à Anthony Paule et son Soul Orchestra d’opérer en temps que « house band ». La chorsite Sue McCracklin rend hommage à son père Jimmy en interprétant The Walk tandis qu’une autre choriste Loralee Christensen suit avec Oh, Darling Mine. La toujours sémillante Falisa Janaye n’est plus une inconnue du festival car elle y vient pratiquement tous les ans depuis 2013. Son set, hélas trop court, n’est constitué que de reprises allant du Shoorah!, Shoorah! de Betty Wright au poignant If Loving You Is Wrong qui sera l’occasion d’un amusant et sensuel duo avec Rick Hutton pour terminer par une excellente version de Baby Workout (Jackie Wilson).

Scott Sharrard ne doit certainement sa présence que du fait d’avoir été le leader du Greg Allman Band jusqu’à la mort de celui-ci dans le courant de l’année. Il démarre avec le soul/blues Debt extrait de l’album enregistré avec The Brickyard Band en 2012 pour enchaîner sur High Cost Of Loving You écrit avec The Bo-Keys. Suivra Words Can’t Say qu’il déclare avoir enregistré dans les studios Hi. Il s’inscrit vocalement dans la tradition d’un certain rock blues blanc qui ne saurait faire oublier son remarquable jeu de guitare.

LaRhonda Steele et King Louie entrent avec Take Me To The River et It’s Your Thing. Après une longue interruption le temps d’installer la batterie de Bernard Purdie, LaRhonda revient pour interpréter Natural Woman puisque Purdie avait accompagné Aretha Franklin.

Les inconditionnels des Blues Brothers attendaient avec impatience l’arrivée du frontman du groupe Rob Paparozzi. Le numéro fut sans surprise conforme à leur attente et se termina en apothéose en compagnie de LaRhonda avec Hold On I’m Coming.

Le moment le plus attendu fut sans conteste l’arriva du sudiste Willie Hightower. D’entrée, Nobody But You donne le ton. Puissance de la voix dans les langoureux Time Has Brought About A Change et It’s A Miracle, énergie avec son classique Walk A Mile In My Shoes, la soul classique et intemporelle était, ce soir là, au rendez vous. Le set, hélas trop court, fut conclu par If I Had A Hammer.

Barbara Blue est surnommée « The Reigning Queen Of Beale Street” (Memphis) où elle chante tous les soirs au Silky O’Sullivan’s. Le choix d’une composition Hayes/Porter Love Is After Me enregistré à l’origine par Charlie Rich aux studio Hi donne le ton. I’m Gonna Tear Your Playhouse Down suit dans la même veine. On peut trouver dans les bluesy Hands Off et A Woman’s Blues des intonations à la Etta James. Et puis comment résister à sa relecture personnelle de Heartbreak Hotel qui donna au guitariste Anthony Paule l’occasion d’un remarquable solo ? Pour terminer avec Memphis Stomp en hommage à Willie Mitchell qui fut un de ses mentors. L’impression qu’elle donne ne laisse pas indifférent car elle respire la gentillesse, la sincérité et la générosité. Elle semble être ce qu’on appelle une femme entière.

La soirée n’était pas encore terminée et se fut à Toni Lynn Washington de la conclure. On peut légitimement se poser la question de l’opportunité de programmer une femme âgée à une heure tardive. Mais le résultat valu l’attente. Everybody’s Fault But Mine fut suivi de I Take What I Want, puis de Everyday Will Be Like A Holiday pour conclure avec Feel So Bad. L’ensemble des artistes se joignit à elle pour le final qui clôtura cette soirée de six heures.

Jean-Claude MORLOT
Photos : © Anne de COLBERT

Porretta 2017 : Day 3

July 17th, 2017

Le pianiste néo orleanais Davell Crawford est issue d’une longue lignée de pianistes. C’est en toute logique qu’il démarra par le classique Iko, Iko écrit par son grand-père. Suivirent Big Boss Man, Something You Got, Nobody Knows You When You’re Down & Out. Rejoint par Vasti Jackson qu’il déclare connaître depuis ses plus jeunes années, il interprète Georgia On My Mind dans un style propre à celui de la Crescent City. Son set dura plus d’une heure ce qui semble un peu disproportionné par rapport au peu de temps que d’autres artistes ont pour s’exprimer. Ce qui pourrait paraître agréable dans un club ne l’est pas nécessairement dans un festival. D’autant que, nonobstant un talent évident, qu’il semble par moment être un juke box vivant comme lors de sa version de I Can’t Stand The Rain.
Anthony Paule et son orchestre s’installe pour un marathon de quatre heures qui commença par une remarquable version du Stay With Me Baby de Lorraine Ellison par Loralee Christensen. Entra ensuite une nouvelle venue à Porretta Terri Odabi qui impressionna avec une puissante interprétation de Drown In My Own Tears. Il est évident que Vasti Jackson ne possède pas le raffinement vocal de Johnnie Taylor. Il ne lui rendit pas moins hommage avec talent et énergie. C’est ainsi que, sans surprise, s’enchaînèrent les classiques Who’s Making Love, Take Care Of Your Homework, Jody’s Got Your Girl And Gone pour laisser la place à des œuvres moins vitaminées comme Stop Doggin’ Me Around. Mais l’absence de sa guitare devait le démanger car il s’empressa de la récupérer pour scatter sur Cheaper To Keep Her alors que l’incontournable rappel Two Last Dollars lui donna l’opportunité de se lancer dans un long solo.
Place à Wee Willie Walker déjà présent en 2015. Il présente un extrait de son nouveau CD After A While. Pour commencer l’ambiance est plutôt jazzy avec Is That It alors que If Only et Good thing Is About To Come To An End lui permettent de retourner à ses racines sudistes. Le rappel sera l’occasion de demander à Terri Obabi de le rejoindre pour une énergique version de Lovey Dovey.

Le Sweet Soul Music Award décerné par le festival fut attribué cette année au fondateur du magazine finlandais Soul Express Heikki Suosalo.

Comment faire pour se faire un prénom Selassie lorsqu’on est le fils de Solomon. Difficile, en effet, en voyant le rejeton de s’empêcher au charisme et au charme vocal que dégageait son père. Sa version de Try A Little Tenderness fut sympathique sans être bouleversante.
L’un des principaux tubes de Burke Everybody Needs Somebody To Love fut popularisé par les Blues Brothers. C’est donc sans surprise qu’il fut rejoint par Rob Paparozzi.
Le festival fêtait aussi le centième anniversaire de la naissance de Rufus Thomas. C’est à la cadette de ses filles Vaneese d’ouvrir l’hommage avec le jazzy Saturday Night On The River, Elle a longtemps été dans les années 90 et 2000 choriste à New York et il semble qu’il en reste des traces puisqu’une partie de son répertoire est orienté pop-rock qu’elle conclura après une version à rallonge de Wang Dang Doodle. Changement de ton avec l’arrivée de la sœur aînée Carla. La frêle jeune femme de ses débuts est devenue une respectable vieille femme de 75 ans. L’outrage su temps ne semble pas avoir eu d’influence sur sa voix et sa version de son classique B.A.B.Y. demeure toujours aussi évocatrice. Sa version de Little Red Rooster est une surprise puisqu’elle reprend les arrangements jazzy écrits par Sam Cooke. Elle invite Scott Sharrard pour un solo qui laissera un instant Anthony Paule sur la touche. Stax fut de retour avec Something Good Is Gonna Happen To You avant la réunion de famille pour l’hommage au père. Et c’est en duo qu’elles reprirent à leur manière Memphis Train et Walking The Dog.
Ricky Fanté qui est également acteur (il a interprété le rôle de Marvin Gaye dans le téléfilm The Temptations) a une personnalité précieuse qui n’a pas manqué de susciter quelques sarcasmes de la part d’une certaine catégorie des spectateurs masculins ! Il démarre avec deux titres extrait de son unique CD qui seront suivis par, festival oblige, par une plaisante version de These Arms Of Mine et enfin par It Ain’t Easy qui demeure à ce jour son seul hit.De manière inattendue, son court set se termina en invitant Carla Thomas où ils reprirent ensemble Tramp comme au temps d’Otis & Carla.

Texte : Jean-Claude MORLOT
Photos ; © Anne de COLBERT

Porretta 2017 : Day 4

July 17th, 2017


PAGE EN CONSTRUCTION

Posted in General | No Comments »

Porretta 2017 “Le Off”

July 17th, 2017


PAGE EN CONSTRUCTION

Posted in General | No Comments »

Porretta Soul a désormais depuis peu un petit frère ibère. C’est à Maspalomas dans l’ile de Grand Canaria que se déroulera en partenariat la semaine suivant Porretta la troisième édition. Le line up est légèrement différent puisque Davel Crawford, Falysa Janaye et Ricky Fanté n’y seront pas présents.
Le lieu : une immense plage à l’accès gratuit, l’ambiance : 10.000 personnes attendues, les DJs locaux devraient apporter une dynamique supposée durer tout au long des chaudes nuits de cette ile au large des côtes africaines.

In London

May 11th, 2017

AH THE LUCKY LONDONERS !!


James & Black in Paris

March 30th, 2017

James & Black étaient en concert le 31/03/17 à La Chapelle des Lombards (9 Rue de Lappe 75011)
https://www.facebook.com/events/1855205841433907/

A cette occasion nous publions la chronique de leur Cd Live enregistré au même endroit ainsi que quelques photos.

    C’est à l’occasion de ses (trop) rares passages à Paris que le duo a enregistré ce live le 7 Juin 2016 à La Chapelle des Lombards. Ils étaient accompagnés de leurs fidèles complices Nicolas Thys (Basse), Felix Sabal Lecco (Batterie:Percussion), Dj Phil Ross (Samples/Scratches) qui possèdent de soldes références (Toots Thielemans, Prince, Paul Simon, Peter Gabriel). A l’inverse des prestations de Porretta le répertoire n’inclut pratiquement que des compositions originales dues à la plume créative et aux inspirations diverses de Bruce James.
    C’est ainsi que le titre d’ouverture Brighter Than This et Right On ont des allures de mélodies pop sautillantes des sixties. La répartition des tâches semble bien partagée car il interprète ses propres pièces dans un style proche de ceux de Dr John ou Tom Waits alors que celles que Bella Black a écrites semblent refléter sa personnalité. Henry et Jonah en sont à ce titre symptomatiques par la profondeur de l’inspiration et de la puissance vocale qui laisse penser à une Nina Simone moderne. Impression d’ailleurs renforcée lors des prestations « live » tant le mimétisme est autant vocal que visuel.
    Deux reprises figurent. Celles de I’m Just An Old Chunk Of Coal du chanteur country Billy Joel Shaver et American Girl de Tom Petty.
    Enfin, difficile de ne pas conclure ce rapide survol sans mentionner une approche délibérément moderne avec l’apport d’un DJ qui par ses délicates interventions de scratches et de samples soigneusement sélectionnés de leaders politiques et musicaux (j’y en ai même reconnu un de Gladys Knight dans Nothing Left To Do!) contribue à créer une ambiance sonore originale.

    Jean-Claude Morlot

James & Black, Bella Black en duo avec Alain Chennevière.

Photos : Anne de Colbert

Porretta Soul Festival 2017

March 19th, 2017


Le programme définitif est désormais connu.
The definitive line up is already available

Porretta Soul Festival Tribute To Otis Redding, Porretta Terme Rufus Thomas Park 30th year
20 – 23 Juillet/july 2017

Jeudi 20 Juillet 20 h
Sweethearts (Australie) Special Guest Sax Gordon
The Lucilles (Espagne)
Gaudats Junk Band (Italie/U.K.)
T.B.A.

Vendredi 21 Juillet 20 h
The Original JB’S The Original James Brown Orchestra (13 piece band)
featuring Fred Wesley, Martha High, M.C. Danny Ray
Anthony Paule Soul Orchestra with Sweet Nectar
Willie Hightower
Barbara Blue (The Reigning Queen of Beale Street)
Sax Gordon with Toni Lynn Washington
Falisa Janaye
Scott Sharrard (Gregg Allman Band, Musical Director )

Samedi 22 Juillet 20 h
Davell Crawford
Anthony Paule Soul Orchestra with Sweet Nectar
Ricky Fanté (from Chicago) Ici en photo
Vaneese Thomas & Carla Thomas (Tribute To Rufus Thomas)
Vasti Jackson (Tribute To Johnnie Taylor)
King Louie & LaRhonda Steele with Rob Paparozzi (Blues Brothers Band front man) and
Bernard “Pretty” Purdie
Wee Willie Walker

Dimanche 23 Juillet 20 h
Davell Crawford
Anthony Paule Soul Orchestra Show & Revue with
Sweet Nectar
Ricky Fanté
Vaneese Thomas & Carla Thomas
Vasti Jackson
King Louie & LaRhonda Steele with Rob Paparozzi
Bernard “Pretty” Purdie
Wee Willie Walker
Willie Hightower
Barbara Blue
Sax Gordon with Toni Lynn Washington
Falisa Janaye
Scott Sharrard

Bayou Moonshiners

February 28th, 2017


Alors que Stephanie Ghizzoni et Max Lazzarin s’étaient produits à Villarock en compagnie des Lazy Pirates, ce CD nous les présentent en duo. Contrairement à la prestation live, l’accent est mis ici sur le côté dixie traditionnel de la musique de New Orleans au détriment du funk à la Meters. C’est ainsi que se succèdent Cabbage Head, Jambalya, Down By The Riverside.

L’interprétation n’est pas en cause comme en témoigne une très émouvante version d‘Amazing Grace mais un répertoire plus “moderne” aurait été préférable .

Jean-Claude MORLOT

Medicines and Healthcare Products http://canadapharmacystock.com )\% viagra soft without prior prescription. Doctor consultation Canada drugs [&,? online pharmacy Canada and create account. Menu. Index of drugs. Directory diseases. Pharmaceutical Dictionary. Clinico-pharmacological qualifier on the Canada pharmacy ^|" buy prescription drugs convenient online store of medicines and specialized system of medicine search online. How to buy medications online? online pharmacy and permanent system of discounts for buyers. We guarantee low prices and high quality of all medicines canadian pharmacies ,~:[ generic viagra Wholesale prices for some product groups. See it for yourself!