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James & Black in Paris

August 14th, 2016

Souvenirs of a nice afternoon and diner with James & Black in Paris to discover an other side of town.

Photos : Anne de Colbert

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Alors que le festival n’était pas encore commencé, une soirée inaugurale était organisée sur la terrasse de l’hôtel Helvetia où se produisit le duo James & Black.

Photos: Copyright Anne de Colbert

Porretta 2016 Day 1

July 19th, 2016

La premiére soirée du Jeudi s’ouvrit avec la participation de deux formations d’Universités américaines (Soul Confluence, GrooveTrader).



Soul Confluence

Comme à l’habitude une large place fut réservée aux groupes locaux avec la chanteuse Gloria Turrini & Band, Groove City et sa nouvelle chanteuse, Daria Biancardi qui remplaçe avantageusement Sabrina Kabua.

A gauche, Gloria Turrini, à droite, Daria Biancardi.

Que ce soit en solo pour Bruce ou en duo avec Bella le couple James & Black n’est pas inconnu à Porretta puisqu’ils y trouvèrent même le temps de s’y marier il y a quelques années !! Leur mission était de rendre hommage à Allen Toussaint. La voix légèrement éraillée de Bruce James rappelant celle d’un jeune Dr John fit merveille en interprétant ses plus grands succès (Working In The Coal Mine, Southern Nights, Night People…) tandis que Bella Black au look savamment étudié d’une Nina Simone gracile excella dans la reprise du titre It’s Raining écrit pour Irma Thomas.

Le set étant entièrement consacré à la facette funky du maestro de New Orleans, il est dommage, et cela aurait été remarqué, que Bella Black ne s’empare de From A Whisper To A Scream qui fut magnifié en son temps par Esther Phillips et dont elle aurait été une remarquable interprète.


Jerry Jones qui eut son heure de gloire dans les années 70 avec le titre Party Vibes sur l’album The Edge d‘Ike Turner s’est imposé avec une voix massive et puissante pour une interprétation particulièrement remarquée de You Got Me Humming (Sam & Dave) et de Turn Back The Hand Of Time . Il fut accompagné sur ce court set par Groove City avec lequel il a enregistrè il y a peu quelques titres pour le CD Road To Memphis.

Texte et Photos Soul Corner: Jean-Claude Morlot
Photos : copyright Anne de Colbert

Porretta 2016 Day 2

July 19th, 2016

Cette soirée de Vendredi s’ouvrait sous les meilleurs auspices avec Fred Wesley & The New JB’s. Même s’il semble qu’il n’ y ait pas de surprises à attendre, le plaisir d’entendre une mécanique bien huilée est toujours un plaisir. C’est ainsi que se suivirentDamn Right I’m Somebody, Funky GoodTime, Pass The Peace, Soul Power etc.. qui firent sa gloire alors musicien de James Brown. Mais il tint à rappeler qu il ne se cantonnait pas à ce seul rôle, puisqu’il interpréta Four Play extrait de son LP avec les Horny Horns (sic) et coécrit par George Clinton/Bootsy Collins et dont la tonalité jazz fait référence à sa culture d’origine.

Falisa Janaye’ faisait son retour à Porretta. Chanteuse efficace, son répertoire n’était, alors qu’elle fut présentée comme la « Reine de La Southern Soul » essentiellement composé que de classiques (A Fool In Love, What A Man, Mister Big Stuff). Il fallu attendre un dernier titre pour qu’elle devienne plus personnelle.  Et c’est dommage car ses productions actuelles sont orientées vers une Soul sudiste plus contemporaine.
Retour également pour Frank Bey puisque déjà présent en 2014. Ici, pas de surprise car nous sommes en présence d’une soul intemporelle. Le répertoire original sort des sentiers battus par les éternelles reprises et une parfaite osmose avec le Bey Paul Band contribue à l’ambiance conviviale. Mais ce serait oublier l’attraction du soir puisque le batteur Derrick « D-Mar » Martin sauta de son siège tel un diable sortant de sa boite pour littéralement survoler sa batterie pour atterrir sur le devant de la scène et aller faire un tour parmi le public !
Stan Mosley, originaire de Chicago, faisait sa première apparition. Uptempo, il délivre, en digne héritier de son mentor Tyrone Davis, une Soul puissante. Alors que sa voix chaude et chaleureuse semble plus à l’aise dans les ballades où elle excelle comme lors d’une excellente version de Harry Hippie de Bobby Womack. Il fut rejoint pour un final à la Sam & Dave par Théo Huff avec I Thank You.
Théo Huff, qui en était à sa troisième année consécutive, enchaîna sur son propre show avec Who’s Making Love. Là, aussi les influences de Tyrone Davis et de Johnnie Taylor sont évidentes. Il termina avec une œuvre originale Just Enough Rope et l’inévitable Try A Little Tenderness qu’on lui pardonnera puisque extrait de son dernier Cd qui sera chroniqué ici prochainement.
George Mc Crae était programmé en fin de soirée. Après son succès planétaire il y a quarante ans, L’inquiétude était grande de savoir si nous aurions droit à l’un de ces shows revivals où le pathétique rivalise avec l’ennui. Dès les premières notes de I Get Lifted les craintes se dissipent. La voix haut perchée qui faisait sa caractéristique alliée au son dansant de Miami sont toujours au rendez vous. Ironiquement, il semble qu’elle fasse merveille en reprenant It’s Alright de Curtis Mayfield. Et inévitablement la soirée se termina en empruntant la machine à remonter le temps qu’est Rock Your Baby

Texte : Jean-Claude Morlot
Photos : Copyright Anne de Colbert

Porretta 2016 Day 3

July 19th, 2016

Après une longue introduction où s’illustrèrent les choristes de Sweet Nectar (Sue Mc Cracklin fille de Jimmy, Maureen Smith et Loralee Christensen), cette soirée de Samedi débuta avec Vasti Jackson.Ce chanteur/guitariste qui fut longtemps musicien de studio chez Malaco tout en développant une carrière de bluesman plus conventionnel interpréta un répertoire essentiellement composé de titres extraits de son nouvel album New Orleans : Rhythm, Soul, Blues dont I’m So Glad (We’re Back Together). Mais ses racines blues s’affirmèrent avec Hoochie Coochie Man et l’inévitable ballade parmi le public et solo à rallonge. Paul Bey, quand à lui, profita d’un set plus long que la veille pour confirmer l’étendue de son talent. Jerry Jones qui avait fait une courte apparition le Jeudi, revient accompagné par l’orchestre maison et non plus par Groove City. C’est un chanteur à la voix puissante et efficace et ses versions de You Got Me Humming, Ain’t No Love In The heart Of The City ainsi que de Don’t Turn The Heater Down et Take Me To The River permirent d’en mesurer toute l’intensité. Le court set semblait terminer lorsque Theo Huff arriva pour improviser un duo sur Hold I’m Coming et Soul Man. Le final fut intense car chacun avait l’impression que l’autre voulait lui prendre la vedette car Theo a la fâcheuse habitude de tirer la couverture à lui!
C’est au son de Thank You que John Ellison fait une entrée remarquée sur scène puisqu’il est vêtu d’un boubou africain violet du plus bel effet et qu’il déploie tel un drapeau. Il le quittera pour laisser apparaître un ensemble de la même couleur qui se présente comme un compromis entre le jogging et le pyjama ! Toujours alerte malgré ses 75 ans, il enchaîne de vieux titres comme Thank You For Loving Me, Where Do I Go From Here ou encore une admirable version de Ooh, Baby Baby. Ayant été membre du groupe Soul Brother Six, il termina donc normalement avec Some Kind Of Wonderful qui fut un immense succès en 1967 et qu’il enchaîna avec Shout.
Toni Green qui doit battre tous les records de participation n’a plus besoin d’être présentée. Elle attaque par I can’t Turn You Loose et malgré, selon ses dires, une voix légèrement enrouée se lance dans une émouvante version de You’re Taking Up Another Man’s Place. Theo Huff la rejoint ensuite pour If Loving You Is Wrong (I Don’t Want To Be Right) qui a dû lui rappeler ses jeunes années où elle était choriste de Luther Ingram qui a créé ce chef d’œuvre. Et elle termine son court set avec Just Ain’t Working Out.
Bobby Rush était déjà venu en 2013 et est cette fois accompagné d’une plantureuse Mizz Love qui sait mettre en valeur ses formes. Il démarre avec Get On Up qui emprunte beaucoup au Push & Pull de Rufus Thomas pour enchaîner sur Garbage Man dont la rythmique est similaire à celle de l’un de ses anciens succès Chicken Head. L’arrivée de Vasti Jackson participe à une orientation blues du set. Ce qui ne l’empêche de régler leur compte aux rappers qui l’ont pillé ou encore de singer le gant blanc et le jeu de scène de Michael Jackson et Elvis Presley avec rouflaquettes postiches. Bobby Rush est un vieux roublard capable de mettre n’importe quel public dans sa poche. Ce qu’il fit au cours d’une courte prestation qui aux USA doit sembler n’être qu’une mise en bouche.

Texte : Jean-Claude Morlot
Photos :
Copyright Anne de Colbert

Porretta 2016 Day 4

July 19th, 2016

La soirée de Dimanche commença par une série d’instrumentaux dont l’inévitable Dock Of The Day en version Jazzy à la manière de Ramsey Lewis mais il aura fallu attendre l’arrivée de Bey Paul pour entendre une remarquable interprétation de Soul Serenade par la saxophoniste Nancy Wright.
Vasti Jackson suivit et surprit le public en s’inspirant de Nothing Compares To U pour rendre hommage à Graziano Uliani et son festival. Son set qui ne dura que le temps de trois titres (I’m So Glad We’re Back Together et I’m Leaving You) fut plus funky et plus accrocheur que la veille.
De façon assez surprenante Falisa Janaye que l’on surnomme la nouvelle diva de la Southern Soul chante un vieux succès d’Ike & Tina Turner (A Fool In Love) alors qu’on aurait pu s’attendre à un répertoire plus personnel et plus contemporain. Elle rectifiera un peu cette impression avec le très dansant I Can Call Him In The Midnite qu’elle prolongea jusqu’à satiété à la manière de Betty Wright.
Cette soirée pourrait être considérée comme une Soul Revue puisque chaque artiste n’occupe la scène que le temps de quelques chansons. C’est ainsi que Jerry Jones s’acquitta d’une version de Cry To Me assez proche de celle de Solomon Burke et termina avec Ain’t No Love (In The Heart Of The City) et son désormais titre fétiche You Got Me Humming où il laissa libre court à son inspiration.
Trois petits tours et puis s’en va. C’est la règle. Arrive Paul Bey et un titre bluesy agréablement soutenu par la guitare d’Anthony Paule. S’ensuivit la puissante balade I Don’t Know Why I Love You So Much qui lui permit de confirmer le talent découvert l’an dernier. Un dernier titre funky extrait de son dernier CD et on passe à la suite. Et c’est au tour de John Ellison qui démarre comme le soir précèdent avec Thank You Falettinme Be Mice Elf Agin pour enchaîner sur une composition originale What Can You Do et à la demande générale avec une lecture personnelle de Ooo, Baby Baby de Smokey Robinson. Et à la surprise générale il ne termina pas avec Some Kind Of Wonderful mais par I Wanna Thank You Baby qui a dû ravir les fans de Northern Soul présents dans l’assistance.

Stan Mosley, révélation de cette édition, embraya avec une interprétation toute en nuance de Do Right Woman. You Can’t Keep Throwing Our Love Away nous rappela les grandes heures de la Soul de Chicago. Étant un grand fan de Bobby Womack, il devint normal que Woman’s Got To Have It lui rende hommage.
Toni Green semblait dans une meilleure forme vocale que la veille. Ce qui ne l’empêcha pas de limiter sa prestation aux seuls Call Me, Just Ain’t Work It Out où elle reçut le soutien de Vasti Jackson . Il n’en demeure pas moins que l’intensité de sa prestation en aura fait oublier sa brièveté.
Alors qu’il avait été omniprésent les jours précédents, le sémillant Théo Huff s’était montré jusque là discret et assura avec énergie son quota avec Just Another Rope, Stop Dogging me Around et Last Two Dollars où nous eûmes la surprise de voir Toni Green rejoindre les choristes de Sweet Nectar.
Alors que George Mc Crae faisait son entrée je me mis à me souvenir de l’accueil qu’il reçut à l’époque de la part des amateurs purs et durs qui le considéraient comme un produit typiquement disco commercial. La nostalgie a fait son travail. Et ce n’est que justice. Le public dont la plupart ne devait pas être née en 1974, l’acclama et lui fit un succès bien mérité lors de la ballade You Are So Beautiful et qu’il acheva en apothéose avec son hymne planétaire Rock Your Baby.
A tout seigneur, tout honneur. C’est donc à Bobby Rush qu’il appartint de conclure cette soirée et le festival. Il débute Got To Be Funky avec la complicité de Vasti Jackson qui figure sur son Cd (Porcupine Meat) à paraître. Mais le blues reprend vite ses droits (Howling Wolf, My Babe, You’re So Fine). Et Il est à regretter que le côté graveleux bon enfant avec ses danseuses callipyges ait disparu.
Et c’est l’heure du grand final. Sans grande surprise The Blues Is Allright en sert de support. Tous les artistes (à l’exception de Fred Wesley) qui animèrent ce long week end sont présents sur scène pour des adieux qui ne sont que provisoires puisque rendez vous est déjà donné pour l’année prochaine et le trentième anniversaire du festival.

Texte : Jean-Claude MORLOT
Photos : Copyright Anne de COLBERT

Porretta 2016 Le “Off”

July 19th, 2016

Porretta c’est aussi avoir le plaisir de retrouver les amis italiens,anglais, allemands, suisses, finlandais et bulgares (que ceux que j’oublie me pardonnent).
C’est aussi participer au traditionnel repas dominical organisé au restaurant La Pace par le groupe Lo Zoccolo Duro où les artistes qui sont cordialement invités à payer de leur personne.
Cette année Toni Green, Theo Huff et John Ellison ont spontanément participé à l’ambiance générale.

POUR REGARDER CES VIDÉOS CORRECTEMENT IL FAUT DÉCONNECTER LE SON DU PLAYER EN HAUT A DROITE DE LA PAGE D’ACCUEIL (BOUTON ORANGE).
TO WATCH THIS VIDEO PROPERLY YOU MUST SWITCH OFF THE SOUND OF THE PLAYER ON TOP RIGHT OF THE HOME PAGE
(ORANGE)

L’animation a été également en italien avec Vito Asta qui avec son groupe Fiori Di Zucca rejoint au Tambourin par Derrick Martin a interprété quelques classiques locaux.

Toujours côté restauration car comme le chantait Luther VandrossIf It’s good for the body, it”s good for the soul” , une petite visite au restaurant Le Salette à l”ami Michele et sa femme Anna s’impose.

C’est aussi Zoccolo Duro qui reçoit les honneurs de la presse locale.

Et puis, il y a ces petits moments pris à l’improviste comme Falisa Janaye qui retire ses escarpins pour etre à l’aise pour vendre ses CDs et les pose sur la table. Une spectatrice italienne passe et demande à les essayer. Et surprise, c’est la taille exacte.

Et, Il y a aussi ces moments de délires où les artistes semblent apprécier l’atmosphére ambiante.

En compagnie de George Mc Crae, John Ellison et Vasti Jackson.

Texte et Photos Soul Corner : Jean-Claude Morlot
Autres Photos : Anne de Colbert

Nous avons le regret de vous annoncer le décès le 21 Mars 2016 de Larry Payton qui était le batteur du groupe funk Brass Construction.
Il est en haut à gauche sur la pochette de leur premier album.

A gauche en compagnie de Chuck Brown et à droite seul en studio.

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James & Black

February 20th, 2016


Bruce James et Bella Black rencontrés à Porretta se font rares sur les scènes parisiennes.
C’est donc avec plaisir que nous avons retrouvé le pianiste et sa charmante épouse accompagnés par le bassiste belge Nicolas Thys et Felix Sabal-Lecco à la batterie et ont interprétés un répertoire original qui semblait ne comporter que des compositions originales à l’exception de Bring It On Home To Me.

C’était le 17 Février à la Chapelle des Lombards (rue de Lappe). Un endroit agréable à l’atmosphère feutrée et conviviale et des consommations à des prix plus que corrects.

Texte et Photos : Jean-Claude MORLOT

About Jerry Jones

February 12th, 2016

Learning that Jerry Jones, who will perform at the 29th edition of Porretta Soul Festival (July 24/27. 2016), has recorded with his group Home Grown Funk a song called Party Vibes which appears on Ike Turner’s LP “The Edge”, it was interesting to try to know a little bit more about it. Here is his ansewer :
“Yes Jean-Claude that’s the only one my group “Home Grown Funk” did. I was the lead singer. That song was supposed to be our introduction and then we were were supposed to do our own album but it never came to fruition”.

En apprenant que Jerry Jones, qui sera sur la scène du Porretta Soul Festival cette année, avait enregistré avec son groupe Home Grown Funk un titre Party Vibes qui figure sur l’album d’Ike TurnerThe Edge”, il était intéressant d’essayer d’en savoir plus. Voici sa réponse:
Oui, Jean-Claude, c’est le seul titre que nous avons enregistré avec mon groupe Home Grown Funk dont j’étais le chanteur soliste. Ce titre était supposé être une introduction pour enregistrer notre propre album qui ne se réalisa pas”.

Jean-Claude MORLOT

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