Porretta 2010 (In and Off)

August 16th, 2010

Il ne faudrait pas oublier que Porretta ne se résume pas aux concerts du Rufus Thomas Park puisque les trois jours sont largement remplis par les différentes manifestations qui sont essentiellement concentrées dans la rue centrale rebaptisée pour l’occasion Soul Food Street puisqu’on y trouve également des produits locaux.
La plupart des orchestres qui s’y produisent sont italiens et leur qualité est souvent excellente.

Le groupe de 27 étudiantes australiennes The Sweethearts y donna un concert. De l’avis général il semblerait qu’elles n’aient pas le potentiel du CIV Soul Band de Valbonne.
Porretta c’est aussi la conférence de presse sur la terrasse de l’Hélvetia en présence de David Nathan (fondateur de Blues & Soul), Thelma Jones, Clay Hammond et Graziano Uliani. (Photo 2)

Mais Porretta est devenu au fil du temps un endroit où les amitiés se sont liées avec le plaisir sans cesse renouvelé de se retrouver. C’est ainsi que les amis italiens lancent sur Facebook les invitations pour le traditionnel déjeuner du Jeudi dans le restaurant La Pace tenu par trois sœurs qui servent une cuisine traditionnelle de bonne qualité à un prix raisonnable. Cette rencontre annuelle est l’occasion de franches rigolades.(Photo 3)

C’est aussi cette réception privée organisée à La Veranda, encore une fois, par les amis italiens qui possèdent un sens aigu de la convivialité et de l’hospitalité. Nous aurions pu appeler ce rassemblement l’Internationale Soulistique puisque différentes nationalités étaient rassemblées autour d’un vin produit par l’un des hôtes.
Cette Tour de Babel regroupait des anglais, des allemands, des suisses et aussi des français (que ceux que j’ai oublié me pardonnent) qui pour certains se connaissent depuis des années et furent rejoints par David Nathan et Thelma Jones. (Photo 4)

Et puis, un séjour à Porretta serait incomplet sans une ou plusieurs visites à notre ami Michele dans son nouveau restaurant. L’endroit (Le Salette) est luxueux, plus agréable que l’ancien. Les prix semblent être restés stables tandis que la qualité et la fraicheur des plats proposés n’a pas changée non plus.


C’est un plaisir de se détendre sur une terrasse calme en pleine campagne loin de la foule déchainée du Festival. Le seul handicap de l’endroit est son éloignement de 3 kms. L’accueil, la faconde et la gentillesse de Michele et de sa femme Anna font vite oublier d’avoir eu à surmonter cet obstacle.

La Pace : Via Mazzini, 26
Le Salette : Via Nazionale, 110 Valdoppio 40045 Ponte Della Venturina

Texte : JCM
Photos : 1.2.5 (JCM) 3.6 (Anne de Colbert) 4 (Leonardo Landi)

Porretta 2010 (Day 3)

August 15th, 2010

Fred Wesley était incontestablement la vedette attendue de cette dernière journée. On connait son peu d’appétence pour l’œuvre du Godfather puisqu’il ne se gène pas en concert pour en faire le service minimum au profit de jazz qu’il préfère largement. Aujourd’hui en 2010 le changement de pied est radical, certainement motivé par l’appel pressant du « green power » puisque son groupe s’appelle désormais The New JB’s.

Les aficionados en eurent pour leur argent car le funk régna en Maitre pendant une heure. Tous les classiques de Pass the Peas à Gimme Some More en passant par un extrait de l’album (A Blow For Me, A Toot For You) qu’il enregistra avec les Horny Horns, Maceo Parker et Bootsy & Phelps Collins furent interprétés. Musicalement, il n’y a rien à dire. Il dirige, en dépit d’un état physiquement diminué (il se déplace avec difficulté), fermement sa petite troupe. C’est carré, ça ronfle, la machine à funk s’élance, se mets en route pour atteindre sa vitesse de croisière sans jamais s’emballer. On en aurait bien redemandé un peu plus.

Il existe désormais, depuis l’année dernière, un tradition qui consiste à rassembler les intervenants des soirées précédentes dans une grande revue de clôture. Chacun vient faire son petit tour avec deux ou trois chansons (occasion pour certains de se lâcher un peu, de vaincre l’angoisse d’être seul en scène pendant une heure et aussi de se concentrer pour donner leur meilleur) comme ce fut le cas avec Mc Kinley Moore moins inhibé que le premier soir. A l’inverse de l’année dernière, et à mon grand regret, il n’y eu pas d’interaction entre les artistes, ni de grand final commun. Seule l’inamovible Lavelle White s’invita durant le set de Rodney Ellis sans pour autant chanter avec lui.

Rendez vous est donc déjà pris pour l’année prochaine avec le secret espoir que Graziano Uliani nous fasse encore rêver avec des trouvailles dont il a le secret.
Texte : JCM
Photos : Anne De Colbert, JCM (Soul Corner)

Porretta 2010 (Day 2)

August 9th, 2010

Le Samedi est traditionnellement un jour d’affluence record du public. Et cette année, la tradition fut respectée.
Cette soirée qui s’annonce longue commence avec le chanteur/pianiste Bruce James qui bien qu’originaire d’Austin Texas possède un style proche de celui de Nouvelle Orleans. Le jeu de claviers soutient sa voix éraillée ressemblant à celle d’un James Booker qui aurait croisé Tom Waits. Son set fut essentiellement constitué de titres extraits de son dernier album Yours, Mine & The Truth.
Suivi Groove City venu en voisins puisque de Bologne. Le groupe s’était adjoint pour rendre hommage à Willie Michell le saxophoniste Sax Gordon au style très (trop ?) démonstratif. C’est un excellent technicien de son ténor au phrasé proche de celui de King Curtis. Dommage qu’il se la joue un peu trop à force de vouloir démontrer qu’il sait maitriser son instrument.

On ne sait si Mc Kinley Moore était ému devant l’ampleur de la foule ou tout simplement éméché (rayez la mention inutile) toujours est il qu’il se plante lamentablement à deux reprises (l’intro et le pont) sur Dock Of The Bay et ne devra son salut qu’au Memphis All Star Rhythm & Blues Band qui le rattrapa en catastrophe à chaque fois. Il sut se reprendre après ce moment de flottement car il aurait été dommage qu’il ne le fasse pas car il possède une voix qui ressemble étrangement à celle de son Maitre.
Clay Hammond apparu très diminué comparé à son passage remarqué dans l’édition 2001 du festival. Il se déplace difficilement, souvent à l’aide d’une chaise roulante et chante assis. Le pouvoir émouvant reste intact même si la nouvelle version un peu plus enlevée de son célèbre tube Part Time Love fait l’impasse sur le potentiel dramatique de l’œuvre.

Les Frères Green n’étant jamais venus en Europe étaient la surprise attendue de ce festival. Et la surprise fut à la hauteur de l’attente. Ils démarrent très fort avec Keep On Searching et un splendide falsetto. Ici, et avec le soutien du guitariste Bobby Manuel pilier des studios Stax nous sommes dans la grande soul celle des duos légendaires comme Sam & Dave. Ca fonctionne bien, c’est carré tout est en place. Et pourtant le public ne semble qu’apprécier modérément. Dommage car ce fut pour moi une révélation que de constater que des talents peu connus pouvaient encore perpétuer la grandeur de la Soul à l’ancienne. Pour la petite histoire et en forme de clin d’œil : il semblerait qu’ils aient eu des problèmes de bagages car ils portaient chacun des costumes dix fois trop grands pour eux !

Il semblerait que désormais chaque édition apporte sa grand-mère indigne. Après Sugar Pie De Santo, c’est au tour de Lavelle White d’endosser le costume. A 80 ans, elle est cocasse voire salace revendique fièrement son âge (Age ain’t nothing but a number) , ignore le politiquement correct et promets de « shake our boots ». Son répertoire éclectique passe de Van Morrison (In the Mystic) à Johnnie Taylor (Little Bluebird) ou encore Eddie Floyd (I never found a girl/man). Elle assure comme une gamine et semble ne pas bouder son plaisir en livrant un spectacle qu’elle doit connaitre par cœur. Mais quel bonheur !

Texte : JCM
Photos : Soul Corner (JCM) et Anne de Colbert

Un dossiser de photos complétaires est consultable dans la partie “Pages”

Porretta 2010 (Day 1)

August 1st, 2010

Et bien hélas tout à une fin. Le 23iéme festival vient de se terminer. Nous allons faire revivre nos souvenirs.
Une première déception est de découvrir que Jerry Butler ne sera pas présent. Déception qui n’en est pas vraiment une puisque sa présence semblait improbable d’autant que s’il l’avait été il n’était pas sûr qu’il chanterait. C’est un peu comme l’hypothétique promesse de visite d’Obama il y a quelques années.
Le Vendredi démarre avec un orchestre batave Rare Groove Orchestra qui nous sert un funk mâtiné de Soul sur fond d’orgue Hammond. C’est sympa un moment d’autant que le leader est énergique mais lui était il nécessaire de s’embarquer dans un set d’une heure dont une concision réduite des deux tiers aurait été la bienvenue ? Il ne reste plus qu’à constater que question groove et B3 qu’il vaut mieux préférer l’original à la copie : j’ai nommé James Taylor Quartet.
Suit Chick Rodgers accompagné par les Soul Spinners rebaptisés Soul Village. Nous l’avons déjà vue à Narni. Ce n’est donc pas une surprise. Il y a toujours cette même rage de vaincre et cette voix remarquable dont le répertoire est essentiellement constitué de titres d’Aretha Franklin (Ain’t no way) ou de classiques de la Soul (Ain’t no sunshine, Don’t play that song).
Il n’empêche qu’une impression de malaise se dégage tant son regard est vide. Nous l’avons aperçue le lendemain se déplaçant difficilement à l’aide d’une canne. Les souvenirs de Narni remontent à la surface.
Entre Thelma Jones fière et altière. L’émotion qui la parcourt semble indiquer qu’elle ne doit pas avoir mis les pieds sur une scène depuis un moment. Nonobstant ce fait, elle transcende et magnifie ce qu’elle interprète tout comme son célèbre House That Jack Built qui fut repris par Aretha Franklin.

La nuit étant très avancée, il était concevable que la soirée devait se terminer.

Mais c’était sans compter avec Rodney Ellis. Cet ex frontman de Kool & The Gang emporta le public dans une folie dansante allant de Rock with you (Michael Jackson) en passant par Last two dollars (Johnnie Taylor), What’s going on (Marvin Gaye) pour terminer en apothéose en se faisant lever tout le Rufus Thomas Park avec Celebration de Kool & The Gang. Choix qui ne fut pas du goût de tout le monde puisque certains journalistes anglais sortirent en pestant contre cette « fucking disco ».

Texte et Photos: JCM
Photos : Rare Groove Orchestra (1), Chick Rodgers (2,4) Thelma Jones (3,5)

Nouveau : une galerie de photos signées Anne de Colbert est disponible dans la rubrique “Pages”

Voilà plus de 25 ans qu’Incognito arpente les scènes du Monde entier pour y répandre le son Acid Jazz. Il demeure pratiquement le seul survivant d’un genre dont on prédisait une durée de vie limitée. Nonobstant cet adage peu encourageant, son leader Bluey continua son petit bonhomme de chemin enregistrant sans discontinuer. C’est donc sans surprise que TRANSATLANTIC RPM est le petit dernier né d’une longe lignée.

Pour se faire, et sans se départir d’un style qui le rend immédiatement reconnaissable parmi beaucoup, il s’est adjoint les services de vedettes confirmées. C’est ainsi que le titre d’ouverture annonce un album d’envergure avec Chaka Khan en duo avec le chanteur italien Mario Biondi (Lowdown). Nous ne sommes pas au bout de nos surprises car Leon Ware déploie avec grâce et délicatesse sa soul sensuelle (Line In The Sand) tandis que Chaka Khan revient en solo pour une balade (The Song) écrite sur mesure.


Une relative découverte du chanteur transalpin Mario Bondi qui semble bien connu dans son pays puisqu’il figurait à l’affiche du dernier Pistoia Blues Festival Une voix grave qui ne manque pas de rappeler celles de Dennis Taylor ou de Barry White avec un titre clin d’œil ( ?) Can’t Get Enough.
Mais ce ne sont que quelques pépites évoluant parmi le funk implacable du groupe.

JCM
Photos: EarMusic
La Note de Soul Corner : 4/5

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Le compte à rebours est commencé puisque le début des réjouissances est fixé au 22 Juillet.
Les valises et le matériel sont presque prêts. L’enthousiasme et l’envie de retrouver la magique ambiance demeurent intacts après toutes ces années passées.
Comme chaque année nous espérons pouvoir rendre compte en temps réel des différents événements qui se dérouleront. A moins que des distractions plus ludiques car les journées (et surtout les nuits) sont longues. D’autant que nous devons faire l‘honneur à Michele de découvrir et d’apprécier à sa juste valeur son nouveau restaurant.
Hold on we are coming!
JCM
Nous apprenons que Charlie Wood auteur de la musique du petit dessin animé hommage à Rufus Thomas et à la ville sera également présent lors de la soirée inaugurale du Jeudi 22 Juillet.

Stevie Wonder Live

July 7th, 2010

Concert Wonder à Nîmes : Lorsqu’un des génies de l’histoire de la Soul se déplace en France, il ne faut manquer cela sous aucun prétexte !

Les Arènes de Nîmes étaient pleines à craquer ! Quand on sait que cela a été la même chose à Paris, et à Nantes, cela réconforte l’amateur de Soul que je suis….Al Jarreau, à Nice, n’avait malheureusement rempli qu’un tiers de la salle Nikaïa…

Le prix restait correct (?) : 120 euros / Par rapport au prix proposé à Monaco (autour de 400 euros) où il va jouer très prochainement (au Sporting), cela nous paraissait plus raisonnable…

Le concert débute avec l’arrivée de Wonder en solo avec son clavier en bandoulière : Accueil triomphal… Il se déplace sur scène tout seul sans doute conseillé par quelqu’un dans son oreillette… Il balance quelques phrases sur son clavier qui nous rappellent, si besoin était, qu’il est aussi un excellent pianiste, puis les musiciens le rejoignent…

A partir de là, nous allons assister à un show sans faille de plus de deux heures; Un véritable régal où vont défiler tous ses tubes, sans oublier les interventions en solo de ces choristes qui sont d’un niveau remarquable ! Mention spéciale à sa fille Aisha Morris qui, en plus d’être ravissante a une voix exceptionnelle !

L’ orchestre est vraiment très bon avec hélas un mix qui favorisait (une fois de plus la section rythmique) / les choeurs étaient très en arrière ainsi que la section de vents. A noter, un magnifique écran géant derrière la scène, qui a permis bien sûr de voir de près les artistes mais aussi de découvrir des animations très originales, avec parfois des extraits de vidéos, comme par exemple sur Living for the city

Stevie Wonder se bonifie en vieillissant…Plein d’humour, une voix de plus en plus chaude avec un vibrato unique, un jeu d’harmonica étincelant… Il a transporté l’audience qui tout au long du spectacle n’a cessé de l’acclamer et connaissait manifestement tous ses morceaux !

Pour moi, le plus beau concert de l’année (avec chair de poule à plusieurs moments !) depuis ma descente aux Bermudes où James Ingram et Patti Austin accompagnés par Quincy Jones m’avaient transporté de la même façon !

J’en ai oublié que c’était (encore une fois…) très fort au niveau volume…mais l’acoustique des Arènes était parfaite…

Extrait du Concert sur You Tube :
http://www.youtube.com/watch?v=Y5erAYPpK84

Texte: Jean-François Jacomino
Photos: Martine Jacomino

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Fête de la Musique 2010

June 21st, 2010

La fête de la musique vue de ma fenêtre pourrait être le titre de cette chronique puisque je suis riverain du quartier. Dès 18 heures ça commençait à groover sec avec des disques de Marvin Gaye, de Kool & The Gang jusqu’à plus soif.

Un orchestre installait un matériel impressionnant. La sono commençait à ronfler jusqu’au démarrage à 21 h. La colonne vertébrale du groupe Six To Funk, originaire du Pas de Calais, est composée d’une section de cuivres de six musiciens (d’où le nom) soutenue par une section rythmique (claviers, guitares et percussions) de sept membres. La cohésion musicale est remarquable sur un répertoire composé de classiques de James Brown (I got you), de Kool & The Gang (Jungle Boogie) ou encore du fameux Funky Chichen de Willie Henderson. Le tout est entrecoupé de titres originaux comme une relecture festive propice à la dance, et dont le public ne se priva pas, du Madison.

Conscient de ses limites vocales, I got you en est un exemple, le groupe se contente de brèves interventions. Il n’en demeure pas moins que cette prestation live au bord du Bassin de la Villette fut la confirmation de la vitalité d’une scène funk française.


Texte et Photos : JCM

Flashback

June 18th, 2010

Alors que L’Agence Tous Risques (en anglais The A-Team) arrive sur grand écran, il est sympathique de signaler un épisode de la série The Heart Of Rock N’ Roll de 1985 (en français Rock N’ Roll) puisqu’il est question de Soul.
Le scénario filiforme raconte les déboires d’un ex taulard (Isaac Hayes) qui retourne en prison à la suite de basses compromissions. L’équipe s’efforce de trouver la solution pour le faire l’en sortir. Et la solution est d’organiser un concert à l’intérieur de la prison avec pour vedette Rick James.
L’épisode est avant tout le prétexte pour mettre en avant les deux artistes, alors au sommet de leur gloire à l’époque. Rick James et sa splendide crinière blonde interprète The Glow, Superfreak et en duo avec Isaac Hayes Steamroller.

Il est clair que ce petit film n’entrera pas au Panthéon des séries télés. Il n’en demeure pas moins fort sympathique.

Texte : JCM
Photos : capture d’écran de cassette VHS

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Block Party 2

June 4th, 2010

La deuxième Block Party ne va pas tarder à commencer avec un programme chargé :
Oxmo Puccino, Aloe Blacc, Wayne Beckford, Ben l’Oncle Soul, Dee Nasty et avec en point d’orgue la participation pour la seconde fois de Common.
L’équipe de Soul Corner est aux premières loges et espère bien faire un compte rendu avec photos si le lieu n’est pas trop noir de monde
A suivre donc.

Au Final :
Il aurait fallu arriver de bonne heure pour réussir à voir quelque chose car la Place Stalingrad réunissait plus de personnes qu’elle ne pouvait en accueillir. En guise de block party où les différents intervenants faisaient une courte apparition dans ce qui ressemblait plus à un apéro géant. Le 19iéme arrondissement n’étant pas le 7iéme les Hortefeux Boys n’étaient pas là pour contrôler l’ambiance qui malgré l’alcool semblait bon enfant.
Il est à noter que les apéros pique nique géants improvisés se déroulent spontanément et sans incidents les Vendredis et les Samedis de chaque week end ensoleillé au bord du Bassin de la Villette.
JCM