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Le Soul Week End de VillaRock

January 15th, 2017

C’est dans la luxueuse ville d’Abano Terme à proximité de Padoue que se déroula en collaboration avec le Porretta Soul Festival le 1ier Soul Week End de Villarock du 5 au 8 Janvier 2017. Ce week end se déroule dans une pizzeria où la scéne occupe une large place tandis que dans un coin reculé un groupe de tiffosi regarde sur un écran géant les exploits de leur équipe de football préférée!

L’accent était mis, pour cette première édition, sur la participation de groupes italiens. C’est ainsi que le premier soir nous eûmes l’occasion de découvrir Max Lazzarin et ses Lazy Pirates accompagnés de la chanteuse Stephanie Ghizzoni. Max Lazzarini est au piano et d’entrée l’esprit et le son de la Nouvelle Orléans emplissent le restaurant/pizzeria. On reconnaît Junco Partner de James Booker dont Max me confiera être un grand fan.
A l’aide de Stephanie Ghizzoni qui manie le « washboard » avec élégance le répertoire se compose de classiques comme Iko Iko, Walking To New Orleans ou plus funky avec Fire In The Bayou. La tradition dixieland n’est pas oubliée non plus avec des versions personnelles de Jambalaya et de When The Saints.
Un petit décorum pseudo vaudou avec force bougies et parfums d’ambiance enrichit une prestation au cours de laquelle se distinguera un orchestre dans lequel on remarque le saxophoniste Zeno Odorizzi âgé de 78 ans et qui fut de longues années durant le fidèle accompagnateur de Lucio Dalla qui fut une gloire transalpine.

Le second Memphis Experience occupait la scène. Comme son nom l’indique ce groupe composé de six musiciens et de trois chanteuses interprète exclusivement des classiques de la Soul. Le résultat est sympathique sans être exceptionnel. En résumé une sorte de Commitments à la sauce locale.

Formation plus réduite le dernier soir avec The Twisters qui ne comporte que quatre musiciens pour accompagner la chanteuse Alice Violata. Emportée par le guitariste Paolo Bacco le groupe mélange efficacement les influences soul/funk et rock. C’est ainsi que la séduisante et gracieuse Alice s’empare de classiques tels que I Heard It Through The Grapevine ou encore Nutbush City Limits pour les revisiter à sa manière.
Stanley Sargeant bassiste du blues-man Keb’Mo et Fabio Ziveri du groupe Groove City firent des apparitions surprise.

Ce week end fut l’occasion de revoir tous les amis italiens de Porretta dont le truculent Luca Fasolato qui nous a accueilli avec gentillesse et générosité dans sa pizzeria.

Texte et Photos : Jean-Claude Morlot

CDs Reviews

December 7th, 2016


Theo Huff

The New Beginning

Autoproduit (Disponible sur CD baby)

Il est de tradition à Porretta que les différents artistes participants vendent leurs dernières productions à l’issue de leur prestation. La démarche est intéressante car elle permet de découvrir une facette d’un talent détourné par le répertoire imposé par le festival.
C’est ainsi que Theo Huff excellent sur scène dans l’interprétation des classiques propose ici une vision personnelle mélange d’influence traditionnelle et de soul sudiste contemporaine. La voix puissante et chaude rappelle immédiatement une filiation évidente avec Tyrone Davis et Johnnie Taylor qui s’impose. Les ballades It’s Over Now, Nothin’ You Can Do, Something About You en sont de parfaits exemples alors que Just Enuff Rope et le mimétisme de sa tessiture contient tous les ingrédients d’un titre Stax de la grande époque.
Alors qu’il est originaire de Chicago assez paradoxalement l’influence du « chitlin’ circuit » n’est jamais bien loin. Love Jacked de Mel Waiters et Wet Panties dont le seul titre évocateur, et qui se passe de traduction, devraient avec ses allusions y faire fureur .
Figure également une lecture personnelle de Try A Little Tenderness très agréable. Reprise à risque car tellement connotée qu’elle se révèle assez casse-cou pour qui s’y aventure. Force est de reconnaître qu’il s’en sort plus qu’honorablement. On lui pardonnera toutefois d’en avoir crédité Redding/Cropper comme en étant les auteurs !

Jean-Claude MORLOT

Falisa JaNaye’

 This Is Mee 

Autoproduit (Singles disponibles sur CD Baby)

Pour preuve du grand écart qu’elle doit opérer entre son répertoire et sa prestation lors du festival, Falisa JanNaye est venue à Porretta accompagnée de son manager qui est aussi celui du crooner R’n'B contemporain R. Kelly . La remarque faite à propos de Théo Huff s’applique aussi en ce qui la concerne car ici aussi nous sommes en présence de soul sudiste authentique. D’entrée une voix masculine nous prévient que nous allons faire un retour en arrière au son de la « good old smooth music ». Comme à l’accoutumée et comme une marque de fabrique l’accompagnement synthétique minimaliste est de mise. Ce minimalisme assuré permet de se concentrer sur une artiste qui ne me manque pas de qualités. Sans être une Marvin Sease au féminin, la dame n’a pas sa langue dans sa poche. Pour preuve Can You Stand Up In It ? Et ses allusions à peine voilées comme l’utilisation de la formule « Ring My bell » popularisée par Evelyne Champagne King. Emprunt qui n’est peut être pas aussi innocent qu’il n’y paraît car le phrasé des deux chanteuses est assez similaire (Tonight Is The Night). Hormis quelques titres funky dont Shame qui connaît un succès mérité localement, l’album est empreint de charme et de sensualité avec une mention spéciale pour l’inspiration intemporelle de Sweet Love. Ce qui semble être la moindre des impressions après avoir croisé dans les rues de Porretta une femme qui respire la gentillesse et la générosité!

Jean-Claude MORLOT

Groove City

Road To Memphis

GC 002 2016

Fabio Zivery et son groupe Groove City sont parmi les chevilles ouvrières qui animent les premières parties à Porretta. Alors qu’ il leur arrive d’ accompagner certains artistes, l’idée à germer de les enregistrer en studio à Bologne. En vieux routiers de la Soul Fabio et ses acolytes en connaissent tous les codes et délivrent un accompagnement qui n’a pas à rougir de la comparaison avec leurs homologues d’Outre Atlantique.
C’est ainsi que l’on retrouve Wee Willie Walker pour la reprise de deux classiques Who’s Making Love, Breaking Up Somebody’s Home, la puissance de Jerry Jones et sa remarquable version de You Got Me Humming, la voix éraillée de Bruce James est présente sur une composition de Fabio Ziveri à l’influence néo-orleanaise. Le MC de Porretta et liverpuldien Rick Hutton se lance dans des interprétations toutes britanniques de Hard To Handle et Land Of 1000 Dances.
Sax Gordon que l’on pourrait comparer à un Big Jay Mc Neelly contemporain revisite Memphis Soul Stew avec le « Bologna style » et un hommage appuyé à la cuisine italienne. L’exercice de style qui consiste à laisser chaque musicien s’exprimer le temps d’un court solo permet de constater l’étendue du talent de chacun.
En revanche, portion congrue pour les femmes. Elles ne sont que deux pour relever la lourde concurrence masculine. Bella Black (moitié de James & Black) est impressionnante dans son appropriation de Dr Feelgood tandis que la chanteuse de Memphis Susan Marshall est émouvante dans You’re Taking Up Another Man’s Place.

Jean-Claude MORLOT

Villarock Soul Weekend

December 2nd, 2016

Notre ami Luca Fasolato organise en Janvier 2017 à une cinquantaine kilomètres de Venise dans sa pizzeria le premier “Soul Weekend” de la Villarock.

Le programme présentera une sélection de groupes italiens dont le détail figure sur l’affiche jointe.

Cette manifestation reçoit le soutien du festival de Porretta.

Soul Corner y sera présent et en rendra compte.

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La diffusion récente sur le câble du rarissime western Boss Nigger réalisé par Jack Arnold auteur du mythique Tarantula est pour nous l’occasion de republier une interview de Fred Williamson réalisée en … 1977.

Il y raconte sans langue de bois ses motivations en tant qu’acteur mais aussi ses réactions très épidermiques. La musique n’est jamais bien loin dans ses films. La BO de Boss Nigger a été publiée par We Produce sous marque du label Stax et The Dells chantent dans No Way Back.

C’est à lire dans la rubrique “Pages”

S

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Bruce James et Bella Black étaient de retour à Paris pour promouvoir l”édition de leur album live enregistré le 7 Juin 2016 au même endroit.


Il est toutefois utile de mentionner que ce show n’aurait pas atteint l’intensité qu’il a connu sans la présence du bassiste Axel Gilain, du batteur/percussionniste Félix Sabal-Lecco ainsi que du DJ Phil Ross.
A noter également, un agréable duo entre Bella Black et Alain Chenneviere sur le titre Golden Boy.

Jean-Claude Morlot
Photos : Anne de Colbert

James & Black in Paris

August 14th, 2016

Souvenirs of a nice afternoon and diner with James & Black in Paris to discover an other side of town.

Photos : Anne de Colbert

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Alors que le festival n’était pas encore commencé, une soirée inaugurale était organisée sur la terrasse de l’hôtel Helvetia où se produisit le duo James & Black.

Photos: Copyright Anne de Colbert

Porretta 2016 Day 1

July 19th, 2016

La premiére soirée du Jeudi s’ouvrit avec la participation de deux formations d’Universités américaines (Soul Confluence, GrooveTrader).



Soul Confluence

Comme à l’habitude une large place fut réservée aux groupes locaux avec la chanteuse Gloria Turrini & Band, Groove City et sa nouvelle chanteuse, Daria Biancardi qui remplaçe avantageusement Sabrina Kabua.

A gauche, Gloria Turrini, à droite, Daria Biancardi.

Que ce soit en solo pour Bruce ou en duo avec Bella le couple James & Black n’est pas inconnu à Porretta puisqu’ils y trouvèrent même le temps de s’y marier il y a quelques années !! Leur mission était de rendre hommage à Allen Toussaint. La voix légèrement éraillée de Bruce James rappelant celle d’un jeune Dr John fit merveille en interprétant ses plus grands succès (Working In The Coal Mine, Southern Nights, Night People…) tandis que Bella Black au look savamment étudié d’une Nina Simone gracile excella dans la reprise du titre It’s Raining écrit pour Irma Thomas.

Le set étant entièrement consacré à la facette funky du maestro de New Orleans, il est dommage, et cela aurait été remarqué, que Bella Black ne s’empare de From A Whisper To A Scream qui fut magnifié en son temps par Esther Phillips et dont elle aurait été une remarquable interprète.


Jerry Jones qui eut son heure de gloire dans les années 70 avec le titre Party Vibes sur l’album The Edge d‘Ike Turner s’est imposé avec une voix massive et puissante pour une interprétation particulièrement remarquée de You Got Me Humming (Sam & Dave) et de Turn Back The Hand Of Time . Il fut accompagné sur ce court set par Groove City avec lequel il a enregistrè il y a peu quelques titres pour le CD Road To Memphis.

Texte et Photos Soul Corner: Jean-Claude Morlot
Photos : copyright Anne de Colbert

Porretta 2016 Day 2

July 19th, 2016

Cette soirée de Vendredi s’ouvrait sous les meilleurs auspices avec Fred Wesley & The New JB’s. Même s’il semble qu’il n’ y ait pas de surprises à attendre, le plaisir d’entendre une mécanique bien huilée est toujours un plaisir. C’est ainsi que se suivirentDamn Right I’m Somebody, Funky GoodTime, Pass The Peace, Soul Power etc.. qui firent sa gloire alors musicien de James Brown. Mais il tint à rappeler qu il ne se cantonnait pas à ce seul rôle, puisqu’il interpréta Four Play extrait de son LP avec les Horny Horns (sic) et coécrit par George Clinton/Bootsy Collins et dont la tonalité jazz fait référence à sa culture d’origine.

Falisa Janaye’ faisait son retour à Porretta. Chanteuse efficace, son répertoire n’était, alors qu’elle fut présentée comme la « Reine de La Southern Soul » essentiellement composé que de classiques (A Fool In Love, What A Man, Mister Big Stuff). Il fallu attendre un dernier titre pour qu’elle devienne plus personnelle.  Et c’est dommage car ses productions actuelles sont orientées vers une Soul sudiste plus contemporaine.
Retour également pour Frank Bey puisque déjà présent en 2014. Ici, pas de surprise car nous sommes en présence d’une soul intemporelle. Le répertoire original sort des sentiers battus par les éternelles reprises et une parfaite osmose avec le Bey Paul Band contribue à l’ambiance conviviale. Mais ce serait oublier l’attraction du soir puisque le batteur Derrick « D-Mar » Martin sauta de son siège tel un diable sortant de sa boite pour littéralement survoler sa batterie pour atterrir sur le devant de la scène et aller faire un tour parmi le public !
Stan Mosley, originaire de Chicago, faisait sa première apparition. Uptempo, il délivre, en digne héritier de son mentor Tyrone Davis, une Soul puissante. Alors que sa voix chaude et chaleureuse semble plus à l’aise dans les ballades où elle excelle comme lors d’une excellente version de Harry Hippie de Bobby Womack. Il fut rejoint pour un final à la Sam & Dave par Théo Huff avec I Thank You.
Théo Huff, qui en était à sa troisième année consécutive, enchaîna sur son propre show avec Who’s Making Love. Là, aussi les influences de Tyrone Davis et de Johnnie Taylor sont évidentes. Il termina avec une œuvre originale Just Enough Rope et l’inévitable Try A Little Tenderness qu’on lui pardonnera puisque extrait de son dernier Cd qui sera chroniqué ici prochainement.
George Mc Crae était programmé en fin de soirée. Après son succès planétaire il y a quarante ans, L’inquiétude était grande de savoir si nous aurions droit à l’un de ces shows revivals où le pathétique rivalise avec l’ennui. Dès les premières notes de I Get Lifted les craintes se dissipent. La voix haut perchée qui faisait sa caractéristique alliée au son dansant de Miami sont toujours au rendez vous. Ironiquement, il semble qu’elle fasse merveille en reprenant It’s Alright de Curtis Mayfield. Et inévitablement la soirée se termina en empruntant la machine à remonter le temps qu’est Rock Your Baby

Texte : Jean-Claude Morlot
Photos : Copyright Anne de Colbert

Porretta 2016 Day 3

July 19th, 2016

Après une longue introduction où s’illustrèrent les choristes de Sweet Nectar (Sue Mc Cracklin fille de Jimmy, Maureen Smith et Loralee Christensen), cette soirée de Samedi débuta avec Vasti Jackson.Ce chanteur/guitariste qui fut longtemps musicien de studio chez Malaco tout en développant une carrière de bluesman plus conventionnel interpréta un répertoire essentiellement composé de titres extraits de son nouvel album New Orleans : Rhythm, Soul, Blues dont I’m So Glad (We’re Back Together). Mais ses racines blues s’affirmèrent avec Hoochie Coochie Man et l’inévitable ballade parmi le public et solo à rallonge. Paul Bey, quand à lui, profita d’un set plus long que la veille pour confirmer l’étendue de son talent. Jerry Jones qui avait fait une courte apparition le Jeudi, revient accompagné par l’orchestre maison et non plus par Groove City. C’est un chanteur à la voix puissante et efficace et ses versions de You Got Me Humming, Ain’t No Love In The heart Of The City ainsi que de Don’t Turn The Heater Down et Take Me To The River permirent d’en mesurer toute l’intensité. Le court set semblait terminer lorsque Theo Huff arriva pour improviser un duo sur Hold I’m Coming et Soul Man. Le final fut intense car chacun avait l’impression que l’autre voulait lui prendre la vedette car Theo a la fâcheuse habitude de tirer la couverture à lui!
C’est au son de Thank You que John Ellison fait une entrée remarquée sur scène puisqu’il est vêtu d’un boubou africain violet du plus bel effet et qu’il déploie tel un drapeau. Il le quittera pour laisser apparaître un ensemble de la même couleur qui se présente comme un compromis entre le jogging et le pyjama ! Toujours alerte malgré ses 75 ans, il enchaîne de vieux titres comme Thank You For Loving Me, Where Do I Go From Here ou encore une admirable version de Ooh, Baby Baby. Ayant été membre du groupe Soul Brother Six, il termina donc normalement avec Some Kind Of Wonderful qui fut un immense succès en 1967 et qu’il enchaîna avec Shout.
Toni Green qui doit battre tous les records de participation n’a plus besoin d’être présentée. Elle attaque par I can’t Turn You Loose et malgré, selon ses dires, une voix légèrement enrouée se lance dans une émouvante version de You’re Taking Up Another Man’s Place. Theo Huff la rejoint ensuite pour If Loving You Is Wrong (I Don’t Want To Be Right) qui a dû lui rappeler ses jeunes années où elle était choriste de Luther Ingram qui a créé ce chef d’œuvre. Et elle termine son court set avec Just Ain’t Working Out.
Bobby Rush était déjà venu en 2013 et est cette fois accompagné d’une plantureuse Mizz Love qui sait mettre en valeur ses formes. Il démarre avec Get On Up qui emprunte beaucoup au Push & Pull de Rufus Thomas pour enchaîner sur Garbage Man dont la rythmique est similaire à celle de l’un de ses anciens succès Chicken Head. L’arrivée de Vasti Jackson participe à une orientation blues du set. Ce qui ne l’empêche de régler leur compte aux rappers qui l’ont pillé ou encore de singer le gant blanc et le jeu de scène de Michael Jackson et Elvis Presley avec rouflaquettes postiches. Bobby Rush est un vieux roublard capable de mettre n’importe quel public dans sa poche. Ce qu’il fit au cours d’une courte prestation qui aux USA doit sembler n’être qu’une mise en bouche.

Texte : Jean-Claude Morlot
Photos :
Copyright Anne de Colbert

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